Il laisse son fils de 4 ans en sous-vêtement pendant une heure sur le balcon pour « dormir paisiblement »

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Un père vient d’être condamné pour avoir laissé son fils de 4 ans en sous-vêtements pendant près d’une heure sur le balcon de son appartement.

Crédit : Moments mondiaux/iStock

La scène s’est déroulée à Laval le dimanche 9 octobre vers 18 h. Le garçon a d’abord été signalé par un groupe d’enfants qui traversaient le bâtiment. Ils s’aperçoivent que les volets sont fermés et l’empêchent donc de rentrer dans l’appartement. Quelques instants plus tard, un voisin décide de donner l’alerte et appelle la police. Alors qu’ils frappent à la porte de l’appartement, ils tombent nez à nez avec un homme qui se réveille d’une sieste.

Dans un premier temps, lorsque le père de famille est interrogé sur la présence de son fils sur le balcon, il dit qu’il l’a fait pour « dormir paisiblement ». C’est en tout cas ce que rapportent nos confrères du quotidien Ouest France. Depuis, l’homme a changé de version et affirme désormais qu’il n’avait pas complètement baissé les stores et que son fils s’était faufilé sur le balcon pendant qu’il dormait. Jugé en comparution immédiate le 12 octobre, le père a répété devant le tribunal : « Je ne l’ai pas puni. Mon fils est tout pour moi, il est ma seule famille ici. »

Malheureusement pour lui, le témoignage de la mère du garçon ne l’a clairement pas aidé. En fait, il a déclaré lors de l’audience: «Dimanche soir, je l’ai emmené en pédiatrie. Il était dans une boucle, il a dit: « Papa crie, papa frappe, papa punit, papa est méchant. » « Pour une mère de famille, l’homme est absolument incapable de s’occuper d’un enfant. Le dimanche 9 octobre, il avait exceptionnellement accepté de lui confier son fils car il posait des questions sur son père.

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Son casier judiciaire compte déjà pas moins de 5 condamnations pour harcèlement et menaces de mort contre son ex-femme. Entre le 1er et le 2 juillet, il l’a appelé 94 fois, de jour comme de nuit. Et comme si cela ne suffisait pas, le père de famille de 37 ans est aussi connu par les autorités comme un consommateur habituel d’alcool, de stupéfiants et de drogues, un cocktail qui peut avoir des conséquences dramatiques.

Crédit : Poste de la Mayenne

Le père de famille condamné par le tribunal

Le procureur chargé du procès avait requis 10 mois de prison, dont 3 mois assortis de 2 ans de sursis à l’épreuve contre l’accusé, une peine assortie de l’obligation de prendre soin de lui et de l’interdiction de contact avec son fils et son ex. -épouse, qui a demandé le retrait de son autorité parentale. A voir aussi : Panama : « Dans la jungle, on laisse mourir les gens qui ne peuvent plus marcher ». Enfin, malgré le fait que l’avocat du père ait souligné à plusieurs reprises les regrets exprimés par l’accusé, le tribunal a prononcé le verdict suivant : 8 mois de prison dont 4 mois assortis de 2 ans de sursis et d’obligation de soins et de travail, ainsi que l’interdiction de contact avec son ex-femme.

La justice a également confirmé que la dernière partie de la peine pouvait être purgée à domicile grâce à l’utilisation d’un bracelet électronique. Enfin, le tribunal de Laval a prononcé une indemnité aux parties civiles d’un montant de 1 300 € et, comme le demandait la mère, la déchéance totale de l’exercice de l’autorité parentale.

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