Crise de panique : que faire pour la contrôler ?

Written By Sara Rosso

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Une attaque de panique vous prend par surprise. Soudain, vous ressentez un essoufflement, des douleurs thoraciques, des étourdissements et, surtout, la peur de la mort. Très intéressant, l’expérience est un traumatisme.

Qu’est-ce qu’une crise de panique ?

Une attaque de panique, également appelée attaque de panique, est un épisode soudain de peur intense qui déclenche une réaction physique lorsqu’il n’y a pas de danger réel ou de cause apparente. A voir aussi : Canicule : les conseils de Météo France pour se protéger de la chaleur. Ces crises peuvent survenir à tout moment et se manifester par une variété de symptômes : sensation de danger imminent, peur de perdre le contrôle ou de mourir, tremblements, sueurs froides, accélération du rythme cardiaque et bien d’autres.

Après une attaque de panique, on peut ressentir un sentiment d’épuisement. Mais l’un des aspects les plus difficiles de ces troubles est la crainte qu’une crise ne survienne à tout moment. C’est pourquoi la qualité de vie de ceux qui en souffrent peut être grandement affectée.

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Quel sont les symptômes d’une attaque de panique ?

Cette crise d’angoisse aiguë peut s’exprimer de multiples façons, mais « le symptôme le plus fréquent est cardiorespiratoire », précise le Dr Dominique Servant, chef de l’unité stress et anxiété au CHRU de Lille. Le cœur de la course et le peuple sont serrés.

Cette hyperventilation s’explique par le fait que l’organisme recherche de l’oxygène pour lutter contre le stress. La crise passe en quelques minutes. Dans de rares cas, cela peut prendre jusqu’à une heure.

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Crise d’angoisse, d’anxiété : quelle différence ?

La différence réside dans l’intensité de la crise. Une attaque de panique est un moyen de sortir d’une crise d’anxiété aiguë. Les attaques de panique ou d’anxiété sont plus fréquentes, tandis que les attaques de panique sont moins fréquentes.

Crise de panique ou crise cardiaque ?

Face à une image aussi intéressante, de nombreux patients se retrouvent aux urgences, soupçonnés d’avoir eu une crise cardiaque. Ils subissent une batterie d’examens dont les résultats sont, pour la plupart, normaux. « Lorsqu’une crise survient pour la première fois, hors contexte, il y a toujours un doute », a admis le Dr.

« Les médecins peuvent légitimement penser à des problèmes cardiaques, pulmonaires, nerveux, à des crises d’asthme ou à une hypoglycémie », admet-il. En fait, « il n’y a pas de risque de mort, a-t-il poursuivi. « J’explique toujours que ça va passer, même si c’est très douloureux sur le moment ».

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Pourquoi j’ai des crise de panique ?

Les attaques de panique se distinguent par leur imprévisibilité. Il tombe sur vous sans, peut-être, aucun déclencheur. Les crises surviennent le plus souvent chez les jeunes, et le pic se situe entre la fin de l’adolescence et 35-40 ans. 1 à 3% de la population en souffre, mais chez les étudiants et lycéens, la prévalence peut atteindre 30%. Les femmes sont deux fois plus touchées que les hommes.

Les personnes sujettes aux attaques de panique sont parfois anxieuses par nature, mais pas toujours. Lorsque c’est le cas, ils vivent souvent une anxiété de séparation dans l’enfance et, pour certains, vivent des événements traumatisants. À un moment donné, sans qu’on sache pourquoi, leurs défenses anti-stress ont fait défaut. « Leur système vibrant devient hypersensible et devient incontrôlable », observe le Dr.

Agoraphobie, claustrophobie… quand la crise de panique est liée à un trouble

Une fois sur trois, la crise reste isolée. Mais un tiers des patients rechutent. Et un autre tiers tombe dans le cercle vicieux qui peut conduire à l’agoraphobie (peur pathologique des lieux publics, des espaces ouverts). Toujours alerte, la personne guette les signes de stress. Par peur d’une nouvelle crise, il évite les situations où il peut rester bloqué : ascenseurs, commerces… Et il ne trouve pas d’autre solution pour limiter ses activités.

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Publié le 9 novembre 2022 sur 18.31 Source : JT à 20h00…

Première solution : identifier les facteurs d’angoisse déclenchant les symptômes

« Cette crise n’est pas grave, mais, pour éviter la course, il est bon d’apprendre à prendre soin de soi », a déclaré le Dr. Lorsqu’une crise survient, nous devons essayer de ne pas paniquer. Les techniques de contrôle de la respiration aident à contrôler votre respiration.

Si la crise revient, identifier les facteurs qui l’ont déclenchée permet de mieux y faire face. A partir de là, toutes les techniques de relaxation sont utiles. « Face à des blocages majeurs, consulter un psychologue ou un psychiatre peut s’avérer intéressant », ajoute le Dr. Pour apprendre à contrôler ses émotions, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) a prouvé son efficacité.

Crise de panique : peut-on parler de spasmophilie ?

La spasmophilie est un terme qui n’est plus utilisé. Elle est considérée comme une forme particulière de crise de panique, avec ses propres symptômes : fourmillements, contractures… L’hypothèse est qu’un déficit en magnésium et en calcium viendra s’ajouter au paysage de l’anxiété.

Certains patients se soignent en prenant des compléments alimentaires. Sans aucun doute, le Dr Hamba estime que cette thérapie n’a aucune réelle efficacité, hormis l’effet placebo. à la carence qui justifiera une supplémentation », observe-t-il.

La montée du stress n’est pas facile à surmonter. Mais les exercices de distraction, de méditation, de relaxation et de respiration peuvent vous aider à bloquer la panique et à retrouver votre calme. Voici comment:

Le travail est souvent une source de stress. Mais si vous souffrez d’anxiété et d’attaques de panique, c’est aussi le dernier endroit où vous voulez une attaque. Malheureusement, des poussées d’anxiété peuvent survenir à tout moment. Vous pouvez ressentir cette peur écrasante sans raison apparente. Et s’inquiéter des crises d’angoisse au travail ne fait qu’augmenter le risque.

Bonne nouvelle : il existe des techniques efficaces pour vous calmer en quelques gestes seulement.

Étape n°1 : un endroit sûr

Trouvez un coin tranquille près de votre lieu de travail où vous pourrez être seul pour respirer lorsque vous sentirez le stress vous envahir. Cet espace peut être un bureau privé ou une salle de conférence, un espace extérieur ou même votre voiture.

Étape n°2 : distraire ses pensées

Si vous sentez qu’une attaque de panique arrive, faites quelque chose de simple pour vous distraire. Une promenade dans le bâtiment, un jeu sur votre smartphone, une pause pour boire un verre d’eau… tout ce qui vous passe par la tête fera l’affaire. Vous pouvez également essayer de nommer lentement tout ce que vous voyez dans la pièce. Cette astuce vous permet d’être dans l’instant présent et d’empêcher le cerveau de se concentrer sur la panique. Une fois que vous parvenez à vous calmer, vous pouvez vous concentrer sur la respiration et la relaxation.

Étape n°3 : s’enraciner dans le sol

Pour reprendre le contrôle des attaques de panique, essayez de vous mettre à la terre, conseille le site Hello Giggles. Commencez par enfoncer vos pieds dans le sol. Appuyez sur chaque orteil et laissez-vous soutenir. Déplacez lentement votre attention de chaque orteil vers l’avant du pied, puis vers le talon, tout en respirant profondément. Pendant que vous inspirez profondément, imaginez que vous aspirez de l’air du sol sous vous. Laissez le souffle monter vers le cœur, puis expirez vers les jambes.

Étape n°4 : respirer

La pratique régulière du yoga et de la méditation peut vous aider à utiliser consciemment votre respiration. Il existe également des applications spécialement conçues pour calmer votre respiration.

Autre solution : la technique du cercle ou du carré. Inspirez lentement pendant quatre secondes, en imaginant dessiner un demi-cercle. Ensuite, lorsque vous expirez, comptez à nouveau jusqu’à quatre et terminez l’autre moitié. La même technique fonctionne pour les carrés. Cet exercice aide à ralentir votre respiration sans que les gens autour de vous ne remarquent ce que vous faites.

Il n’existe aucun moyen infaillible de prévenir les attaques de panique, mais ces conseils peuvent vous aider :

Certaines mesures sont plus faciles à prendre que d’autres, mais avec le temps et l’aide d’un médecin, vous avez de bonnes chances de vous débarrasser définitivement de votre anxiété et de votre peur des crises.

En prévention, entraînez-vous cinq minutes, deux fois par jour, à faire cet exercice de contrôle de la respiration. Placez une main sur votre ventre, une main sur votre poitrine. Inspirez, gonflez l’abdomen en poussant vos mains. Expirez en appuyant vos mains sur votre ventre et en gonflant votre poitrine. Commencez à la maison, puis à l’extérieur.

– Traiter seul le stress et l’anxiété, Dr Dominique Servant, éd. Odile Jacob. – Ça n’a pas l’air d’aller très bien !, Olivia Hagimont et Christophe André, éd. Odile Jacob.

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