L’affaire Lamborghini : casser le faux réseau…

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Ecrit par Hassan Benadad le 23/08/2022 à 23:40 (mis à jour le 24/08/2022 à 00:03)

Kiosque360. L’accident de Mdiq causé par le conducteur d’une Lamborghini n’a pas fini de livrer ses secrets. L’enquête a révélé l’existence d’un concessionnaire automobile exploitant un réseau de trafic de faux documents. Cet article est une revue de presse du journal Assabah.

L’accident de la circulation qu’il y a 10 jours à Mdiq et le conducteur d’une voiture de luxe (Lamborghini) est entré en collision avec un taxi, causant de graves blessures à ses habitants, n’a pas fini de livrer ses secrets. Le quotidien Assabah, dans son édition du mercredi 24 août, rapporte que la police a commencé à arrêter le fils d’un millionnaire, un vendeur de voitures, le conducteur de la voiture qui a causé l’accident et une personne. conducteur au moment de l’accident. Un citoyen français est également jugé sous caution, tandis qu’un médecin, qui disposait d’une lettre de complaisance, reçoit la notification demandée.

Les faits remontent au dimanche 14 août, lorsque le conducteur de la Lamborghini et son épouse (de nationalité française) ont percuté le taxi et se sont enfuis. Le conducteur a ensuite informé l’ami qui avait emprunté la voiture. Quelques heures plus tard, un homme s’est présenté au commissariat pour dire qui conduisait la voiture au moment de l’accident. Mais les chercheurs n’ont pas cru à sa version, car il y avait tellement de contradictions. Il a fini par admettre que ce n’était pas lui qui conduisait à l’époque et que c’était son patron, le concessionnaire automobile, qui lui avait demandé de mentir. Interpellé, ce dernier a révélé le nom du véritable auteur de l’accident, un Marocain résidant à l’étranger, à qui il avait prêté la voiture. Quelle voiture appartient au fils d’un millionnaire qui vit à Casablanca.

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Assabah a déclaré que les enquêtes policières avaient permis de retrouver le chauffeur et son épouse avant leur arrestation. Lors de l’audition du MRE, les enquêteurs ont trouvé en sa possession un certificat médical avec un ITT de 25 jours délivré par un médecin exerçant à Casablanca. Cependant, des investigations techniques (localisation du téléphone) ont montré que le mauvais téléphone n’avait pas quitté la province de Tétouan depuis la date de l’accident. Face à ces preuves, seul MRE a admis que le concessionnaire automobile lui avait remis ce certificat médical délivré par un médecin de Casablanca. Ce dernier a reconnu avoir envoyé une photocopie du CIN de MRE via WhatsApp au médecin qui l’a remis au médecin qui dirigeait une clinique bien connue à Casablanca.

Les enquêteurs se sont rendus à cette clinique et ont interrogé les responsables qui y ont confirmé que l’intimé n’y avait jamais été accueilli. La Police a alors lancé un avertissement obligatoire contre le médecin qui a délivré une attestation de confort à un patient qu’il n’avait pas consulté.

L’enquête a pris une autre tournure lorsque les enquêteurs ont découvert que les documents de la voiture de luxe importée étaient falsifiés. Des enquêtes ultérieures révéleront qu’il s’agissait d’un réseau d’importation de voitures d’occasion impliquant des entreprises qui délivraient des documents aux acheteurs dans l’intention de faire passer ces véhicules pour des voitures neuves.