Après le départ des Roms de l’espace naturel sensible de Seine-et-Marne, la zone dégradée et la facture à « évaluer »

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Ici et là, des tas de pneus empilés, des maisons effondrées que l’on peut faire de portes, des matelas, des tables renversées, des canapés, mais aussi des petites voitures d’enfants qui poussent, des peluches, des canettes de soda… et enfin c’est laissé pour compte. voiture, portes et coffre ouverts. C’est ce qui reste d’un village de cases construit par une cinquantaine de Roms à Livry-sur-Seine (Seine-et-Marne), après leur départ dimanche 7 août, à la suite d’une décision de justice annoncée le 22 avril.

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