« Fearless Girl », un nouveau symbole pour les femmes en crypto-monnaie

Written By Sara Rosso

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Située en face de la Bourse de New York, la célèbre statue « Fearless Girl » sera transformée en NFT pour promouvoir la place des femmes dans l’industrie de la crypto-monnaie.

Le monde de la crypto-monnaie est-il trop masculin ? Pour lutter contre ce stéréotype et faire entrer plus de femmes dans la monnaie numérique, la sculptrice à l’origine de la statue « Fearless Girl » à New Tork, Kristen Visbal, a publié son œuvre en version NFT. Poings sur les hanches et regard déterminé, la « Fearless Girl » est devenue au fil des années un véritable symbole : celui de la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes.

Kristen Visbal a décidé de sortir cette version numérique pour « attirer les femmes dans un espace dominé par les hommes ». Simple préjugé ou réalité, difficile à juger. Pourtant, le Coin Telegraph a récemment estimé que seulement 5% des femmes possèdent des NFT. Les fabricants de NFT et autres artistes de la blockchain sont à 84% des hommes, selon ArtTactic. Les femmes sont fortement sous-représentées dans cette nouvelle industrie technologique. Mais de nouveaux projets pourraient bien changer la donne.

Faciliter l’accès aux femmes

Faciliter l'accès aux femmes

Contrairement aux multiples projets de NFT ou de crypto-monnaie qui reposent sur l’investissement ou la rentabilité à tout prix, les femmes ont tendance à se tourner vers des projets sociaux. Par exemple, le projet World of Women (WoW) soutient de nombreuses causes et associations à travers les NFT. Voir l’article : MaPrimeRénov’ : travaux financés en 2022. Il ne montre pas des têtes de singes mutés ou des mâles pixélisés, mais des portraits de femmes de différentes cultures. Récemment, le métaverse Sandbox a lancé la Fondation WoW dans le but de faciliter l’entrée des femmes dans l’industrie NFT et métaverse.

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D’autres initiatives, telles que Boss Beauties, proposent des programmes d’études à des jeunes femmes du monde entier. Ou Girlies, créé par une jeune fille de 14 ans, a connu un certain succès avec ses œuvres, une partie des bénéfices étant reversée au Fonds Malala. L’objectif est d’attirer plus de filles vers la blockchain et les jetons non fongibles.

L’industrie de la blockchain, du métaverse ou encore de la cryptomonnaie reste un milieu essentiellement masculin. Pourtant, l’anonymat offert par ces réseaux permet à certaines artistes féminines d’avoir plus de succès… financièrement. Dans une étude citée par The Economist en 2019, quatre universitaires européens ont constaté que les œuvres d’art de femmes étaient vendues 42 % de moins que les œuvres d’hommes. Dans un sens, le système de blockchain numérique peut supprimer certains obstacles, tels que la classe sociale ou l’inégalité entre les sexes.

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