A Saint-Amand-Montrond, le futur centre de santé multidisciplinaire

Written By Sara Rosso

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« Nous respectons l’échéancier malgré les conditions difficiles dues à la crise actuelle de la main-d’œuvre dans le secteur de la construction. Les élus ont décidé de faire appel à des entreprises locales, ils avaient raison, mais ces entreprises sont, à ce stade, débordées, surchargées de travail, ce qui n’aide pas à faire avancer notre projet (lancement en octobre 2021, ndlr). »

premium À Saint-Amand-Montrond, la première pierre du futur centre de santé multidisciplinaire a été posée

Stéphane Pichon, l’architecte choisi par la communauté de commune (CDC) de Cœur de France (*) pour l’implantation tant attendue du pôle santé pluridisciplinaire (MSP) Saint-Amand-Montrond, sur l’ancien site de la Chaume maternelle, a fixé comme date limite l’inauguration du « 11 novembre » au moment de la pose symbolique de la première pierre, en janvier. Sept mois plus tard, il ne s’avoue pas vaincu mais, compte tenu de la situation économique, il préfère désormais parler d' »ouverture en fin d’année ».

Deux millions d’euros 

Deux millions d’euros 

Ils seront ensuite rejoints par seize professionnels qui ont signé leur acte d’engagement pour intégrer la MSP, qui est opérée par la Société interprofessionnelle de soins ambulatoires (SISA) : deux médecins généralistes (temps plein), quatre infirmières (temps plein), un podologue (temps partiel), un podiatre (temps partiel), une nutritionniste (temps plein), deux psychologues (temps partiel), un ostéopathe (temps plein), une orthophoniste (temps plein), une sage-femme (trois quarts temps) et trois physiothérapeutes (à temps partiel) . Sur le même sujet : Attention, la Switch a peur de la canicule : des conseils pour éviter la surchauffe.

« Le seul corps professionnel qui nous manque, ce sont les dentistes. On aimerait aussi accueillir plus de médecins omnipraticiens», a déclaré Clarisse Duluc, qui s’est toutefois dite «très confiante» de pouvoir boucler le casting rapidement et, donc, de renforcer l’offre de soins dans une région souffrant de « une désertification médicale galopante. » », pour reprendre une expression employée par Daniel Bône, président de Cœur de France, cet hiver.

Quelle est la raison de le croire ? « Nous aurons un bon outil, proche du centre-ville et avec des offres existantes en matière de santé (hôpitaux publics, cliniques privées, laboratoires d’analyses médicales, ndlr), avec des places de parking gratuites à proximité, a répondu Clarisse Duluc, également maire d’Orval. (lire ailleurs). Et à l’étage, deux studios, destinés aux stagiaires et apprentis, seront installés. Nous proposons non seulement des tables simples, mais toute une gamme d’articles. »

Le coût global du projet est d’environ deux millions d’euros, le montant subventionné est de 752 300 euros par l’Etat, 400 000 euros par les conseils régionaux et 300 000 euros par les conseils départementaux, le solde étant à la charge du Cur de France (547 700 euros).

(*) La communauté de la commune de Cœur de France porte le projet car elle dispose de compétences en santé.

Pas de liste d’attente. Clarisse Duluc, vice-présidente de Cœur de France et maire d’Orval, a précisé qu’« il n’y a pas de liste d’attente qui permette l’inscription pour ceux qui n’ont pas de médecin à ce jour. Inutile donc d’appeler la mairie d’Orval ou Cœur de France. Tu dois être patient « .

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