A la poursuite de leur rêve, cinq jeunes joueurs d’Eure-et-Loir vont entrer dans le centre de formation d’un club professionnel.

Written By Sara Rosso

Rédactrice passionnée, Sara vous présente les nouveaux faits d'actualité 

Ils rejoignent Kylian Karsenty et Ali Rayane Nasri, respectivement pensionnaires des centres de formation de Monaco et de Clermont-Ferrand depuis la saison dernière. Cinq jeunes Euréliens rejoindront cette année la structure d’un club professionnel. Photos et conseils

Les conseils des professionnels

Les conseils des professionnels

Anthony Gonçalves, de Chartres, joueur de Laval (L2) où il a été formé

« La première chose que je peux lui dire, et je le dis à mon fils, c’est que tu peux avoir toutes les qualités footballistiques que tu veux, si tu es faible dans la tête, tu ne passeras jamais. Au centre, tu es avec beaucoup d’autres joueurs imprégné de qualité. Ce qui fait la différence, c’est le mental. Quand tout va bien, tu es le piment, tout le monde t’idolâtre. Quand tu es dans le dur, plus personne ne te compte. C’est dans ces moments-là qu’il faut être capable de relever la tête pour affronter les épreuves qui se présentent à vous. A voir aussi : Assurance voyage : voilà des idées qui vous ont coûté cher cet été. Si ça se complique, abandonnez, vous retournerez dans votre quartier ou le country club où vous resterez la petite star du quartier. Moi, en Laval, m’a dit qu’on ne vous gardait pas à deux mois de la fin. Là, en deux mois, j’ai réussi à faire changer d’avis Denis Zanko. Il est parti là. Il y avait des joueurs bien meilleurs que moi techniquement. Mais, mentalement, j’avais quinze dans chaque mollet ! »

Benjamin Nivet, de Yèvres, ex-pro (plus de 700 matches en 22 ans de carrière)  

« Le plus important pour réussir, selon moi, c’est le travail et la mentalité. Au centre de formation, comme dans une carrière, il y a toujours des hauts et des bas, mais il ne faut jamais baisser les bras. Ce n’est pas forcément le meilleur à 15 ans. » ça passe. Moi, quand je suis arrivé à Auxerre, j’ai joué six mois en équipe 2. On n’est pas tous formés de la même façon, on n’a pas forcément tous la même évolution. Mais j’ai collé à mon rêve. Bien sûr, il y a beaucoup d’autres critères. Le piège à éviter, c’est de croire qu’on est arrivé si tout va bien, de laisser tomber. Le football est une demande constante. L’environnement est important. Et puis on arrive à un âge où il y a sorties, amis… Mais un footballeur n’a pas la vie d’un jeune lambda. Il doit savoir où sont ses priorités pour ne pas s’épuiser. Quoi qu’il arrive, il faut être concentré sur le football. »

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