J’y étais : Dans un wagon-lits, l’aventure au bout de la nuit

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• « Un fou-rire m’a pris »

Marie-Odile Cousin, 60 ans, Saint-Quentin (02) Voir l’article : Remèdes de grand-mère pour s’endormir rapidement : Voici les aliments à privilégier et à éviter les ravitaillements !.

« Début 2000, j’avais la quarantaine. Avec ma mère, ma belle-mère et les enfants, mon mari et moi avons pris le train de nuit pour sa cure à Cransac, dans l’Aveyron. Mon lit était dans la milieu. Avant d’aller me coucher, je suis allé dans la salle de bain. Quand je suis revenu dans la chambre, la lumière était éteinte. Je pensais qu’ils avaient fait vite… Mais je suis remonté sur mon lit, j’ai senti que quelqu’un était allongé dedans . Chez moi : deux yeux très inquiets qui me regardent dans le noir. ! Au moment où mon cerveau s’est connecté, un rire m’a pris et je n’ai pas pu m’empêcher de m’enfuir. J’ai tellement ri en entrant. . ‘ maison où ma mère et ma belle-mère se sont demandées ce qui m’était arrivé. »

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• « J’ai vraiment plongé »

Caroline Boonroy, 82 ans, Gagny (93)

« J’ai voyagé en train de nuit pour gagner du temps et profiter de toute la journée à mon lieu de repos. Sur chaque lit, il y avait une boîte de nuit composée d’un drap, d’une couverture et d’un oreiller. Cerise sur le gâteau, la voiture est passée. nous un quart d’heure avant qu’il n’arrive pour nous éviter de rater l’endroit où nous avons dormi. du coup… J’ai dormi paisiblement sur le lit du haut, mais j’ai rêvé que je plongeais du bord de la piscine pour sauver une personne qui se noyait. piscine, prise dans mon rêve, j’ai plongé du haut de mon lit ! J’ai tenu mon oreiller fermement contre moi, peut-être que cela a rendu ma peau douce et je l’ai posé sur le tapis porte-bonheur. C’est sûr que ma fille n’a pas entendu n’importe quoi, mais maman m’a dit : « Tu as fait mal à ma poule ? » Je l’ai rassuré et je suis retourné dans mon lit où j’ai fini ma nuit sans aucune pierre. »

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• « Totalement éblouies par le Talgo »

Christine Foursan, 58 ans, Valence (26)

« À l’été 1982, pour fêter la réception de notre certificat, nous sommes allés avec trois amis trouver le quatrième à Madrid, début d’un tour d’Espagne en train. Nous avons également opté pour un train de nuit au départ de Paris, pour passer deux nuits dans un hôtel.. Aucun de nous n’avait fait ce trajet auparavant et les témoignages que nous avions recueillis nous préparaient au mieux.. dommage… Mais le Talgo nous a vraiment époustouflé, c’est un train espagnol sympa par rapport aux cabines SNCF. Notre chambre était en fait quatre lits et nous n’avions pas à partager! C’était une belle promenade à manger, mais nous étions juste de passage avant une visite. Tout était propre, y compris les salles de bain. Même marcher en pyjama sur les trottoirs était plein de beauté . Nous avons apprécié cette nuit, avec d’autres choses à penser. nous étions sur l’Orient-Express où un crime allait être commis… »

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• « Ni m’asseoir ni rester debout »

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Dominique Prut, 73 ans, Cannes (06)

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• « Ma rencontre avec la femme du Christ »

« Jeune adolescente dans les années 1960, j’ai découvert les wagons-lits en voyageant seule de Paris, où j’habitais, à Nice, où j’allais passer les vacances avec mes grands-parents. Le cœur lourd et effrayé, j’ai trouvé le quai, le train et la salle. Aucun des passagers qui étaient assis ne m’a salué. e. J’étais troublé par les deux types de blocs différents, plats, hauts, et deux sièges face à face. Je ne savais pas comment nous allions nous asseoir et dors ! Un instant, je me suis demandé ce qu’il y avait par terre, qui est très sale… J’avais tellement peur des têtes stupides que j’ai attendu sur la passerelle, sans rien demander. Sens de cette opportunité : il a baissé la tête de les chaises ça s’est ouvert, comme par magie, les lits au milieu puis en haut. J’avais le lit en bas à droite. J’ai été surpris d’entrer dans quelques petites choses. petite. pièce. espace : Je ne peux plus m’asseoir ni me tenir debout ! J’étais assis dans le noir, sans savoir que j’avais des lunettes ! L’odeur, le bruit, le roulement du train, l’ouverture de la porte sans raison… tout semblait me déranger, mais j’ai fait en sorte que les autres passagers le sachent assez, mon jeune assistant, j’ai fini par m’endormir . . »

Charles de Bay, 83 ans, Roubaix (59)