BMW i4 eDrive40 : l’Europe en vue

Written By Sara Rosso

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BMW et la voiture électrique, c’est un cas de « je t’aime, moi non plus ». Après avoir lancé l’i3 pour accompagner il y a près de 10 ans, la marque s’est reposée sur ses lauriers alors que d’autres concurrents, principalement californiens, montaient en puissance. Récemment, Munich a (encore) frappé fort avec le nouveau SUV iX de manière… polarisante ! Mais la marque avouait : « IX était là pour connaître et plaire à la Chine. I4 était faite pour l’Europe ! »

Gran Coupé Electric

Voici donc une bonne entreprise commerciale. Avec l’iX3, l’i4 vise à séduire les conducteurs européens, et ce n’est pas une mince affaire. Heureusement, la nouvelle électricité de Munich offre un atout de taille : son apparence. Sur le même sujet : Retards de livraison : des milliers de véhicules bloqués au port. Oui, cela ne s’est certainement pas produit, mais la nouvelle i4 est en fait la version électrique de la Série 4. Et pas n’importe laquelle : la Série 4 Gran Coupé.

Côté style, on retrouve la fluidité et la ligne élégante de la voiture que l’on peut appeler « Coupé 4-portes » ou « Coupé 4 places ». Cependant, cette berline élégante offre 5 places et un hayon arrière. Voici le Coupé 5 portes. Distinguer l’électricité de ses frères moteurs thermiques est une tâche difficile. Portez une attention particulière aux céréales précoces. C’est encore plus grand, mais cette fois c’est bloqué. Le pare-chocs avant est également légèrement différent, tout comme celui à l’arrière en raison de l’absence de sortie d’échappement. En option, plusieurs interrupteurs bleus électriques indiquent… le côté puissance !

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Comme son grand frère

A l’intérieur, la différence entre les versions essence et diesel de la Série 4 est très sensible. La principale différence est qu’il se trouve sur le tableau de bord. C’est toujours fait horizontalement, maintenant ça joue sur de grands écrans comme l’iX. De nos jours, ce n’est pas unique car la Série 2 Active Touring en est également équipée et la Série 3 a également pris le relais.

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Bref, on obtient de grands écrans de 12,3 pouces pour les équipements de surface et de 14,9 pouces pour le nouveau système d’information. La fameuse ergonomie de BMW en prend également un coup car bien que le volant demeure, les commandes de la climatisation sont intégrées à l’écran. Pire, elles sont au menu, ce qui signifie que l’activation des hot seat nécessite désormais de passer par plusieurs étapes…

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Presque 600 km

Pour le reste, l’habitacle de l’i4 se partage avec celui des autres Série 4. On obtient donc une habitabilité moyenne et un coffre compris entre 470 et 1 290 litres. Ainsi, tout ne change pas même si la batterie est ajoutée. De plus, il peut être décrit comme une grosse batterie. Située sous le plancher et derrière le siège, la batterie est de 80,7 kWh (net). Cela devrait permettre à l’i4 d’entrée de gamme de parcourir 590 km (WLTP).

Regardons les moteurs. Tout commence avec la i4 eDrive40, qui est équipée d’un moteur électrique à l’arrière de 340 ch et 430 Nm de couple. De quoi passer les 100 km/h en 5,7 secondes. Ci-dessus, on retrouve la i4 M50 qui est équipée d’un autre moteur avant pour la transmission intégrale et un total de 544 ch et 795 Nm de couple. « Hundreds » est ainsi réduit à 3,9 secondes. Équipée de la même batterie, son autonomie est logiquement moindre, la maximale étant fixée à 521 km.

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Le bon élève

Comme la plupart des produits BMW récents, la i4 semble plus axée sur le confort que sur la dynamique de conduite. Pour être honnête, c’est très bien ainsi, car dans une voiture dynamique, on préfère avoir un bon six de suite qui chante. Qu’à cela ne tienne, la i4 fait partie de ces voitures avec un instinct exaspérant de tout faire correctement. Suffisamment vibrant pour être digne de son étiquette, il est très silencieux et très confortable malgré les Personal Corners de 20 pouces de notre modèle d’essai.

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On apprécie également le pédalage bien dosé et fluide de ces arrêts. Pour l’activer, tournez simplement le levier vers la gauche de B. Rien de plus simple. La régénération de la levée de pied est donc augmentée et la consommation est réduite. Sur ce point : notre semaine se termine avec une moyenne de 17,0 kWh/100 km, incluant quelques gros trajets. Avec l’œuf sous le pied, on est sûr de pouvoir rester proche des chiffres officiels (16,1 kWh/100 km). Il en va donc de même pour la région autonome qui, dans notre cas, date de 500 km.

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Prix

A 62 000 € (France : 59 950 €), la nouvelle i4 eDrive40 est la gamme électrique la moins chère de BMW (pour l’instant). Il n’est cependant pas le moins cher du marché mais son équipement de base est correct, notamment la pompe à chaleur. Côté concurrence, la Tesla Model 3 Grande Autonomie est présentée avec 61 990 km (France : 59 990 €) tandis que la Polestar 2 Long Range Dual Motor demande 55 900 € (non disponible en France). Cependant, les deux sont très puissants et équipés d’une transmission intégrale.

Conclusion

Si l’iX était là pour nous choquer, et que l’i4 était là pour nous satisfaire, alors BMW a réussi à le faire tomber. La nouvelle berline électrique de Munich combine un look élégant avec une propulsion électrique moderne. L’indépendance et le confort sont un cadeau.