Diététique : la bonne humeur est au rendez-vous cet automne

Written By Sara Rosso

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Pour « voir la vie en rose », regardons le contenu de nos assiettes. Plusieurs groupes de chercheurs étudient les liens entre alimentation et humeur, et recommandent d’adopter une alimentation à effet anti-inflammatoire (méditerranéenne par exemple), de modérer les sucreries et les sources de graisses saturées, et de limiter les aliments industriels ultra-transformés.

Des fruits, des légumes frais et secs à volonté

Rien ne vaut les fruits et légumes frais, qui fournissent des fibres pour nourrir votre microbiote intestinal. Ils sont riches en antioxydants (vitamines C et E, bêta-carotène, etc. Lire aussi : Pour un programme universel de saine alimentation scolaire au Québec.) et en polyphénols anti-inflammatoires qui protègent le cerveau.

Les fruits et légumes secs, quant à eux, contiennent de bons niveaux de magnésium et de vitamines B, indispensables à la production des neurotransmetteurs du bien-être, la dopamine et la sérotonine.

Compte propre : au moins cinq fruits ou légumes frais par jour, deux ou trois légumineuses par semaine pour remplacer la viande et une poignée de noix (noix, noisettes, etc.) chaque jour. Préférez les produits de saison, plus riches en micronutriments.

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Des céréales complètes en priorité

Les grains entiers d’abord

Pains de seigle, riz complet, flocons d’avoine… ils apportent aussi des fibres, des polyphénols, du magnésium et des vitamines B, deux à trois fois plus que les céréales raffinées.

Digérés lentement grâce à leurs fibres, ils ne provoquent pas d’élévation du taux de sucre dans le sang, ce qui empêche une production importante d’insuline (l’hormone qui régule la glycémie), ce qui favorise une inflammation excessive, nocive pour le cerveau.

Bonne idée : au moins une fois par jour, à chaque repas (sauf en cas de côlon irritable). Mieux vaut acheter bio.

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Des poissons gras régulièrement

Plusieurs études ont montré que les personnes qui mangent le plus de poisson sont moins susceptibles de souffrir de dépression. L’explication serait due à l’effet anti-inflammatoire des oméga 3 EPA et DHA et de la vitamine D, particulièrement concentrés dans les poissons gras ou semi-gras : hareng, saumon, dorade, mulet…

Bon point : deux fois par semaine, à privilégier les petits poissons (maquereau, sardine…), moins de risque d’être porteur de polluants comme le méthylmercure. Alternativement, remplacez les fruits de mer, les huîtres, les crevettes et d’autres excellentes sources de magnésium.

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Cuisiner maison, c’est encore mieux!

L’étude française NutriNet-Santé révèle que les gros consommateurs de produits industriels ultra-transformés (pizza, pain et pâtisseries industrielles, plats cuisinés, etc.) sont plus susceptibles d’avoir un moral bas. Ces aliments peuvent en effet contenir des additifs ou de l’huile de palme, riche en graisses saturées, inadaptée au microbiote, ou de l’huile de tournesol, dont les oméga-6 ont un effet pro-inflammatoire.

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