Kergaradec à Brest : « Je suis positif sur l’avenir du quartier »

Written By Sara Rosso

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Au-dessus de 254 salons de coiffure et d’esthétique, Valérie Perennes a travaillé à Kergaradec pendant 21 ans. Il raconte la différence de lieu.

En écrivant Côté Brest

Publié le 1 juil. 22 et 17:16

À propos de 254 Coiffure & amp; Esthéticienne, experte en mariage, Valérie Perennes a commencé à travailler dans la région de Kergaradec il y a 21 ans. Décrit le changement de lieu pendant deux décennies, déterminé par les hauts et les bas.

Vous travaillez dans ce domaine depuis 21 ans. Dans le passé, vous n’étiez pas nombreux.

Tout autour, il y avait des champs, pas de magasins. Leclerc (ouvert en 1969) est le chauffeur. Nous nous sommes assis à côté de lui. Si cet hypermarché n’existait pas, nous ne fonctionnerions pas aussi bien. Un membre de la famille vient acheter et l’autre se promène dans le quartier.

Quand je suis arrivé ici, en tant qu’employé, il y avait nous, le restaurant Le Piano (dirigé par Gilles Calvez) et la loge (Literie & Conseils Jeanne Roudaut, et Christian Malgorn), nous étions des dinosaures Kerga (sourires). Aujourd’hui, au 254 rue de Gouesnou, on retrouve également Heytens (boutique artisanale de stores et rideaux, dirigée par Maximillien Coilbeau), Ambiance et Styles (dédié arts de la table, ouvert fin 2011 par Marie Prioul au sommet) et Gobabygym (jeux et animations pour enfants par Ollierte, par Charlotte). ).

Le tertiaire évolue, les bureaux arrivent… Il faut être positif. Aujourd’hui, je me dis qu’on est bien mieux ici qu’en centre-ville. L’entrée est également facile, avec un parking gratuit. La plupart de mes clients viennent en voiture.

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Le tramway a été lancé il y a dix ans. Le temps de travail était-il difficile ?

Nous avons été très déçus. Nous n’étions pas préparés à cette situation. En trois ans de fonctionnement, il était impossible de se garer à proximité de la montée et de la descente. J’ai voulu mettre des pancartes pour retrouver mon commerce, j’ai eu une amende… Nous voulions remercier chaque client qui a fait l’effort de venir, les chaussures pleines de terre. Nous avons dû faire des prêts pour survivre. Et arrêter de fumer est extrêmement difficile.

À la fin du projet, les clients avaient changé de coutumes et il fallait que je trouve des moyens d’en attirer de nouveaux et de leur faire savoir que nous étions là.

Un autre problème est la fermeture due au Covid.

Oui, nous avons fermé pendant deux mois. Il y avait foule le 11 mai 2020 à la réouverture ! Ici, nous avons une clientèle fidèle, avec environ 500 habitants autour du magasin. Ils nous ont dit de ne pas baisser les bras, leur soutien est inestimable. Nous avons cliqué et collecté pour vendre nos produits.

Oui, et je me suis défendu. Vous êtes devenu le cœur de la ville. Chez les détaillants, une bonne affaire. La cohésion est le pouvoir.