« L’estimation n’est pas une enchère ! », Stéphanie Cocozza Performance Immobilière

Written By Sara Rosso

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Gardez à l’esprit que les évaluations sont une étape très importante dans votre stratégie de marketing immobilier.

De nombreux professionnels de l’immobilier sautent l’étape d’évaluation lorsque le propriétaire ou le partenaire a déjà proposé un prix. Cependant, il est important pour moi de mettre en œuvre une proposition de valeur tout au long. Car si l’on manifeste souvent au vendeur un intérêt pour l’estimation faite par un professionnel de l’immobilier, ce sujet est rarement abordé dans l’intérêt du professionnel.

L’importance d’un avis de valeur

L’importance d’un avis de valeur

Pour rappel, le relevé de valeur est là pour expliquer la valeur du bien ; c’est-à-dire son prix de vente et non son prix. C’est la différence entre le marché réel et le marché théorique. Voir l’article : Crédit immobilier : six conseils pour booster votre dossier auprès des banques. En tant que professionnel de l’immobilier, expliquer cette différence au vendeur fait partie de votre devoir de conseil et d’information (on l’oublie souvent). Pour cela, il est important de s’établir sur des ventes réelles pour être concret pour le vendeur.

De plus, notez que si certains conseillers annoncent le prix de vente, d’autres présentent le prix auquel le bien sera vendu. La différence est subtile mais néanmoins, comprenez que ces deux stratégies s’opposent l’une à l’autre.

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Prix de mise en commercialisation et prix de vente

Prix de mise en commercialisation et prix de vente

Dans le premier cas, l’expert qui a informé le vendeur du prix de vente de son bien a laissé la porte ouverte aux négociations dès le départ. Cette position présente la difficulté de ne pas pouvoir contrôler réellement le niveau de règlement et de ce fait, elle vous fait prendre le risque de vendre à bon prix.

Dans le second cas, l’expert qui préfère annoncer le prix de vente du bien ne laisse aucune marge de négociation de la part des acquéreurs. L’objectif est d’obtenir le meilleur prix dans les plus brefs délais. J’avoue que je préfère cette option. Cela vous permettra aussi de vérifier votre avis, de faire correspondre toutes les estimations faites par vos confrères avec celle faite par le propriétaire. Vous aurez ainsi une vision claire qui vous permettra d’ajuster votre stratégie pour prendre le bureau et négocier. Lors de votre rendez-vous, vous devez expliquer au vendeur que l’éventuelle différence de prix entre toutes les estimations réalisées peut être due à cette différence de stratégie de vente choisie par le conseiller ou l’agent immobilier. Nous ignorons clairement la valeur de pertinence ici.

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De plus, rappelons que les estimations servent à fournir des informations précises sur la valeur du bien, une valeur sur laquelle le vendeur peut se fier à tout moment T – même s’il ne le souhaite pas – notamment pour envisager le processus d’achat bœuf. . Donc le tromper sur la valeur de son bien serait une grosse erreur… surtout si le client a fait un achat cher. Caroline Theuil, juriste experte en valeur, nous a correctement informés qu’un avis en valeur peut vous tenir pour responsable (dommage le 10 octobre 2019 sur le site du Journal de l’Agence).

Ici, je vais vous donner cinq points importants pour vous aider à comprendre à quoi sert vraiment le concept de valeur, car ne pas connaître le prix auquel la propriété se vendra peut vous mettre dans une impasse.

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En quoi l’avis de valeur vous est utile ?

En quoi l’avis de valeur vous est utile ?

1) Ajustez la propriété sur son marché et placez l’avatar en conséquence. Cela vous permettra de faire venir des acheteurs appropriés, qui ne négocieront pas (ou du moins) le prix. L’objectif est d’optimiser le temps de vente au meilleur prix.

2) Apporter de la valeur à un vendeur qui a déjà de la valeur en ligne. Votre position est comme ça

vérifier ou invalider les résultats obtenus par le logiciel d’évaluation ; c’est-à-dire dire ce avec quoi vous êtes d’accord ou en désaccord et fournir des preuves concrètes de cela.

3) Identifier le prix de seuil qui se déplace entre les deux types de biens. Dans certaines régions, vous trouverez des biens similaires dans la fourchette de 200.000 à 250.000 €. Mais pour quelques milliers d’euros supplémentaires, vous franchissez la barre des 250 000 €. Pour 255 000 € ou 260 000 €, vous ajouterez donc une terrasse au bien s’il s’agit d’un appartement ou une salle de bain s’il s’agit d’une maison. Cela change le type d’acheteurs. Cependant, les propriétés sans piscine ou sans terrasse seront complètement chassées du marché final si le vendeur continue à concurrencer des propriétés répondant à des besoins différents.

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4) Savoir qui doit mesurer la pression de la conversation. Votre rôle est d’offrir le meilleur prix au vendeur. Pour ce faire, vous devez connaître le prix auquel le bien doit être vendu équitablement et savoir vers quel intermédiaire vous tourner sur le levier de la proposition. Si le bien est trop cher par rapport au marché, il appartient au vendeur de baisser le prix en acceptant la négociation. Si le bien est au prix du marché et que l’acheteur fait une offre en dessous, la négociation sera utilisée contre le vendeur en faisant apparaître la valeur du bien, pour lui faire sortir cette baisse de prix déraisonnable. Cependant, considérez que la discussion ne doit pas être informelle. Votre rôle est de protéger les intérêts du vendeur et de l’acheteur, en négociant la valeur du bien.

5) Enfin, un conseil « savoir-faire » : le prix maximum donné au vendeur doit être le plus bas possible. Une différence de 10 000 euros sur un bien à 100 000 euros ne l’est pas du tout sur un bien à 300 000 euros. Il est préférable de se donner une limite en pourcentage : par exemple, une moyenne de 5 % entre la fourchette haute et la fourchette basse. Après cela, vous risquez de perdre la vérité. Plus la différence de portée est petite, plus votre idée sera efficace. A l’inverse, une fourchette trop large vous rendra un mauvais service et risque de vous éloigner du prix souhaité pour la durée. Imaginons que la fourchette qui vous est donnée se situe entre 200 et 250 000 €, le vendeur voudra essayer de vendre 300 000 €, en comparant votre séparation.

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