En transformant d’anciens sites industriels en parcs, Bois-Colombes a su attirer de nouveaux habitants

Written By Sara Rosso

Rédactrice passionnée, Sara vous présente les nouveaux faits d'actualité 

Améliorer la qualité de vie, être attractif par les fleurs, le paysage et le végétal… Telles sont quelques-unes des promesses faites par nos collectivités franciliennes qui ont décroché trois fleurs du titre de Villes et Villages fleuris (VVF). Sésame qui rend ces villes particulièrement confortables en elles et joue sur le désir de se loger, mais dans quelle mesure ? Rapport de rapport.

Bois-Colombes (Hauts-de-Seine) a la même taille… que Monaco, avec une superficie de 2,6 km2. Autant dire que sur un si petit espace, créer des parcs relève du défi. Et pourtant, il y a près de vingt ans, un groupe municipal, toujours actif, prenait le risque de transformer l’ancienne friche industrielle en parc, le Parc des Bruyères. Il est devenu le quartier le plus cher de la ville. Un projet répété avec le Parc Pompidou.

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