Après avoir fui la police et provoqué un accident, récidive…

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«  La seule difficulté dans cette affaire est de savoir ce que vous allez en faire  », a lancé la procureure Claire-Marie de Agostini à l’attention du tribunal correctionnel de Castres qui a jugé ce jeudi un récidiviste de 49 ans qui a un casier judiciaire comme long comme le bras. Pas moins de 27 condamnations en 32 ans. Et tout juste sorti de prison l’été dernier, ce Castrese a encore fait parler de lui le 26 novembre lorsqu’une patrouille de police municipale l’a croisé avenue du Sidobre vers 21 heures à Castres sur un scooter 125 cm3 sans casque.

Immédiatement, les policiers font demi-tour et allument les dispositifs d’alarme sonore et lumineux pour le surveiller. Mais le conducteur du deux-roues accélère au lieu d’obéir en regardant régulièrement par-dessus son épaule pour voir s’il pourrait distancer les policiers. Et lors d’une manœuvre pour tenter de s’enfuir, il a perdu le contrôle de son véhicule et a percuté une voiture en stationnement. Il a tenté de continuer à fuir à pied mais a été rapidement rattrapé par des agents qui ont découvert que l’individu conduisait également sans permis, sans assurance et qu’il avait été testé positif au cannabis et à la cocaïne.

Il consomme du cannabis pour « calmer ses nerfs »

Aux manettes, le prévenu a tenté de minimiser les faits, considérant tout cela comme peu grave. Comme les notes dans son casier. Sur le même sujet : Conseils pour automatiser efficacement votre processus de vente CRM. «  Ce ne sont que de petites choses. Je n’ai jamais tué personne  », dit-il, reconnaissant qu’il a consommé du cannabis depuis l’enfance comme «  médicament  » pour calmer ses nerfs.

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«  Malgré ses atermoiements et ses démentis, les faits sont incontestables  », assure le procureur qui a requis 18 mois de prison. Cependant, il a pris conscience des conséquences de ses actes en s’excusant auprès de la propriétaire de la voiture accidentée, une personne âgée qui a expliqué avoir été «  psychologiquement démolie et perturbée dans sa vie quotidienne  » par l’accident.

D’autant plus que votre Renault Clio est assurée au tiers. Le tribunal a condamné le conducteur à 10 mois d’emprisonnement, dont 2 avec 2 ans de sursis pendant lesquels il est obligé de prendre soin de lui, de travailler et d’indemniser la victime.

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