Bachelor : disponible après ce bac+3

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Le lycée a été conçu pour être combiné avec d’autres cours. Le choix est large. Voici comment vous pouvez :

– Intégrer un Programme Grande Ecole (appelé PGE, le cursus le plus connu des Ecoles de Commerce). Pour cela, vous pouvez postuler à l’AST (Agrément du Diplôme) de chaque établissement ou vous pouvez participer à un concours commun comme Passerelle 2, batx +3/4 diplômés.

– Postulez pour un master : dans une université ou une école privée (dès votre licence ou autre). Il durera deux ans (master 1 et master 2)

– Intégration du MSc (Master of Science), un programme plus spécialisé et un peu plus court (3 semestres et stages).

– Travailler, simplement, voire recommencer à s’entraîner, quand on aura un peu d’expérience.

D’autres alternatives ambitieuses et séduisantes

Pourquoi choisir quand on peut faire les deux ? C’est un peu le sens du projet de Paulo Da Silva, qui termine sa 3e année à l’ESG Finance, en double diplôme avec l’Université de Lorraine. Il fait ses études à Paris, mais les cursus Grand Est lui donnent une idée ambitieuse : « Dès que j’aurai mon diplôme en poche, je travaillerai au Luxembourg, où les diplômes bac+3 suffisent pour décrocher un CDI. le contrat En parallèle, je ferai mon master le soir et le week-end », a expliqué l’étudiant. Il estime que ne pas avoir un bac+5 pourrait freiner son développement s’il revenait accidentellement en France.

Bien que conçu pour s’adapter aux limites d’un mode de vie actif, le programme promet d’être compact, avec peu de vacances ! Mais Paulo Da Silva veut être confiant. « J’ai bien étudié, ils m’ont donné deux diplômes et j’ai travaillé en équipe toute l’année. Lire aussi : Protégez la création de votre entreprise grâce à la propriété intellectuelle. En plus, je sais exactement ce que je veux faire : le contrôle de gestion et l’analyse financière », a-t-il dessiné. Entre travailler immédiatement et poursuivre ses études, il a donc fait le bon choix entre les deux.

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Pourquoi pas une pause ?

Ce rythme intense peut ne pas convenir à tout le monde. Catherine Gautier, Autorité Générale de l’association Passerelle, organise des concours d’admission parallèles pour intégrer les Grandes Ecoles. Celles-ci maintiennent les créneaux disponibles pour accueillir différents profils au fil des années. Notamment le concours Passerelle 2, qui permet aux diplômés et diplômées d’entrer dans les six grandes écoles : Burgundy BS en Bourgogne, EM Normandie, ESC Clermont, Institut Mines-Télécom Business School Essonne, Excelia Charente-Maritime et South Champagne BS dans l’Aube. .

Pour ceux qui ne peuvent pas choisir, l’association a une autre solution. « Pour ceux qui sont indécis, terminer leur baccalauréat peut être le moment idéal pour prendre une année de césure et franchir un cap », suggère Catherine Gautier. Loin de perdre du temps, cette période vous permettra de bien réfléchir : « Selon le choix que vous ferez et votre projet, vous n’aurez pas les mêmes salaires ni les mêmes possibilités de prendre des responsabilités pendant quelques années », prévient-il. . . Faire une pause à ce moment particulier « peut servir à faire le point, définir ses priorités, expérimenter un premier job, mettre de l’argent de côté, améliorer son niveau d’anglais, faire un projet humanitaire ou artistique », illustre Catherine Gautier. Autant d’activités qui peuvent être promues aussi bien dans les panels de maîtres que d’employeurs.

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«Suivre son propre chemin et avoir confiance en ses idées»

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Vous avez choisi d’entrer directement sur le marché du travail. Pourquoi?

D’un côté, je voulais vraiment travailler. Par contre, j’avais du mal à suivre tous ces cours à distance en confinement. Dans le doute sur les conséquences de la pandémie, je pensais qu’il était impensable de courir encore deux ans.

Vous avez du mal à embaucher ?

J’ai eu la chance de le trouver assez facilement. Mes études professionnelles se sont terminées le 31 août. J’ai eu deux entretiens en juin, puis en juillet j’ai signé le contrat avec Izencia. C’est une société de services informatiques et le meilleur endroit au monde pour commencer votre carrière !

Je suis un business developer, le premier point de contact entre nous et nos futurs clients. Dans mon alternance, j’ai occupé des postes similaires, toujours avec cette petite frustration de ne pas pouvoir aller plus loin, d’être trop occupé ailleurs. Maintenant, enfin, je suis pleinement impliqué dans mes projets.

Un conseil pour ceux qui doivent choisir ?

Faites comme vous le sentez vraiment ! Je doutais de moi. Enfin, pourquoi continuerais-je le master ? Au fond, je ne voulais pas et c’est le cas de beaucoup d’étudiants. Ils ont la pression de la société, de leurs familles… Il faut la volonté de suivre votre chemin et de faire confiance à vos idées.

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