Conseil National de la Refondation : participez à la grande concertation numérique.

Written By Sara Rosso

Rédactrice passionnée depuis plus de de 15 ans. Sara vous trouve les dernières infos

Citoyens, partenaires sociaux, professionnels, élus : nous avons tous une voix et des idées à apporter pour faire avancer notre pays.

Le Conseil National des Start-up vous propose différents formats pour échanger ensemble et de manière constructive afin de trouver des solutions aux défis à venir au niveau national et sur place.

Déclaration du Président Emmanuel Macron à l’occasion du lancement de la grande consultation numérique du Conseil national de la refondation.

Mes chers compatriotes, quand je m’adresse à vous aujourd’hui, c’est pour vous parler de cette nouvelle méthode que nous voulons mettre en place, construire ensemble pour notre pays à la fois plus de consensus et un cadre de réflexion, d’action commune et aussi des solutions concrètes pour chacun de nous. Ceci pourrez vous intéresser : Santé. Nos conseils pour vous protéger des canicules.

Au cours des 5 dernières années, nous avons changé beaucoup de choses dans la vie du pays. Evidemment par des textes légaux, par des décrets, par des actions publiques, des actions collectives. Encore une fois, je tiens à remercier nos parlementaires, les services de l’Etat, nos élus qui, au-delà de la gestion de crise, n’ont cessé de contribuer à cette transformation.

Nous avons aussi innové d’un point de vue démocratique, de concert avec le grand débat qui, malgré une crise sociale sans précédent, nous a permis de vous rencontrer sur tout le territoire grâce à nos maires et d’identifier des propositions très concrètes qui nous ont permis d’innover les choses changer. C’est grâce au grand débat que nous avons modifié l’impôt sur le revenu, créé plus de 2 000 Maisons France Services pour rétablir les services publics sur le territoire, que nous allons rétablir les sous-préfectures, je vous annonce que dans les prochains jours nous ont partout restauré localement le pouvoir de l’action publique, que nous avons décidé de rouvrir les petites lignes de chemin de fer, que nous avons également décidé, et beaucoup de choses bien précises, par exemple pour les parents isolés, si souvent ces femmes seules qui élèvent leurs enfants et qui aussi doivent essayer de trouver un emploi ou de bien vivre de leur travail, y compris des mesures fiscales et de soutien très spécifiques.

Nous avons alors, et c’était une des conclusions du grand débat, mis en place cette convention citoyenne sur le climat, qui nous a permis non seulement de faire avancer ce travail démocratique inédit, mais aussi de faire avancer le débat public sur la lutte contre le réchauffement climatique et pour la biodiversité d’arriver à un projet de loi sans précédent qui, grâce justement au travail de nos parlementaires et de nos administrations, nous permettra concrètement d’améliorer les choses. Accélérer la rénovation thermique des bâtiments, améliorer nos moyens de transport pour éliminer progressivement les émissions de carbone, mieux respecter la biodiversité en se protégeant contre l’utilisation artificielle des sols ou en luttant contre l’usage unique du plastique, à travers lesquels nous atteignons nos objectifs et conditions pour réduire nos émissions de carbone et protéger la biodiversité.

Mais nous sommes tous conscients que les choses ne vont pas assez loin, que quelque chose n’est pas vraiment complet dans notre démocratie. Je vais le dire en termes simples. Tout d’abord, et comme nous l’avons vu lors des dernières élections, le débat public continue de se dérouler autour de désaccords très profonds, qui ne sont pas que des désaccords, mais parfois nous n’avons même pas la même vision de la nature, des problèmes et des faits.

La deuxième chose, c’est que je ressens à travers les lettres, les voyages et ce que vous me dites qu’il y a une volonté d’être impliqué, mais pas seulement dans les élections, pas seulement dans les moments de délibération, mais dans la prise de décision de participer, d’être acteurs de ce qu’est l’action publique, et de dire que le citoyen n’est pas quelqu’un à qui l’on impose des décisions, à qui on va même proposer des solutions sans être pleinement impliqué dans la réponse.

J’ai voulu faire entrer cette autre méthode dans la campagne avec ce fameux « avec toi ». C’est celui que j’ai voulu installer depuis les premiers jours de ce mandat et qui est au cœur du Conseil National de Rétablissement. J’ai créé il y a quelques semaines à Marcoussis ce Conseil national pour le rétablissement au niveau national avec le Premier ministre et plusieurs ministres, réunissant le gouvernement, les syndicats, le patronat, les forces politiques et bien sûr tous les représentants de nos territoires et donc les élus associatifs, mais aussi les forces vives de la société et donc tous ceux qui représentent le monde associatif, nos ONG et les diverses préoccupations qu’elles portent, en outre bien sûr les Présidents des Chambres prévues par la Constitution et le Plan, qui est également conçu pour mobiliser l’expertise à travers le pays.

Cette première rencontre, qui sera suivie d’autres, vise à se demander : quels sont les faits ? Quelle est la situation du pays économiquement, socialement, en termes de climat, de biodiversité, d’inégalités ? Et pour construire un consensus, en essayant de définir ce sur quoi tout le monde est d’accord et en désaccord, mais en essayant d’éviter les désaccords sur des faits indéniables. Ensuite nous sommes en train de définir des projets nationaux, les principaux éléments dont nous sommes convaincus qu’il faut aussi pouvoir construire des stratégies nationales avec tous les acteurs que je viens d’évoquer sur les grands enjeux sont les inégalités, qui sont essentiellement , je voulais dire, les grands thèmes de la transition.

La transition productive et celle du modèle social. Le changement climatique, c’est-à-dire la réponse au réchauffement climatique et à la biodiversité. Le changement démographique, c’est-à-dire le vieillissement de la population, et les réactions qui comptent. Le changement numérique, avec des changements dans les comportements, dans l’organisation de notre production et des inégalités qu’il engendre. La transition du travail, qui est un peu le fruit de tout ça.

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Tous ces enjeux importants de la transition doivent être envisagés dans une perspective à long terme afin de développer des stratégies nationales et de réussir à créer une coopération entre les parties prenantes.

Ce que je vous propose aujourd’hui, c’est que vous puissiez faire la différence ensemble : sur ces grands dossiers, j’ai besoin que vous puissiez aussi participer aux travaux du Conseil National de Rétablissement. Avec vous qui avez des idées de changement, qui imaginez des projets pour nos territoires, qui avez des idées très concrètes à pouvoir partager avec nous en les partageant sur www.conseil-refondation.fr.

Accédez à cette plateforme maintenant. Choisissez les sujets qui vous tiennent à cœur : écologie, école, santé, démographie, vieillissement, travail… et engagez-vous à contribuer à cette œuvre, à apporter vos contributions plus personnelles, approfondies, à soulever aussi de nouvelles questions.

Dans le cadre de ce Conseil National pour la Refondation, thème par thème, aidez-nous à construire les projets, les travaux, inspirez-vous des expériences locales, faites-le directement et en toute transparence pour nous faire savoir où en sont vos pensées, quelles sont les vôtres sont les premiers changements, les premières innovations et partageons les choses avec nous pour avancer sur ces grands sujets.

Outre cette participation sur notre plateforme www.conseil-refondation.fr qui est lancée aujourd’hui et pour laquelle je compte sur vous, je tenais également à vous informer que dans les jours qui viennent il y aura deux grands chantiers nationaux un peu partout sur le terrain et sur commencé de manière très concrète. Et là ce n’est pas une consultation, pas un débat, c’est de l’action. En ce qui concerne l’école et la santé, nous allons entamer un travail de rétablissement. Notre école et notre santé, là où on va se poser, partout sur le territoire, là où les gens sont disposés, sans obligation, à pouvoir se saisir de la question, des questions clés qui se posent très concrètement. Au niveau de chaque école qui, à l’instar de ce que nous avons fait avec « Marseille en grand », les enseignants, les directeurs d’école, les parents d’élèves, les élèves, lorsqu’ils sont en âge, veulent fédérer les associations chargées des activités périscolaires, les élus, et tous ceux qui ont vocation à participer à l’éducation de nos enfants, qu’ils soient scolarisés ou non. Asseyez-vous à une table pour définir clairement les objectifs, les difficultés auxquelles ils sont confrontés et les objectifs qu’ils se fixent et créez une feuille de route pour les semaines et les mois à venir. L’administration sera au service de ce travail de démarrage. Les rectorats, les équipes de l’administration centrale, seront là, comme je l’ai expliqué aux recteurs, pour vous accompagner, vous donner la boîte à outils, les outils pour vous aider à inventer les bonnes réponses pédagogiques. Il y a des établissements où on n’est pas doué pour enseigner les mathématiques : il faut leur permettre d’avoir le bon laboratoire, les méthodes qui s’adaptent, peut-être échanger avec d’autres collègues s. Ailleurs, le temps périscolaire pose problème car les enfants sont trop laissés beaucoup pour eux-mêmes , car nous n’arrivons pas à organiser correctement la garde des enfants ou les devoirs. Comment l’éducation nationale et les bonnes associations peuvent-elles mieux fonctionner ensemble ? Comment pouvons-nous donner des perspectives aux parents? Il y a d’autres endroits, d’autres niveaux où la clé sera. Pour chaque domaine, en plus des cadres nationaux, des objectifs et des thèmes. Donc il faut des réponses différenciées et il faut permettre à nos enseignants de pouvoir le faire, donc j’ai décidé un nouveau pacte avec les enseignants, on va les accompagner, mais aussi un fonds d’innovation pédagogique qui va se débloquer très vite et lever de l’argent pour soutenir ces innovations pédagogiques. Nous commençons maintenant et avec les premiers appels d’offres de la pratique, école par école ; Dès le début de l’année prochaine, il y aura des réponses concrètes et des choses qui changeront. Dans un tel lieu un espace est ouvert, dans un autre peut-être un poste de soutien est créé, du temps libéré pour tel enseignant… c’est un changement d’échelle humaine, votre échelle de vie, en fait de temps, avec des financements prévus.

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Pour la santé c’est la même démarche que nous allons mettre en place en octobre. Nous connaissons tous le problème des urgences surpeuplées, d’un hôpital délabré et des déserts médicaux. Nous avons fourni de nombreuses ressources et continuerons à le faire dans les prochains textes financiers. Mais au-delà de cela, la réponse est plus proche du terrain. Nos professionnels de santé, qu’ils soient infirmiers, paramédicaux, nos associations, nos élus, voire nos associations de patients : ils ont tous la même envie. Là aussi, les réponses doivent être différenciées sur place. Il y a certains de nos domaines où il est parfois simplement nécessaire d’avoir deux semestres d’étudiants, peut-être de la ville voisine ou de la capitale de l’État, pour combler un vide, dans d’autres pour résoudre le problème il faudra trouver les moyens de peut-être persuader professionnels de la santé pour assurer la garde. Dans d’autres il faudra trouver une autre organisation entre l’hôpital et les libéraux là-bas. Il n’y a pas de réponse au niveau national. En fait, il y en a des milliers, autant que de logements.

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Ce qu’on va organiser, là où les acteurs veulent et sont prêts, ce sont ces projets, notre santé ou résidentiel par résidentiel, on va permettre aux hospitaliers d’aller avec les libéraux, avec les associations Praktiker, avec le Samu, avec déjà les fameux collectifs des libéraux qui s’organisent – les CPTS, comme on dit techniquement – permettent aux acteurs de la télémédecine, aux associations d’usagers, évidemment pharmaciens, infirmiers, infirmières, kinésithérapeutes, psychologues, psychiatres, tous ceux qui se soucient de notre santé de s’asseoir autour d’une table et d’en faire le même bilan les premières semaines, aller au fond des choses, faire un constat commun et voir exactement où sont les points qui changeraient leur vie.

Là aussi, afin de mettre nos autorités régionales de santé, notre Ministère de la Santé, au service de cette expression locale de besoin et pouvoir y réagir de manière très différenciée. Parfois, nous savons très bien que nous changeons des vies en changeant de très petites choses. Nous accompagnerons ce mouvement d’un énorme mouvement de transformation dans nos hôpitaux, en permettant de redonner du pouvoir au niveau du service et en redonnant du pouvoir, si je puis dire, définitivement plus de responsabilité aux soignants.

Cette révolution, cette révolution de l’école et de la santé, je ne la ferai avec vous que si elle vous concerne. Là aussi, au-delà de la consultation de la plateforme, je m’adresse aux enseignants, parents d’élèves, associations, nos médecins, nos infirmiers, nos pharmaciens, nos usagers : engagez-vous dans ces grands travaux de refondation partout sur le territoire. Ce ne sont pas des débats, ce sont des refondations profondes.

Dès la mi-octobre, nous lancerons Notre école et notre santé dans le cadre du Conseil national des start-up. « Notre école et notre santé » est le « avec vous » mis en place. Nous allons tous les refaire. Je compte donc sur vous avec beaucoup d’enthousiasme, de conviction et de force : participez à la plateforme, aidez-moi à changer le pays.

Aidons-nous les uns les autres à trouver les bonnes solutions intelligemment, tous ensemble, loin des mentalités, des conservatismes, loin des débats parfois caricaturaux, mais en considérant que nous avons tous notre lot d’idées, d’initiatives et de changements très locaux. Nous pouvons changer des vies si nous le choisissons. C’est la décision que j’ai prise, je serai à vos côtés contre toute attente. Vive la République et vive la France !

3 octobre 2022

– Seule la livraison fait foi

Mes chers compatriotes, quand je m’adresse à vous aujourd’hui, c’est pour vous parler de cette nouvelle méthode que nous voulons mettre en place, construire ensemble pour notre pays à la fois plus de consensus et un cadre de réflexion, d’action commune et aussi des solutions concrètes pour chacun de nous.

Au cours des 5 dernières années, nous avons changé beaucoup de choses dans la vie du pays. Evidemment par des textes légaux, par des décrets, par des actions publiques, des actions collectives. Encore une fois, je tiens à remercier nos parlementaires, les services de l’Etat, nos élus qui, au-delà de la gestion de crise, n’ont cessé de contribuer à cette transformation.

Nous avons aussi innové d’un point de vue démocratique, de concert avec le grand débat qui, malgré une crise sociale sans précédent, nous a permis de vous rencontrer sur tout le territoire grâce à nos maires et d’identifier des propositions très concrètes qui nous ont permis d’innover les choses changer. C’est grâce au grand débat que nous avons modifié l’impôt sur le revenu, créé plus de 2 000 Maisons France Services pour rétablir les services publics sur le territoire, que nous allons rétablir les sous-préfectures, je vous annonce que dans les prochains jours nous ont partout restauré localement le pouvoir de l’action publique, que nous avons décidé de rouvrir les petites lignes de chemin de fer, que nous avons également décidé, et beaucoup de choses bien précises, par exemple pour les parents isolés, si souvent ces femmes seules qui élèvent leurs enfants et qui aussi doivent essayer de trouver un emploi ou de bien vivre de leur travail, y compris des mesures fiscales et de soutien très spécifiques.

Nous avons alors, et c’était une des conclusions du grand débat, mis en place cette convention citoyenne sur le climat, qui nous a permis non seulement de faire avancer ce travail démocratique inédit, mais aussi de faire avancer le débat public sur la lutte contre le réchauffement climatique et pour la biodiversité d’arriver à un projet de loi sans précédent qui, grâce justement au travail de nos parlementaires et de nos administrations, nous permettra concrètement d’améliorer les choses. Accélérer la rénovation thermique des bâtiments, améliorer nos moyens de transport pour éliminer progressivement les émissions de carbone, mieux respecter la biodiversité en se protégeant contre l’utilisation artificielle des sols ou en luttant contre l’usage unique du plastique, à travers lesquels nous atteignons nos objectifs et conditions pour réduire nos émissions de carbone et protéger la biodiversité.

Mais nous sommes tous conscients que les choses ne vont pas assez loin, que quelque chose n’est pas vraiment complet dans notre démocratie. Je vais le dire en termes simples. Tout d’abord, et comme nous l’avons vu lors des dernières élections, le débat public continue de se dérouler autour de désaccords très profonds, qui ne sont pas que des désaccords, mais parfois nous n’avons même pas la même vision de la nature, des problèmes et des faits.

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