Communiqué de presse – Problèmes aux urgences : L’ARS Nouvelle-Aquitaine travaille activement en étroite collaboration avec les organismes de santé pour réduire les effets du 17 mai 2022.

Written By Sara Rosso

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La région Nouvelle-Aquitaine compte 66 services d’urgence (SAU). En 2021, 1 629 millions de patients, adultes et enfants, ont été pris en charge dans l’un de ces services (soit 4 500 patients par jour), malgré l’impact de la crise du Covid et grâce à la mobilisation de tous les acteurs de la chaîne des soins médicaux d’urgence (SAMU , SMUR, Urgences, SDIS, personnels de santé privés et établissements de santé). Pourtant, ces dernières semaines, comme partout en France, plusieurs établissements de santé néo-aquitains ont connu de fortes tensions liées à la fatigue des équipes en place après 2 ans de pandémie, et aux difficultés de recrutement de médecins ou de personnel paramédical.

Face à ce contexte et compte tenu de la période estivale, l’ARS Nouvelle-Aquitaine a anticipé et travaille déjà avec les établissements sur des solutions pour assurer la continuité des soins et garantir la qualité des soins au patient. L’agence est à leurs côtés et les accompagne pour qu’ils puissent absorber le flux et se recentrer, notamment, sur la gestion des urgences vitales. Dans ce cadre, une coopération s’instaure avec le soutien de la médecine de ville et l’utilisation de la télémédecine pour l’admission des patients nécessitant des soins non programmés. Les patients qui ont besoin d’accéder aux plateaux techniques (radiologie et biologie) sont redirigés vers les services d’urgence des établissements de santé locaux.

La prise en charge 24h/24 et 7j/7 des urgences vitales par le SMUR reste une priorité et est toujours assurée.

Des dispositifs provisoires de régulation de l’accès aux services d’urgence dans les périodes de fortes tensions

Des dispositifs provisoires de régulation de l’accès aux services d’urgence dans les périodes de fortes tensions

Lorsque, en raison du manque de médecins et de personnel paramédical, il est nécessaire d’adapter l’organisation au sein du Service des Urgences, une série de mesures sont mises en œuvre, parmi lesquelles : Voir l’article : Test antigène Covid : en pharmacie, prix, gratuit ?.

Si ces mesures ne suffisent pas à assurer un service d’urgence 24 heures sur 24, elles sont prescrites pour une certaine durée. Les patients sont invités à appeler le SAMU-Centar 15 pour évaluer si leur état médical nécessite un traitement d’urgence. Cela ne s’applique qu’aux urgences pour adultes. Dans le cadre de ce dispositif, les patients doivent appeler le SAMU-Centar 15 avant de se rendre aux Urgences.

Pour ceux qui se présentent aux urgences sans appeler au préalable le 15, un téléphone relié au SAMU-Centre 15 devant l’entrée des urgences garantit à tous les patients qui appellent une réponse adaptée : avis médical, médicament ou ordonnance biologique. , rendez-vous reporté, référence aux urgences avec l’aide d’une institution locale. En cas d’urgence avérée, le patient est pris en charge directement aux urgences.

Certains établissements de Nouvelle-Aquitaine ont déjà été contraints de réguler temporairement l’accès à leurs services d’urgence et de limiter les plages horaires ou le nombre de jours ouvrés. Ainsi, le centre hospitalier de Jonzac (16), celui de Sarlat-la-Canéda (24), l’hôpital communautaire Robert Picqué (33), le centre hospitalier de Ste-Foy-la-Grande (33), l’Orthez et Oloron-Sainte -Les centres hospitaliers Marie (64), le Centre Hospitalier de Montmorillon (86), le Centre Hospitalier de Marmande (47) ont dû adapter leur organisation en réduisant le nombre de rangs de médecins dédiés aux urgences et en orientant en priorité la population vers Centre 15 pour être pris en charge par la médecine de ville sauf urgences avérées.

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Actuellement, des travaux sont en cours pour adapter le dispositif d’accueil des patients par le centre de régulation 15 en période de nuit aux urgences adultes du CHU de Bordeaux – Pellegrin afin de préserver l’accueil des patients nécessitant des soins urgents (le Le CHU de Bordeaux déterminera prochainement les conditions particulières).

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Article réservé aux abonnés 26 minutes à lirePublié le 05/01/23 mis à…

Ouverture d’un nouveau service d’accueil aux urgences (SAU) à la Nouvelle Clinique du Tondu (Floirac – 33)

Ouverture d’un nouveau service d’accueil aux urgences (SAU) à la Nouvelle Clinique du Tondu (Floirac – 33)

Considérant l’évolution démographique de la rive droite, l’ARS a approuvé la création d’un service d’urgence supplémentaire dans la métropole bordelaise qui se concrétisera par l’ouverture, à partir du 19 mai, du service des urgences dans la nouvelle clinique Bordeaux Tondu à Floirac. Cela permettra à la population de la rive droite d’avoir recours aux soins appropriés et de soulager les autres services d’urgence de la métropole, notamment ceux du site Pellegrin.

En moyenne, la durée moyenne de séjour aux urgences en Nouvelle-Aquitaine est de 4h41. Cependant, les délais d’attente avant prise en charge des services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) et des transporteurs sanitaires concernent principalement la Métropole de Bordeaux. Des dispositifs adéquats ont été mis en place pour simplifier la prise en charge des patients et réduire les délais d’attente, notamment à partir d’août 2021, l’ARS Nouvelle-Aquitaine finance un service ambulancier quotidien pour répondre aux demandes de transport sanitaire d’urgence SAMU 33 (4 à 5 véhicules dans la métropole bordelaise zone) qui peut également assurer le retour à domicile.

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L’ARS a décliné très activement en Nouvelle-Aquitaine le Pacte de refondation des Urgences 2019 : 27 millions d’euros engagés pour améliorer la situation des services d’urgence de la région

L’ARS a décliné très activement en Nouvelle-Aquitaine le Pacte de refondation des Urgences 2019 : 27 millions d’euros engagés pour améliorer la situation des services d’urgence de la région

Afin d’améliorer l’attractivité des professionnels de santé, 42 établissements publics ou participant au service public sur 52 ont connu ou vont faire rénover ou réaménager le service des urgences (soit 81 % des services d’urgence).

Par ailleurs, l’ARS travaille à la mise en place de Services d’Accès aux Soins (SAS) ayant pour objectif de garantir une réponse téléphonique 24h/24h aux usagers pour les soins non programmés (soins liés à la médecine urbaine pouvant être différés jusqu’à 48h) et les urgences avérées. . La réglementation des médecins libéraux a été instaurée en journée dans les SAMU pour apporter une réponse à travers des rendez-vous de consultation proposés aux patients par les médecins généralistes, les Communautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS), les médecins SOS, etc. Deux SAS sont déjà opérationnels en Gironde et Vienne et 3 ouvriront en 2022 (Limoges, Bayonne, Agen).

2 millions d’euros ont déjà été réservés pour la création de ces premières SAS.

Quant à l’aval des urgences (gestion des lits d’hôpitaux), un projet régional lié au « Bed Management » (un système qui permet de savoir exactement où des lits sont disponibles à tout moment) est consacré à hauteur de 4,5 millions d’euros. Des fonds sont également prévus pour permettre aux établissements d’ouvrir des « lits à la demande » en cas d’augmentation de leur activité. Cette mesure est financée à hauteur de 4,5 millions d’euros.

Par ailleurs, l’accueil direct des personnes âgées est un axe fort du Pacte pour la refonte des services d’urgence afin d’éviter les hospitalisations intempestives dans ces services. Dans ce cadre, des mesures structurantes sont financées par la mise en place de permanences gériatriques départementales à hauteur de 11,2 millions par an. Ce dispositif est complété par des infirmiers de nuit en EHPAD à hauteur de 4 millions d’euros par an (financement des postes) et la formation du personnel des EHPAD aux soins d’urgence (IDE, infirmiers, etc.) à hauteur de 1 million d’euros par an.

Au total, 16 millions d’euros sont investis chaque année pour améliorer les soins d’urgence aux personnes âgées.

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Enfin, en Nouvelle-Aquitaine, le nombre de médecins urgentistes en formation a doublé ces 4 dernières années, passant de 20 à 40 médecins urgentistes par promotion. Dès l’an prochain, un minimum de 40 médecins urgentistes seront donc diplômés chaque année en Nouvelle-Aquitaine.

Total : 27 M€ d’investissements en Nouvelle-Aquitaine pour améliorer la situation d’urgence.

Voir l’article :
Temps de lecture : 2 min – Repéré sur VicePeu de gens…

Attractivité des carrières professionnelles en santé : 370 millions d’euros de mesures salariales en Nouvelle-Aquitaine dans le cadre du  Ségur de la santé

Attractivité des carrières professionnelles en santé : 370 millions d’euros de mesures salariales en Nouvelle-Aquitaine dans le cadre du  Ségur de la santé

Concernant l’attractivité des métiers professionnels de santé, des mesures ont été prises dans le cadre du Ségur de la santé, allant de l’augmentation des salaires des professionnels à la création de nouveaux métiers de santé (infirmiers en pratique avancée, notamment aux urgences) qui participent à une meilleure gestion du temps médical disponible aux urgences. aider. Ce dispositif, qui s’inscrit dans le cadre du Pacte d’urgence pour la reconstruction de 2019, contribue à apporter des solutions pérennes aux problèmes rencontrés par de nombreux services d’urgence.

A compter du 1er septembre 2020, l’augmentation générale des salaires pour l’ensemble du personnel (non médecins, en établissements de santé et EHPAD) passe de 160 € à 183 € net par mois. L’indemnité exclusive de service public des praticiens hospitaliers est portée à 1 010 € brut. En Nouvelle-Aquitaine, 95 000 personnes en ont bénéficié. Au total, 185 millions d’euros ont été versés au titre de ces mesures en 2021.

Plusieurs mesures complémentaires de promotion catégorielles ont été prises pour l’ensemble du personnel hospitalier, exemples : + 770 euros pour un chef de service hospitalier avec 30 ans d’expérience, + 300 euros pour un technicien en radiologie, + 300 euros pour un infirmier urgentiste. Ils ont conduit au versement de 43 millions d’euros en Nouvelle-Aquitaine. Enfin, un soutien financier de 145 millions d’euros sur trois ans a été apporté à 80 établissements publics de santé de la région pour créer des emplois, augmenter les heures supplémentaires et verser des primes.

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Urgences sous tension : appeler le 15 avant de vous déplacer aux Urgences

Urgences sous tension : appeler le 15 avant de vous déplacer aux Urgences

Les urgences sont destinées à faire face aux urgences vitales qui nécessitent une réponse immédiate. Il est important de rappeler à tous qu’avant de se rendre directement aux urgences, il est préférable d’appeler le 15 pour obtenir un accompagnement adapté à votre situation.

Les bons réflexes sont donc les suivants :

1/ En journée, sauf cas d’urgence,

je contacte mon médecin

Plus précisément, il s’agit de rappeler le rôle clé du médecin dans le parcours coordonné de soins aux patients. Ainsi, en journée, les patients sont invités à contacter en priorité leur médecin (sauf en cas d’urgence vitale), afin de ne pas surcharger les urgences.

2/ La nuit, le week-end ou en cas d’urgence, j’appelle le 15

La nuit, le week-end ou en cas d’urgence, les patients sont invités à appeler le 15 avant de se rendre aux urgences. Un appel préalable au numéro 15 permet, grâce à la prescription des médecins libéraux et hospitaliers, de bien orienter le patient par rapport à son besoin de soins. Ainsi, selon l’analyse de la situation, le patient pourra :

Face à une urgence, ayons les bons réflexes !

L’application de ces grands principes est de nature à garantir une bonne orientation des patients et à contribuer au bon usage des services d’urgence dédiés à la prise en charge des urgences vitales, en limitant le nombre de patients qui se présentent spontanément à ces services pour des motifs autres que les soins médicaux d’urgence.

66 services d’urgences en Nouvelle-Aquitaine (dont 3 services d’urgences pédiatriques)

4 500 passages par jour dans les services d’urgence en Nouvelle-Aquitaine