La Banque de France confirme la prévision de croissance de 0,25% au deuxième trimestre

Rédactrice passionnée depuis plus de de 15 ans. Sara vous trouve les dernières infos

L’activité économique a de nouveau augmenté en avril, progressant légèrement en mai, avant de se stabiliser en juin.

La Banque de France a confirmé mardi sa prévision de croissance de 0,25% pour la France au deuxième trimestre, l’activité continuant de résister notamment dans les services, même si elle constate que les difficultés de recrutement s’accentuent. « Dans un environnement difficile marqué par la guerre en Ukraine et de fortes tensions sur les marchés des matières premières, l’activité continue de résister même si les chefs d’entreprises affichent des rendements mitigés », souligne la Banque centrale française dans son enquête mensuelle de conjoncture.

A lire aussi François Villeroy de Galhau : « Il serait illusoire de penser que notre dette est encore sans frais et sans limites »

Après le recul de 0,2% du PIB au premier trimestre, l’activité économique a de nouveau accéléré en mai, et s’est stabilisée en juin, selon la Banque de France, qui ajoute que la stabilisation se confirmera en juillet, selon les premiers retours des 8.500 entreprises. enquêté. Ce sont avant tout les services qui soutiennent l’activité, notamment certains services aux entreprises (information, publicité, études de marché), même si d’autres, comme les services de transport et d’entreposage, sont en recul, sont encore pénalisés par des difficultés de recrutement et des hausses de prix. .

Lire aussi La Banque de France propose une toute nouvelle imprimerie de billets pour 2026

Mais globalement dans les services, « les incertitudes remontent encore », souligne encore la Banque de France, en raison de la recrudescence de l’épidémie de Covid-19 au début de l’été, des difficultés de recrutement et des inquiétudes sur l’évolution de la demande dans un contexte d’inflation. En matière de recrutement, les difficultés rencontrées par les loueurs ont encore augmenté de 3 points en juin et concernent désormais 58% des entreprises « pic » depuis le printemps 2021, date à laquelle la Banque de France a commencé à interroger les entreprises à ce sujet. . Il y a un an, 37 % des entreprises déclaraient avoir des difficultés à recruter.

À Lire  Pourquoi et comment impliquer les conseils d'administration en matière d'assurance ?

«Ralentissement» de la hausse des prix des matières premières

«Ralentissement» de la hausse des prix des matières premières

Les secteurs les plus touchés sont les activités de programmation, le travail temporaire, les prestations techniques, l’aéronautique et le second œuvre dans le bâtiment. A voir aussi : En savoir plus sur le trading de crypto-monnaie. A l’inverse, face aux prix, moins de chefs d’entreprise déclarent avoir augmenté leurs prix de vente en juin, pour le deuxième mois consécutif, signe d’un « recul » de la hausse des prix des matières premières et de moindres difficultés d’approvisionnement.

Cette tendance « cache des différences entre secteurs », nuance toutefois la Banque de France, avec une situation qui s’aggrave encore dans la chimie, le caoutchouc-plastique ou encore l’industrie du bois et de la carte. La Banque de France table sur une croissance de 2,3 % sur l’ensemble de 2022, comme l’Insee, tandis que le gouvernement table sur 2,5 %.

Ceci pourrez vous intéresser :
Pour la Banque centrale européenne (BCE), il s’agit d’une erreur dans le…