Le marché immobilier à Toulouse, en plein essor ou en stagnation ?

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Le marché immobilier toulousain a réalisé une activité record en 2021 et continue d’attirer en 2022. Autrement dit, les agences immobilières toulousaines bénéficient de la même dynamique en 2022. Cependant, quelques inquiétudes subsistent. Le marché immobilier reste attractif, mais un ralentissement important est attendu. Il affiche + 2,3 %, à 3 210 euros le mètre carré moyen.

Cela ne s’était pas produit depuis dix ans. De juillet 2021 à l’été 2022, plus de 15 000 maisons anciennes ont été mises en vente en Haute-Garonne. Les maisons unifamiliales connaissent la même évolution, avec 12 500 maisons plus anciennes achetées durant la même période. Depuis 2019, le prix dans le secteur ancien est en forte croissance. Actuellement, le mètre carré affiché en Haute-Garonne est de 2 860 euros en moyenne. C’est le résultat de l’augmentation annuelle fixée à 5%, en remplacement des 6% de l’année précédente. Cependant, l’inquiétude gagne lentement les constructeurs, avec la quantité d’usure comme préoccupation majeure.

L’immobilier à Toulouse est en plein boom

Les ventes de maisons continuent d’augmenter malgré la hausse des prix. En Haute-Garonne, la hausse est de 6,1 %, affichant un prix moyen de 275 800 euros. A Toulouse, c’est 382 000 euros. Lire aussi : Mauvaises odeurs dans les toilettes ? Voici une astuce radicale pour l’enlever. Balma arrive en tête du palmarès avec 451 000 euros. Le prix moyen au mètre carré dans un immeuble ancien (Toulouse) est de 3 210 euros.

En général, un prêt immobilier est le meilleur moyen d’acheter une maison.

Afin d’obtenir un prêt, il est recommandé de faire une comparaison de pointage de crédit.

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En revanche, c’est le meilleur moyen de déterminer si le projet est réalisable ou non. En revanche, l’emprunteur connaît exactement le montant du prêt qui lui sera accordé.

Selon les mots de l’agent immobilier de la région de Saint-Agne, Thomas Godard :

De son côté, le directeur de Booster Development, Stéphane Rose, déclare :

Après la fermeture initiale, le processus se concentre sur les espaces de vie et les extérieurs (aujourd’hui rares). Ce manque pousse les acquéreurs à choisir les villes voisines dans le cadre de leur investissement immobilier.

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Les agents immobiliers sont inquiets

Malgré la situation positive de l’immobilier toulousain (augmentation annuelle de 10 000 habitants), certains signes alertent néanmoins les experts. Les taux d’intérêt élevés sont leur principale préoccupation. C’est la raison du rejet de 40 à 45% des dossiers. En raison du taux d’attrition, de nombreux investisseurs peuvent donc être exclus. Elle limite également les panels de consommateurs à certains types de ménages, notamment les seniors et les jeunes. Cette résistance n’a pas d’effet sur les prix aujourd’hui. Cependant, la baisse devrait se voir en 2023. La situation sera plus difficile pour les premiers clients, du fait de la hausse des prix, de la puissance des tamis, etc. Autre motif d’inquiétude, le manque de constructions neuves à Toulouse, avec une baisse de 52 % de 2018 à 2022.

De plus, la crise de l’énergie, les enjeux liés au climat (été 2022) et la RT ont modifié le comportement des investisseurs. Via le nouveau Diagnostic de Performance Energétique (DPE), ils n’incluent pas les maisons classées G ou F. Les acquéreurs sont réticents à investir dans des maisons classées E. La raison en est qu’ils ne souhaitent pas faire de gros travaux sur une petite surface dans l’ancien. .

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