Avis scientifique : Le Dieu qui a échoué

Written By Sara Rosso

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Les opinions exprimées dans les opinions sont strictement celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement les vues des éditeurs. & # XD;

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Publié le 28 juillet 2022

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Sciences, scientifiques…

Ces termes apparaissent encore et encore dans les arguments et les conversations. Faire appel à la science, c’est éviter un argument de poids, mais beaucoup de gens désignés par le terme d’épistémologie, je parie que vous n’en privez pas la philatélie…

L’épistémologie, philosophie des sciences, peut plus que jamais nous enseigner des buts et des méthodes.

Comment ne pas être plongé dans sa culpabilité récurrente, le scientisme, cette religion scientifique. Heidegger l’a dit après Nietzsche. L’homme a tué Dieu. Il a pris la spiritualité dans le but louable de la rationalité, mais son nouveau Dieu était devenu rationnel. Bien sûr, vive la rationalité, mais devons-nous nous prosterner devant l’enseignement de Dieu, adorer sa sainte parole et nous soumettre sans poser de questions, ou devons-nous considérer la science pour ce qu’elle est, une construction trop humaine ?

Le conseil scientifique était large et j’ai largement ignoré ses déclarations. Je l’avoue pour me pardonner d’éventuelles inexactitudes. Dès le départ, j’ai cru que l’épidémie ne menaçait que les personnes âgées et les personnes à risque. J’ai toujours su que l’hypothèse du naufrage de toutes nos unités de soins intensifs était complètement étirée. J’ai toujours voulu croire que l’épidémie, comme les huit précédentes de 1895, durerait deux à trois ans. Les patients rencontrés dans mon établissement ont prouvé que j’avais raison.

Les quelques rares décès n’appartenant pas au groupe des hommes âgés obligent évidemment à mettre le corbeau dans une autre case que celle avec la grippe, mais 99,6% du taux de survie ne concerne pas la peste bubonique.

Le ministre Olivier Véran, rappelant le malheureux jeune homme de 28 ans emporté par le virus, a commis une grave erreur qui ne serait pardonnée par aucun pratiquant. Ou je peux terroriser n’importe quelle victime de lithiase urinaire 10% d’hommes et 5% de femmes avec éventuellement une mortalité semblable à celle d’un cow-boy. Je vais leur demander un message, mais est-ce vraiment éthique ? Je travaille juste pour obtenir le contraire, pour rassurer.

Mais des avis scientifiques dans tout ça ?

Revenons brièvement à l’épistémologie. En médecine, nous pratiquons la médecine factuelle. Les données sont examinées, les preuves sont établies et les niveaux de preuve sont déterminés.

Lorsque, comme pour la lithiase urinaire, 10 % des hommes sont touchés par la pathologie, les preuves de taux élevés sont abondantes. S’il s’agit d’une maladie orpheline, c’est malheureusement la rareté. Le médecin, comme le patient, doit composer. Dans le cas d’une maladie émergente comme les corvidés, aucune publication ne vient étayer ces arguments. Les épidémiologistes maîtriseront bien sûr la gestion de ces situations (et donc la gestion remarquable d’Ebola), mais laissons-leur une marge d’incertitude.

Le Pékinois moyen a élevé un scientifique au rang de divinité. Souvenez-vous que… La Divinité ne se trompe jamais. Vous pensez à Kipling et à l’homme qui sera roi. Un mortel ordinaire est désigné pour être Dieu jusqu’à ce que son sang coule, révélant à ses disciples son malheureux état de bipédie. Attention aux chutes…

La science étant en constante construction, certains auteurs opposent des thèses divergentes, et c’est leur rôle. Pékin les classe comme hérétiques, sceptiques, oubliant que le scepticisme est la plus haute vertu d’un scientifique. La science ne connaît pas de clans. Il ne juge pas les personnes ou les institutions, mais les données et seules ces données doivent rester ciblées.

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Et selon Karl Popper, qui a édicté huit critères pour classer un théorème dans la catégorie des sciences, cette affirmation doit être réfutée. Sinon, il glisse dans le tiroir de la religion métaphysique. La fameuse brouille d’Einstein et de Bohr illustre parfaitement les fluctuations de la science, qui profite autant de ses propres erreurs que de ses progrès. Personne ne connaît l’aspect final du bâtiment, qui s’est construit brique par brique au fil des siècles…

Il faut parfois des décennies pour obtenir une réponse. Bref, rappelons qu’Einstein, qui en 1935 se trompait sur l’intrication quantique (publiait un article célèbre de l’EPR), bénéficiait d’un consensus public. Sans son scepticisme, il n’aurait jamais révolutionné la physique en 1905.

Dans les années 1960, John Stewart Bell, un autre physicien brillant, a écrit un article visant à proposer une méthode de choix entre la thèse d’Einstein et celle de Bohr. Elle a été publiée dans une revue non révisée, autre fondement de la science moderne, aux mérites indéniables mais aux lacunes embarrassantes, qui a été entreprise dès le XIXe siècle.

Un groupe d’experts désignés doit vérifier la publication avant qu’elle ne soit publiée dans une revue prestigieuse. Parfois, un faux article de test est accepté. En d’autres occasions, le même article est une fois approuvé, un autre est refusé. Encore une fois, Pékin n’hésite pas : un article est faux s’il n’est pas évalué par des pairs.

Vous n’avez même pas besoin de le lire. Il est difficile de se forger une opinion à partir des données sources, mais il est risqué de transférer tout le fardeau de l’apprentissage à quelques-uns avant de se soumettre inconditionnellement à leurs conclusions. Certains comprendront mes insinuations, mais la conclusion demeure : prudence…

La médecine ne se développe pas en tâtonnant ou par le marc de café, mais par l’évidence. Attention au piège le plus évident : la corrélation n’est pas la cause. Quant à la justice, sinon nous pourrions tous un jour être emprisonnés sous prétexte de suspicion.

En l’absence de preuves, le conseil scientifique a émis des avis, succombant parfois à des corrélations hasardeuses. Je parie que les praticiens en charge étaient compétents dans leur domaine, mais la compétence n’implique pas le pouvoir de divination. Leur spécialité est souvent remise en cause dans les commentaires, comme si seul un spécialiste pouvait aborder sa spécialité.

Un autre défaut moderne malheureux … Bibliographies des maîtres académiques. Il connaît la méthode et connaît la médecine. Dans un autre domaine, le climat, quand j’ose exprimer mon opinion, on me désigne invariablement comme un spécialiste des urines. Je ne serais pas autorisé à commenter sur un autre sujet.

Je réponds à chaque fois : si le climatologue dit que le tabac tue, croyez-le ! Tant qu’un spécialiste a son mot à dire en la matière, la science se transforme en une église où l’on vient chercher la parole d’un savant… On y revient toujours. Mes collègues se sont parfois trompés, mais cela fait partie du processus. Ils ont été victimes de l’atmosphère et du poids de leurs devoirs. Certains ont subi un effet centre. La maladie était, comme toute épidémie, dangereuse dans les zones de confusion sociale, les grandes villes et les zones de convergence.

Les patrons parisiens n’avaient certes pas le même point de vue que leurs collègues de nombreuses régions de sauvetage. Ils ont certainement fait l’objet de pressions politiques, explicites ou non.

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Au vu des déclarations de certains membres, l’influence politique existait déjà auparavant : discrimination et vantardise avec l’agenda… Parfois, ils voyaient des vents qui pendaient ou souffraient de leur propre vanité. Parfois, des luttes internes avec des pratiquants désignés m’ont fait honte. Je ris des partisans de ce rééquilibrage parce que je parie qu’ils n’étaient pas scientifiques.

Ont-ils trahi leur devoir ? Pas. Sont-ils devenus humains ? Oui, parfois trop. On leur a demandé de se comporter scientifiquement, mais en l’absence de preuves valables, ils sont parfois tombés dans les erreurs décrites. Il a dit qu’ils n’étaient pas vraiment au travail.

Parfois entendus, le plus souvent écoutés ou froidement renvoyés, ils se sont déshabillés et en ont payé le prix… Ils sont pointés du doigt, mais le contrôle est laissé entre les mains de la technocratie et de ses fameux subalternes, les entrepreneurs privés. C’est vers eux que nous devons nous tourner, car ils sont les seuls décideurs.

La découverte est assez troublante. Tout d’abord médicalement. Nous avons paniqué pour abandonner, ce qui est éthiquement indigne. Pensant que nous avions des armes absolues, nous avons divisé la population épuisée. Je n’ai aucun problème avec le vaccin, mais je pense toujours qu’il devrait être réservé aux patients à risque.

En listant les noms de hors-la-loi, d’anti-vaccins, d’hérétiques, on a rendu quelques très bonnes personnes tendues, justement concernées. L’ambiance était pesante et en ne les partageant pas aujourd’hui, j’accepte ces angoisses avec empathie. J’avoue que j’ai eu peur quand l’aiguille s’est enfoncée sous la peau.

Dans ce domaine, les politiciens et certains commentateurs se sont révélés inhumains. Et ce sont les mêmes qui nous enseignent l’art de la non-discrimination… S’agissait-il d’obtenir l’autorisation de vaccination, ou d’imposer une leçon de vertu à des ânes, en les foudroyant comme un misérable président ?

Nos politiciens sucent la science et nous l’ont prouvé une fois de plus.

Ce ne sont que des acheteurs d’avions espions. Ils ferment des centrales nucléaires à un moment où l’énergie manque cruellement pour les remplacer par des éoliennes. Le fait que le ministre de la Santé connaissait le département médical n’a pas d’importance. C’était un politicien, pas un médecin. Passe, PCR à outrance, règlement grotesque, il ne manquait rien.

De quoi alimenter la littérature BD pendant un siècle… Reste que : avec une facture de 100 milliards d’euros, on pourrait éclater de rire. Un juge patient d’un tribunal de commerce m’a dit récemment que l’administration avait assoupli les encaissements, mais 230 000 doivent maintenant être coupés. Quant à la bulle PGE…

La France se meurt, mais bien sûr elle est immortelle. Cet interventionnisme insensé, qui n’a fait qu’exacerber les effets de l’épidémie, nous freine depuis trop longtemps. Les rois ont obtenu le pouvoir de Dieu, les technocrates de la technologie. Ce sont les ingénieurs de nos vies, et sans eux la nation s’en irait… Combien de temps encore ces gens amoureux agiront-ils comme s’ils pouvaient résoudre des problèmes qui les dépassent ?

Les fonctions souveraines ne sont plus mauvaises. L’épidémie a aussi été l’occasion de constater l’état déplorable de notre système de santé, que j’ai vécu en première place du classement lorsque j’ai commencé mes études. Ainsi, le revenu des Français était égal à celui des Suisses. Le système français a chuté en dessous de la dixième place sur la liste, avec la Suisse actuellement en tête.