EN DIRECT – Guerre en Ukraine : pour Medvedev, « les Etats-Unis et l’Otan sont déjà impliqués dans ce conflit »

Written By Sara Rosso

Rédactrice passionnée depuis plus de de 15 ans. Sara vous trouve les dernières infos

Sommaire

La Russie empêche l’adoption d’un texte à l’ONU sur le désarmement nucléaire

La Russie a bloqué vendredi l’adoption d’une déclaration commune à l’issue de la Conférence d’examen des Nations Unies de quatre semaines sur le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), condamnant les termes « politiques ». Les 191 signataires du TNP, qui vise à prévenir la prolifération des armes nucléaires, à promouvoir le désarmement complet et à promouvoir la coopération dans les utilisations pacifiques de l’énergie nucléaire, se sont réunis au siège de l’ONU à New York depuis le 1er août. A voir aussi : Opportunités d’analyse du marché des services d’hébergement Web 2022, applications, pilotes, limites, principales entreprises, pays et prévisions 2029 – Androidfun.fr. Mais malgré un mois de pourparlers et une ultime session ajournée de plusieurs heures vendredi, « la conférence n’est pas en mesure de parvenir à un accord », a déclaré le président de la conférence, l’Argentin Gustavo Zlauvinen, après l’intervention de la Russie.

Selon des sources proches des négociations, la Russie était notamment opposée aux clauses sur la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporizhya, occupée par les militaires russes. Le dernier texte sur la table, vu par l’AFP, soulignait la « grande inquiétude » concernant les activités militaires autour des centrales électriques ukrainiennes, dont Zaporijia, la « perte de contrôle » de l’Ukraine sur ces sites et « l’impact significatif sur la sécurité ». D’autres dossiers sensibles pour certains Etats ont également été évoqués durant ces quatre semaines, notamment le programme nucléaire iranien et les essais nucléaires nord-coréens.

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La militarisation russe de l’Arctique est un «défi stratégique», selon le chef de l’Otan

Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a souligné vendredi la nécessité de renforcer la sécurité sur le flanc nord de l’Alliance pour contrer la Russie, après une tournée au Canada où il a visité des installations militaires dans l’Arctique. « Le Grand Nord est stratégiquement important pour la sécurité euro-atlantique », a déclaré Jens Stoltenberg lors d’une conférence de presse sur une base aérienne à Cold Lake, en Alberta, dans l’ouest du pays, notant qu’avec l’adhésion de la Finlande et de la Suède, sept des huit régions arctiques. États seraient bientôt membres de l’OTAN. « La route la plus courte vers l’Amérique du Nord pour les missiles et les bombardiers russes serait le pôle Nord », a-t-il également averti.

« Cela rend le rôle du Norad crucial pour l’Amérique du Nord et donc pour l’OTAN », a-t-il ajouté, faisant référence au Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord, une organisation américano-canadienne. Au cours de leur tournée dans l’Arctique canadien, le secrétaire général de l’Alliance atlantique et le premier ministre Justin Trudeau ont visité un site faisant partie du système d’alerte et de surveillance radar en place depuis l’époque de la guerre froide, avant de participer à exercices militaires. Les capacités de la Russie dans le Grand Nord « représentent un défi stratégique pour l’ensemble de l’Alliance », a déclaré Jens Stoltenberg, faisant référence au vaste déploiement militaire russe dans la région.

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Guerre en Ukraine: le conflit contaminé par le fléau des armes à sous-munitions

Dans son rapport annuel, publié jeudi 25 août, l’Observatoire des armes à sous-munitions (CMC) confirme que la Russie a fait un usage massif des armes à sous-munitions. Le groupe d’ONG cofondé par Handicap International indique que l’Ukraine a également utilisé ce type d’arme, interdit par le droit international humanitaire.

Du fait de leur conception particulièrement élaborée, ces armes peuvent tuer ou mutiler gravement et contaminer un vaste territoire pendant des décennies. Ils sont composés d’une bombe centrale qui contient des « amas » d’engins explosifs, parfois appelés « bombettes ». Ces armes à sous-munitions peuvent être tirées depuis des camions ou larguées depuis un avion. Avant l’impact, l’ogive libère les engins explosifs contenus dans son châssis. Un dispositif de zone qui peut couvrir une superficie équivalente à plusieurs terrains de football, qui fait beaucoup de dégâts en peu de temps.

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«Nous sommes prêts à livrer le gaz, mais ça dépendra de l’Occident», affirme Medvedev

L’ancien président russe Dmitri Medvedev s’exprime désormais sur la délicate question du gaz alors que les Européens craignent une hausse des prix l’hiver prochain. La Russie va-t-elle couper le gaz cet hiver ? « Nous n’avons jamais refusé de fournir du gaz à l’Europe, nous avons construit Nord Stream 2. Mais ensuite, on nous a dit que nous ne voulions plus de notre gaz et que nous ne pouvions pas payer en dollars à cause des sanctions. Nous voulons donc utiliser le rouble pour les paiements, c’est une situation causée par l’Occident. Nous sommes prêts à fournir le gaz selon les contrats, mais cela dépendra de l’Occident. Si nous continuons à être bloqués, il nous est difficile de sécuriser l’approvisionnement. Nous Je ne veux rien couper, nous approvisionnons l’Europe en gaz depuis des décennies, mais aujourd’hui, l’Europe suit aveuglément la politique américaine », a-t-il déclaré.

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Dmitri Medvedev : «Pour le moment, nous n’observons pas de menaces nécessitant l’usage d’armes nucléaires tactiques»

Dmitri Medvedev a assuré que « pour le moment » il n’a pas observé de « menaces » nécessitant l’utilisation d' »armes nucléaires tactiques ». L’ancien président a également assuré que la Russie ne vise que les militaires : « Les victimes sont en grande partie liées à la politique désastreuse des forces de sécurité ukrainiennes, elles utilisent leur population comme boucliers humains, par exemple dans les écoles ».

«Les États-Unis, les membres de l’Otan sont déjà impliqués dans ce conflit et vivent une guerre par procuration», affirme Medvedev

Interrogé sur le rôle de l’Occident dans le conflit en Ukraine, Dmitri Medvedev a assuré que « les Etats-Unis, les membres de l’OTAN sont de facto déjà impliqués dans ce conflit » : « Les Etats-Unis, le monde occidental, l’OTAN et, malheureusement, la France en partie, mènent des guerres par procuration. Ils ne contribuent pas à la solution du conflit, au contraire, ils ne font que l’aggraver en fournissant des armes. L’Occident participe à ce conflit, ils n’ont pas dit, nous allons juste observer. L’Occident a préféré donner des armes, ressources à l’Ukraine, ce n’est pas une participation à un conflit ?

Dmitri Medvedev: «Une rencontre avec Zelensky est conditionnée à de nombreux paramètres»

L’ancien président de la Russie était l’invité de LCI ce vendredi soir. Actuellement vice-président du Conseil de sécurité, il est revenu sur les raisons de l’intervention russe en Ukraine : « Les intérêts vitaux de la Russie sont menacés, et c’est pourquoi l’opération militaire spéciale est en cours, pour protéger le Donbass, démilitariser le territoire ukrainien et le dénazifier « . Si Dmitri Medvedev a reconnu que Volodymyr Zelensky était « un interlocuteur » puisqu’il « représente l’Ukraine », il a cependant multiplié les attaques contre le président ukrainien : « On ne peut pas vraiment lui faire confiance, il manque d’expérience et il est apparemment sous l’influence de substances psychotropes ». « .

L’ancien Premier ministre russe a affirmé qu’il n’y avait aucune « preuve » de tentatives d’assassinat russes contre Zelensky et qu’il ne s’agissait que d' »allégations ». « C’est une personne qui est arrivée à ce poste sans avoir eu aucune expérience politique », a-t-il encore attaqué. Il refuse de négocier en s’appuyant sur les Occidentaux, il ne poursuit pas une politique indépendante, il écoute les dirigeants des autres États. Même les bâtiments des services de sécurité ukrainiens sont occupés par la CIA. » Une rencontre est-elle possible ? « Cela dépend de nombreux paramètres. »

La présidence ukrainienne dénonce des frappes russes lors des dernières 24 heures

La présidence ukrainienne a fait état vendredi d’attaques russes au cours des dernières 24 heures sur les régions de Kharkiv (nord-est, un mort, trois civils blessés), Donetsk (est, deux morts et sept blessés, avec des combats particulièrement concentrés à Bakhmout et ses environs) et Dnipropetrovsk (Centre, pas de victimes). Dans cette dernière région, l’armée russe avait bombardé mercredi la gare de Tchapliné. Vendredi, « les opérations de sauvetage et de recherche (ont été) achevées à Tchapliné », où le bilan définitif est de 25 morts, dont deux enfants de 6 et 11 ans, et 31 blessés, a indiqué le chef adjoint de l’administration présidentielle. Ukrainien Kiril Timochenko. La Russie, de son côté, affirme avoir ciblé un train militaire vers Chapliné avec un missile Iskander, tuant « plus de 200 soldats ukrainiens ».

Dans la région de Lougansk (Est), qui forme avec Donetsk le Donbass, dont la conquête totale est l’objectif prioritaire de la Russie, « les attaques ennemies répétées ont été repoussées », a assuré la présidence ukrainienne. Dans la même région, « des soldats ukrainiens ont détruit une base des occupants russes » dans la petite ville de Kadiivka, a indiqué vendredi le chef de l’administration militaire régionale, Serguiï Gaïdaï. « L’attaque a été si puissante que 200 parachutistes russes (combinaison russe et fasciste utilisée en Ukraine pour désigner les forces de Moscou, ndlr) ont été tués », a déclaré Serguiï Gaïdaï. L’information n’a pas pu être confirmée par une source indépendante. Depuis le retrait russe des environs de Kyiv fin mars, l’essentiel des combats s’est concentré à l’est et au sud, où les fronts semblent quasiment gelés.

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Guerre en Ukraine : huit scénarios pour la suite du conflit

Au Kremlin, dont les intentions sont plutôt floues, aucun plan de paix n’a été avancé. Depuis que la « deuxième phase » de la guerre a été lancée en avril, la « libération » des oblasts séparatistes du Donbass dans l’est du pays semble constituer un objectif, toutefois conditionné à une avancée militaire. Mais depuis deux mois la ligne de front est stable. L’armée russe peine à s’emparer de l’oblast de Donetsk, qu’elle ne contrôle qu’à 60 %, tandis que la contre-offensive ukrainienne à Kherson reste pour l’instant sans effet. Six mois après le lancement de « l’opération militaire spéciale », aucun traité n’est en vue. Les négociations en Biélorussie et par l’intermédiaire de la Turquie ont échoué. Seul un accord sur la reprise des exportations de céréales sous l’égide de l’ONU et d’Ankara a été signé. Et encore une fois, l’Ukraine n’a pas exigé de signer le même document que la Russie. Cependant, certains scénarios peuvent être imaginés à plus ou moins court terme. Pour cela, Le Figaro s’est appuyé sur l’expertise du général (2S) Olivier Kempf, directeur du cabinet stratégique La Vigie, et de Benoist Bihan, stratège et historien auteur de La guerre : la pense & fais le.

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L’accueil des réfugiés ukrainiens à Paris déménage dans un centre plus modeste

Le grand et unique centre d’accueil pour réfugiés ukrainiens à Paris fermera dimanche, a annoncé vendredi la préfecture de la région Île-de-France (Prif), qui réservera un nouvel espace plus modeste d’orientation et d’hébergement d’urgence réservé aux leur. personnes déplacées. Depuis la mi-mars, les personnes fuyant la guerre en Ukraine sont prises en charge dans un hall du parc des expositions de la porte de Versailles à Paris, où une salle est dédiée aux démarches administratives et une autre à l’hébergement d’urgence.

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« La fermeture de ce lieu est prévue le 28 août, un nouveau centre d’accueil pour Ukrainiens déplacés ouvrira à cette date » au Paris Event Center, un lieu du 19e arrondissement de la capitale qui est régulièrement utilisé lors d’opérations d’accueil de migrants-refuges. , a indiqué la préfecture dans un communiqué. La préfecture n’a pas expliqué les raisons de ce déménagement. Mais depuis plusieurs semaines, le ralentissement de l’arrivée des réfugiés ukrainiens – qui sont désormais plus de 100 000 en France – fait que le parc des expositions géant est quasiment vide, avec notamment un hall de plus de 22 000 m² qui leur est exclusivement réservé.

Une situation qui a suscité l’incompréhension de la substance associative à l’heure où de nombreux exilés d’autres nationalités vivent à la rue dans ou autour de la capitale : plusieurs associations et ONG ont manifesté début juillet devant le parc des expositions pour exiger, que toutes les personnes déplacées peuvent accéder à cet abri.

Pourquoi l’augmentation des effectifs de l’armée russe ne changera pas le cours de la guerre

Jeudi 25 août, le président russe a signé un décret ordonnant une augmentation du nombre de soldats dans l’armée. Concrètement, le chef du Kremlin ajoutera 137 000 hommes à ses troupes actuelles, qui passeraient donc de bien plus d’un million à 1,15 million, soit une augmentation de plus de 10 %. Cette mesure, aussi laconique qu’évasive, n’est que la continuité de l’action du Kremlin depuis cet été. Mais peut-il être mis en œuvre ? Et serait-ce vraiment efficace en Ukraine ?

TotalEnergies annonce céder sa participation dans un champ gazier russe à son partenaire Novatek

Le géant français TotalEnergies a annoncé vendredi dans un communiqué s’être entendu avec son partenaire russe Novatek pour céder sa participation de 49% dans la société Terneftegaz, qui exploite le champ gazier de Termokarstovoye en Russie.

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Selon le journal Le Monde, s’appuyant sur plusieurs documents et une enquête de l’ONG Global Witness, ce champ gazier russe alimentait en condensat de gaz une raffinerie russe, qui le transformait en pétrole, qui aurait ensuite été envoyé pour alimenter des avions russes. engagé dans le conflit en Ukraine, ce que TotalEnergies a fermement démenti, précisant vendredi que les démarches pour le transfert avaient commencé début août.

Les Russes et Biélorusses d’Ukraine pris entre deux feux

Des dizaines de milliers de citoyens russes et biélorusses vivent en Ukraine : la plupart, horrifiés, soutiennent sans réserve leur pays d’accueil face à l’invasion de Moscou, mais certains voient les entraves administratives s’accumuler au point de mettre en péril leur avenir.

Le 9 février, Karyna Patsiomkina s’est dit que ses ennuis étaient enfin derrière elle : six semaines après avoir fui la Biélorussie, où ses amis croupissaient en prison et elle-même risquait d’être arrêtée pour des publications anti-autoritaires, cette jeune femme de 31 ans a déménagé. dans un abri loué par un compatriote à Boutcha, près de Kiev. Elle avait adoré cette banlieue cossue et verdoyante et son nouveau pays, « 100 fois plus démocratique » que sa patrie. As! Deux semaines après son installation, l’armée russe envahit l’Ukraine, arrivant notamment du territoire de la Biélorussie, alliée de Moscou.

Boutcha est obsédé par les durs combats. Le 8 mars, Karyna a décidé de partir « parce qu’il n’y avait plus ni gaz ni électricité ». La route étant déjà coupée, il faut 48 heures pour rejoindre Kyiv, puis Lviv, à l’ouest. Lorsque Boutcha a été libérée début avril et que les premiers signes des massacres dans la ville sont apparus, elle est immédiatement revenue faire du bénévolat, dans une cellule d’aide psychologique, puis auprès de la Croix-Rouge.

Fin juin, la jeune femme sera honorée lors d’une cérémonie officielle par la commune de Boutcha. Mais quand début juillet elle se présente au service des migrations pour prolonger son titre de séjour, son passeport lui est confisqué pendant 48 heures, puis restitué avec un cachet : elle a 10 jours pour quitter l’Ukraine, pour cause d’expulsion.

La centrale nucléaire de Zaporijjia raccordée au réseau ukrainien

L’Ukraine a annoncé vendredi avoir raccordé sa centrale nucléaire géante de Zaporijia, saisie par les Russes et mise à l’arrêt la veille, à son réseau électrique, dans un contexte d’inquiétudes croissantes quant à la sécurité du site. Kiev a annoncé jeudi que la centrale électrique, la plus grande d’Europe, avait été « complètement déconnectée » du réseau « pour la première fois de son histoire », en raison de dommages aux lignes électriques causés par les « actions » des « russes ». « attaquant ».

La sécurité de Zaporijia, proche de la ligne de front, et le risque d’accident nucléaire en cas de bombardement inquiètent les dirigeants internationaux depuis qu’elle est tombée aux mains des forces russes début mars. Et plus encore ces dernières semaines, Moscou et Kiev s’accusant mutuellement de multiples attentats à la bombe sur le site.

« L’un des réacteurs de la centrale de Zaporijjia, arrêté la veille, a été reconnecté au réseau électrique aujourd’hui » à Le 14.04, annonce Energoatom sur Telegram, tout en assurant que ses systèmes de sécurité fonctionnent normalement. Le réacteur « produit de l’électricité pour les besoins de l’Ukraine » et « l’augmentation de sa puissance est en cours ».

Energoatom a assuré que les systèmes de sécurité du site, qui compte six réacteurs de 1000 mégawatts chacun, fonctionnaient normalement. « La Russie a mis les Ukrainiens, comme tous les Européens, au bord d’une catastrophe nucléaire », a prévenu jeudi le président ukrainien Volodymyr Zelensky, six mois jour pour jour après le début de l’invasion de son pays.

L’ONU a appelé à la création d’une zone démilitarisée autour de l’installation pour la sécuriser et permettre le déploiement d’une mission d’inspection internationale.

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Les agents de Moscou devenus persona non grata en Europe

Au départ, la vague s’est transformée en tsunami, avec environ 200 diplomates russes expulsés d’Europe en 48 heures, 260 depuis le début de l’invasion. Des diplomates, ou plutôt des « agents sous couverture diplomatique », comme préfère dire un responsable français. Le renvoi d’espions russes de plusieurs pays européens depuis avril (France, Allemagne, Espagne, Italie, Suède, Danemark, Grèce, etc.), mais aussi des institutions de l’UE à Bruxelles, est une réponse directe au massacre de Boutcha, au nord-ouest de Kiev, dont la découverte a choqué le monde occidental.

C’est un geste symbolique qui permet de sanctionner le régime russe sans avoir à s’impliquer davantage dans la guerre. Le symbole est particulièrement fort pour la France – 35 diplomates expulsés, alors qu’Emmanuel Macron entretient des contacts téléphoniques réguliers avec Vladimir Poutine depuis le début de la guerre.

«Le nucléaire civil ne doit pas être un instrument de guerre», plaide Emmanuel Macron

« La guerre ne doit en aucun cas porter atteinte à la sécurité nucléaire », a déclaré Emmanuel Macron, alors en visite officielle en Algérie. Après l’arrêt de la centrale de Zaporijia, le président français a prévenu qu' »il y a une inquiétude très forte sur la sûreté nucléaire », avant d’affirmer que « le nucléaire civil ne doit pas être un instrument de guerre ».

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«Un accident vous fait passer du vert au rouge sans transition», Rafael Mariano Grossi inquiet au sujet de la centrale de Zaporijjia

Rafael Mariano Grossi, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique, a confirmé son souhait de visiter très prochainement la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia, occupée par les Russes, dans une interview au Monde. « Nous pourrons dire concrètement ce qui se passe, faire des recommandations qui seront communiquées de manière officielle et impartiale », a-t-il expliqué, prévenant toutefois qu’il n’a pas « de rôle désigné de médiateur entre la Russie et l’Ukraine ». ‘ ». .

Interrogé sur le risque d’accident nucléaire, Rafael Mariano Grossi a déclaré ne pas vouloir être alarmiste et en même temps éviter « de créer une situation qui ne soit pas anodine ». « La centrale fonctionne mais avec des difficultés, donc dans les circonstances actuelles, le scénario d’un accident ne peut être exclu. Il y a des coupures permanentes d’électricité, des problèmes de combustible usé… Un accident vous fait passer du vert au rouge sans transition. Donc je suis vraiment inquiet », a-t-il poursuivi.

Les services russes auraient espionné la formation de soldats ukrainiens en Allemagne, selon la presse

Les services russes auraient espionné l’entraînement de soldats ukrainiens à l’utilisation de nouvelles armes dans des bases militaires, dont une américaine, situées en Allemagne, rapporte vendredi l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. Le service de contre-espionnage militaire allemand MAD aurait des « indices » sur ces opérations d’espionnage, selon l’hebdomadaire.

Deux sites en particulier auraient fait l’objet d’une surveillance, la base d’Idar-Oberstein (Rhénanie-Palatinat) et celle de Grafenwöhr (Bavière), contrôlée par l’armée américaine. En particulier, le contre-espionnage allemand signale la présence de véhicules près de l’entrée des camps militaires. À Idar-Oberstein, l’armée allemande a formé des soldats ukrainiens à l’utilisation de l’obusier « Panzerhaubitze 2000 », tandis qu’à Grafenwöhr, les forces armées américaines ont formé des Ukrainiens aux systèmes d’artillerie occidentaux.

L’Ukraine prépare la reconnexion au réseau de la centrale de Zaporijjia

L’Ukraine a annoncé vendredi qu’elle préparait le raccordement au réseau électrique de sa centrale nucléaire géante de Zaporijia (sud), interrompue la veille, alors qu’elle est sous occupation russe et que son territoire a été bombardé. « Des travaux préparatoires sont en cours pour reconnecter deux unités de la centrale de Zaporijjia au réseau », a déclaré sur Telegram le plus grand d’Europe, Energoatom, l’opérateur public ukrainien des quatre centrales nucléaires du pays.

Selon Energoatom, une ligne alimentant le réseau énergétique ukrainien en électricité produite par la centrale « a été réparée ». La centrale est actuellement alimentée via une autre ligne réparée du réseau électrique ukrainien, a indiqué l’opérateur, tout en assurant que les équipements et les systèmes de sécurité de cette installation fonctionnaient normalement.

Le partenaire russe de TotalEnergies dément que leur kérosène va aux avions de guerre de Moscou

TotalEnergies a indiqué vendredi dans un communiqué avoir reçu de nouvelles informations de son partenaire russe Novatek confirmant que le carburant produit par sa joint-venture n’est pas destiné aux avions de guerre russes. Ainsi, le groupe français dément à nouveau une information publiée dans Le Monde et préparée avec l’ONG Global Witness, selon laquelle du gaz coproduit par lui en Sibérie finirait in fine sur des bases de l’armée russe engagée en Ukraine.

« En tant qu’actionnaire de Novatek (à 19,4 %, ndlr), TotalEnergies a saisi le 25 août le management de Novatek d’une demande d’informations sur le devenir des condensats de gaz produits par le champ de Termokarstovoie en Russie. lumière complète sur la récente polémique lancée par le journal Le Monde », a-t-il expliqué vendredi dans un communiqué.

Ce qu’il faut savoir sur la «déconnexion totale» de la centrale nucléaire de Zaporijjia

Selon l’opérateur ukrainien Energoatom, des incendies sur le territoire de la centrale thermique de Zaporijia, située à proximité de la centrale nucléaire dans le sud de l’Ukraine, ont provoqué à deux reprises la déconnexion de la dernière ligne à haute tension reliant le site au réseau électrique. « Trois autres lignes avaient déjà été endommagées lors d’attaques terroristes russes », poursuit Energoatom. L’alimentation électrique de la centrale nucléaire elle-même est assurée à partir de la centrale thermique, selon la même source.

Que s’est-il passé exactement? Quels sont les risques ? Le Figaro fait le point sur la situation.

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La visite de l’AIEA à la centrale de Zaporijjia est «une question de jours»

Emmanuel Macron avait réussi à arracher à Vladimir Poutine l’accord d’une visite de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) à la centrale nucléaire de Zaporijia. L’AIEA peut « compter sur le soutien de la France pour que (sa) mission puisse accéder à l’installation, en toute sécurité et sans entraves », indique un communiqué de l’Élysée. Son directeur, Rafael Grossi, veut effectuer cette visite « le plus tôt possible » et a assuré à France 24 que « c’est une question de jours ».

Néanmoins, l’installation est située au milieu d’une zone de combat alors que la Russie cherche à contrôler l’oblast de Zaporizhia, mais n’a pas la même ville.

La centrale de Zaporijjia toujours déconnectée du réseau, selon Energoatom

Les six réacteurs de la centrale nucléaire de Zaporijia, dans le sud de l’Ukraine, sont toujours déconnectés du réseau électrique ukrainien, selon la société nucléaire publique Energoatom. Energoatom a déclaré que l’électricité pour les besoins propres de l’usine était actuellement fournie par une ligne électrique du système électrique ukrainien.

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«L’offensive russe est au point mort en raison des mauvaises performances militaires russes», juge le renseignement britannique

« Il s’agit presque certainement d’une désinformation délibérée. L’offensive russe est au point mort en raison des mauvaises performances militaires russes et de la résistance féroce de l’Ukraine », évalue le service de renseignement britannique dans sa mise à jour quotidienne.Le 24 août 2022, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a déclaré à l’Organisation de coopération de Shanghai que la Russie a délibérément ralenti le rythme de sa campagne militaire en Ukraine, motivée par la nécessité de réduire les pertes civiles.

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Pendant que Choïgou parlait, un missile Iskander a touché un train dans la ville de Chapliné. « Cela met en évidence la volonté de la Russie de causer des dommages collatéraux lorsqu’elle perçoit qu’il y a un avantage militaire à gagner en lançant des frappes de missiles ou d’artillerie », a ajouté le ministère britannique de la Défense.

Six mois de conflit en Ukraine: et l’Europe redécouvre la diplomatie de guerre

La guerre de « haute intensité » a ressurgi en Europe le 24 février 2022. Elle est désormais en toile de fond du quotidien des Européens. Outre l’histoire des combats et les récits macabres, ce conflit a évoqué des notions que le grand public n’aurait pas cru retrouver depuis les grands affrontements du XXe siècle et la fin de la guerre froide : menace nucléaire, transformation d’un président en temps de guerre, crimes contre la population civile… Après six mois de conflit, Le Figaro fait le point sur le retour de la tragédie dans notre histoire.

Dès le début de la guerre, l’équation diplomatique semble insoluble. L’Ukraine n’est ni membre de l’OTAN ni de l’UE. Ses alliés n’ont donc aucune obligation d’intervenir militairement. Et s’ils le font quand même, ils risquent de se retrouver coincés dans un conflit d’un tout autre calibre. Comment venir en aide à l’Ukraine sans déclencher la 3ème guerre mondiale ? C’est là qu’intervient l’exercice très délicat de la diplomatie de guerre. Chaque déclaration doit être pesée encore plus soigneusement qu’en temps de paix. Chaque décision doit être prise sans franchir la ligne rouge, très claire pour la Russie mais beaucoup moins pour ses ennemis.

Dès les premières heures de « l’opération militaire spéciale », les condamnations des pays occidentaux ont été unanimes. « L’usage de la force et de la coercition pour modifier les frontières n’appartient pas au XXIe siècle. Les tensions et les conflits doivent être résolus exclusivement par le dialogue et la diplomatie », a déclaré le Conseil européen le 24 février. Emmanuel Macron multiplie les conversations téléphoniques avec Vladimir Poutine pour le raisonner.

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L’Ukraine dénonce une frappe meurtrière sur une gare, Moscou dit avoir tué des soldats

L’Ukraine a condamné jeudi le bombardement russe d’une gare qui, selon elle, avait tué au moins 25 civils la veille. « Nous allons faire payer les toxicomanes pour tout ce qu’ils ont fait. Et nous les chasserons de notre pays », a déclaré Volodymyr Zelensky lors de son discours par vidéoconférence mercredi soir.

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La Russie, de son côté, affirme avoir percuté « un train militaire » se dirigeant vers des « zones de combat » dans l’est de l’Ukraine, cible stratégique prioritaire de Moscou. Un missile Iskander « a directement touché un train militaire à la gare de Chapliné (…) et a éliminé plus de 200 soldats de la réserve des forces armées ukrainiennes » ainsi que du matériel, a indiqué le ministère russe de la Défense.

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Vladimir Poutine signe un décret pour agrandir l’armée russe

Le président russe a signé jeudi un décret ordonnant une augmentation de 10% du nombre de soldats dans l’armée, sur fond d’offensive contre l’Ukraine et de montée des tensions avec les pays occidentaux.

L’armée comptera deux mille membres, dont 1,15 million de militaires, contre 1,9 million, dont un peu plus d’un million de combattants, en 2017, selon ce décret publié par le gouvernement et prenant effet le 1er janvier prochain. Plus précisément, sans compter le personnel civil, cela représente une augmentation de 137 000 hommes, soit plus d’un dixième de la force de combat actuelle.

Washington met en garde contre un détournement de l’énergie nucléaire

La diplomatie américaine a prévenu jeudi que toute tentative russe de détourner l’énergie nucléaire de l’Ukraine, où la centrale de Zaporijia a été déconnectée du réseau national selon son exploitant, serait « inacceptable ». « L’électricité qu’elle produit appartient de droit à l’Ukraine et toute tentative de débrancher la centrale du réseau ukrainien pour détourner (l’électricité) vers les territoires occupés est inacceptable », a déclaré Vedant Patel, un porte-parole, aux journalistes.

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« Aucun pays ne devrait transformer une centrale nucléaire en champ de bataille, et nous nous opposons à toute action de la Russie visant à détourner l’énergie de l’installation ou à l’utiliser comme arme », a-t-il déclaré. Le président Joe Biden a renouvelé jeudi matin ses demandes pour que les Russes se retirent de l’installation et ouvrent l’accès aux inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) lors d’un appel téléphonique avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, selon la Maison Blanche.

La centrale nucléaire de Zaporijjia «totalement déconnectée» du réseau

La centrale nucléaire de Zaporijia, la plus grande d’Europe, sous occupation russe et dont la zone a subi plusieurs bombardements, est « totalement déconnectée » du réseau après les dommages aux lignes électriques, a annoncé jeudi l’opérateur ukrainien Energoatom. « Les deux réacteurs de la centrale en fonctionnement ont été déconnectés du réseau. En conséquence, les actions des attaquants ont provoqué une déconnexion complète de la centrale nucléaire de Zaporijia du réseau électrique, pour la première fois de son histoire », a déclaré l’Etat. a déclaré le groupe Energoatom sur Telegram.

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Selon l’opérateur ukrainien, des incendies dans la centrale thermique de Zaporijia, située à proximité de la centrale nucléaire dans le sud de l’Ukraine, ont provoqué à deux reprises l’interruption de la dernière ligne reliant le site au réseau électrique. « Trois autres lignes électriques » avaient été « précédemment endommagées lors d’attentats terroristes russes », a poursuivi Energoatom.

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Bonjour et bienvenue dans cette émission en direct sur l’actualité de la guerre en Ukraine. L’invasion russe dure depuis 184 jours.

Quelle est le problème entre russe et l’ukrainien ?

divisé. L’indépendance de l’Ukraine a été proclamée en 1991, après la chute de l’Union soviétique. Lors d’un référendum, plus de 92% de la population a voté pour l’autonomie. Tiraillé entre le giron russe et l’horizon européen, le pays reste profondément divisé.

Pourquoi Poutine veut-il faire la guerre à l’Ukraine ? « Vladimir Poutine veut créer le lien entre la Crimée et les territoires conquis autour de la Crimée. » (…), détaille Emmanuel Dupuy, président de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE). « Il va petit à petit grignoter le territoire pour arriver à une sorte de cohérence géographique », ajoute-t-il.

Pourquoi conflit entre Ukraine et Russie ?

La présence de nombreux russophones y est particulièrement associée au déploiement de travailleurs russes après la Seconde Guerre mondiale. Cet héritage industriel et linguistique a façonné l’identité du Donbass, qui a maintenu des liens économiques et culturels forts avec la Russie après la chute de l’URSS et l’indépendance de l’Ukraine.

Quelle est la cause du conflit entre la Russie et l’Ukraine ?

Les origines du conflit remontent au 21 novembre 2013, suite à la décision du gouvernement ukrainien de ne pas signer l’accord d’association entre l’Ukraine et l’UE.

Pourquoi Poutine veut faire la guerre en Ukraine ?

« Vladimir Poutine veut créer le lien entre la Crimée et les territoires conquis autour de la Crimée. » (…), détaille Emmanuel Dupuy, président de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE). « Il va petit à petit grignoter le territoire pour arriver à une sorte de cohérence géographique », ajoute-t-il.

Pourquoi la Russie fait-elle la guerre à l’Ukraine ? Ses revendications, comme le prétendu « génocide » des populations russophones du Donbass, « la volonté de l’Ukraine de se doter de l’arme nucléaire », « la volonté de l’OTAN d’y intégrer l’Ukraine, qui menace la sécurité de la Russie ».

Quel est l’objectif de Poutine en Ukraine ?

Après l’échec de la capture de Kiev et de toute l’Ukraine, l’objectif principal de Moscou est la conquête du Donbass, que Vladimir Poutine pourrait présenter comme une victoire. C’est là que les Russes concentrent leurs forces, notamment dans l’artillerie.

Quel est l’objectif de la guerre en Ukraine ?

Pour elle, comme pour ses homologues baltes ou polonais, le soutien à l’Ukraine doit viser à vaincre la Russie, pour permettre à Kiev de regagner les territoires perdus non seulement depuis le 24 février, mais aussi depuis huit ans, dont la Crimée. et les régions séparatistes du Donbass, bien que cela semble peu ou…

Quel est le but de la guerre de Poutine ?

Poutine avait affirmé que l’offensive en Ukraine visait à assurer la sécurité de la Russie et à aider les habitants du Donbass.

Quel est le problème entre Russie et Ukraine ?

La crise entre la Russie et l’Ukraine a pris un tournant important le jeudi 24 février 2022, avec la déclaration du président russe Vladimir Poutine, les premiers attentats à la bombe et l’entrée des forces armées russes sur le sol ukrainien depuis l’est, le sud via la Crimée et le nord via La Biélorussie, alliée de Moscou.

Pourquoi conflit entre Ukraine et Russie ?

La présence de nombreux russophones y est particulièrement associée au déploiement de travailleurs russes après la Seconde Guerre mondiale. Cet héritage industriel et linguistique a façonné l’identité du Donbass, qui a maintenu des liens économiques et culturels forts avec la Russie après la chute de l’URSS et l’indépendance de l’Ukraine.

Pourquoi Poutine fait la guerre en Ukraine ?

Vladimir Poutine, le président russe, s’est justifié en expliquant que son armée était censée défendre deux régions de l’est de l’Ukraine, les républiques de Donetsk et Lougansk, dans le Donbass. Il vilipende le gouvernement ukrainien en l’accusant d’y avoir commis un « génocide ». Ces régions sont favorables à la Russie.

Pourquoi un conflit entre l’Ukraine et la Russie ? La présence de nombreux russophones y est particulièrement associée au déploiement de travailleurs russes après la Seconde Guerre mondiale. Cet héritage industriel et linguistique a façonné l’identité du Donbass, qui a maintenu des liens économiques et culturels forts avec la Russie après la chute de l’URSS et l’indépendance de l’Ukraine.

Quel est l’objectif de Poutine ?

Quel est le prochain objectif de Poutine ? « La contre-attaque de l’Ukraine dans le sud place les Russes devant un dilemme » – La Libre.

Quel est le but de la guerre de Poutine ?

Poutine avait affirmé que l’offensive en Ukraine visait à assurer la sécurité de la Russie et à aider les habitants du Donbass.

Quel est l’objectif de la Russie en Ukraine ?

Après l’échec de la capture de Kiev et de toute l’Ukraine, l’objectif principal de Moscou est la conquête du Donbass, que Vladimir Poutine pourrait présenter comme une victoire. C’est là que les Russes concentrent leurs forces, notamment dans l’artillerie.

Quel est le but de la Russie en Ukraine ?

L' »opération militaire spéciale » lancée par la Russie le matin du 24 février avait deux objectifs déclarés : changer le régime à Kiev et démilitariser le pays.

Quel est l’objectif de Poutine ? Verrouiller le Donbass, avancer, négocier pour enregistrer des gains territoriaux et diviser l’Occident : Sauf virage militaire, le président russe Vladimir Poutine a plusieurs cartes à jouer mais reste totalement opaque sur ses intentions.

Quel est le but de la guerre entre Russie et Ukraine ?

Reconnaissance par la Russie de l’indépendance de la République populaire de Donetsk et de la République populaire de Lougansk. Fin des accords de Minsk.

Quelle est la cause de la guerre entre la Russie et l’Ukraine ?

Les huit premières années du conflit comprenaient l’annexion de la Crimée par la Russie (2014) et la guerre dans le Donbass (depuis 2014) entre l’Ukraine et les séparatistes soutenus par la Russie, ainsi que des incidents navals, une guerre informatique et des tensions politiques.

Quelles sont les raisons de la guerre en Ukraine ?

Quelles sont les causes du conflit ? Le conflit ukrainien a éclaté en septembre 2013 lorsque le président Viktor Ianoukovitch a décidé de se retirer unilatéralement d’un accord d’association avec l’UE.

Quels sont les objectifs de la Russie en Ukraine ?

Suite à l’échec de l’offensive russe contre la capitale ukrainienne Kiev, le ministère russe de la Défense a annoncé le 25 mars que la première phase de l’opération était terminée et que les forces russes se concentreraient désormais sur « le principe objectif, la libération du Donbass » .

Pourquoi la Russie et l’Ukraine sont en guerre ?

Les huit premières années du conflit comprenaient l’annexion de la Crimée par la Russie (2014) et la guerre dans le Donbass (depuis 2014) entre l’Ukraine et les séparatistes soutenus par la Russie, ainsi que des incidents navals, une guerre informatique et des tensions politiques.

Quel est l’objectif de la Russie en Ukraine ?

Après l’échec de la capture de Kiev et de toute l’Ukraine, l’objectif principal de Moscou est la conquête du Donbass, que Vladimir Poutine pourrait présenter comme une victoire. C’est là que les Russes concentrent leurs forces, notamment dans l’artillerie.

Quel est l’objectif de Poutine en Ukraine ?

Selon les renseignements américains, l’objectif de Poutine est d’étendre un pont terrestre vers la Transnistrie, y compris la prise d’Odessa. Cette région séparatiste est reconnue par la communauté internationale comme faisant partie de la Moldavie.

Quel est l’objectif de la guerre en Ukraine ?

Pour elle, comme pour ses collègues baltes ou polonais, le soutien à l’Ukraine doit viser à vaincre la Russie, pour permettre à Kiev de regagner les territoires perdus non seulement depuis le 24 février, mais aussi depuis huit ans, dont la Crimée. et les régions séparatistes du Donbass, bien que cela semble peu ou…

Pourquoi Poutine veut faire la guerre à l’Ukraine ?

« Avant le 9 mai, Poutine s’était fixé comme objectif un défilé de la victoire pour cette guerre », a déclaré le ministre ukrainien du Conseil de la sécurité et de la défense, Oleksiy Danilov, après le retrait des forces russes. « Son objectif ultime est, était et sera de prendre le contrôle de l’Ukraine, mais il a échoué.