Covid-19 en Ile-de-France : Un plan pour résoudre les problèmes urgents face à la multiplication des cas

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Face à l’augmentation des cas de covid, l’Agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France a dévoilé mardi un ensemble de mesures, notamment inspirées d’un rapport du professeur François Braun, qui vise à désengorger les services hospitaliers et notamment les urgences. prestations de service. Entre autres, l’ARS a prévu de développer des unités médicales de télémédecine, c’est-à-dire des véhicule avec sauveteur, infirmière et mallette de télémédecine.

Autre mesure également reprise du rapport Braun, l’agence régionale propose de faciliter le transport des patients vers un médecin libéral ou un centre médical de garde, au lieu de les orienter directement vers les urgences. « A Paris, on veut faire très vite », a expliqué Pierre Ouanhnon, directeur intérimaire de l’offre de soins à l’ARS Île-de-France, qui estime que « ce ne seront pas des volumes énormes, ça dépend de la situation du patient, l’idée est de proposer une solution complémentaire qui évite de se rendre aux urgences ».

Des mesures spécifiques à l’Ile-de-France

Au-delà de cette déclinaison locale d’un plan national, des mesures spécifiques seront également mises en place en Ile-de-France, où les maternités, par exemple, sont sous forte pression. Une cellule régionale d’accompagnement devra aider les professionnels de santé à aider les femmes sans rendez-vous médical de suivi ou sans inscription, les plus vulnérables donc, à trouver une place. Lire aussi : Cette Niçoise a dit adieu aux aliments transformés : elle donne ses conseils pour mieux contrôler ce que l’on met dans nos assiettes. Cinq médiateurs pourront aider les maternités les plus stressées qui sont confrontées à des demandes qui ne relèvent pas de leur métier.

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Enfin, pour répondre à la situation particulièrement critique de l’hôpital Foch, dans les Hauts-de-Seine, dont le service des urgences menace de fermer tout l’été, l’ARS a prévu de recruter un « chef de lit », qui devra prendre en charge ce. gérer ce nouveau flux, notamment en redirigeant une partie des patients vers d’autres hôpitaux, comme celui d’Ambroise Paré, à Boulogne.

« La situation en Ile-de-France est loin d’être la pire », explique Amélie Verdier, directrice générale de l’agence régionale, qui se veut encourageante mais ferme à la fois : « Nous n’avons pas de raison de nous inquiéter mais nous devons être vigilant ».

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