Métropole : « Ils rêvent tous de travailler avec les animaux, mais ils ne savent pas ce que c’est »

Written By Sara Rosso

Rédactrice passionnée depuis plus de de 15 ans. Sara vous trouve les dernières infos

Bordeaux : chez Cat’Pattes, formation de toiletteur canin

Catherine Delétoille est toiletteuse pour chiens et chats depuis 33 ans et fait partie des rares professionnelles du département autorisées à animer des séances de dressage dans son salon des Chartrons.

« Je pensais que c’étaient des métiers où j’étais juste avec l’animal », avoue Chrystèle, 37 ans. Enfin, c’est beaucoup de relation avec les propriétaires, la gestion de l’accueil, de la caisse, une solide étude pour devenir auxiliaire vétérinaire, des stages parfois difficiles à trouver. Je suis surpris. »

« Ils veulent venir parce qu’ils font du cheval »

« Ils veulent venir parce qu’ils font du cheval »

Un classique pour Sylvie Bonfils, directrice du Centre de formation professionnelle pour adultes (CFPPA) de Blanquefort, et sa collègue Sonia Bousquet. Ceci pourrez vous intéresser : Top 8 des races de chats les plus intelligentes. Ils enregistrent chaque année une centaine de demandes au CAP du marié (anciennement marié) pour 20 places et peu de postes en jeu.

« Ils veulent venir parce qu’ils roulent, ils sont passionnés. Mais le travail n’est pas l’équitation. L’ignorance mène à une partie d’échecs. D’autant que, malgré le très grand nombre de centres équestres dans le département, seuls quelques-uns sont assez grands pour accueillir un apprenti.

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98 % d’embauches pour auxiliaire vétérinaire

98 % d’embauches pour auxiliaire vétérinaire

Rien à voir avec le domaine vétérinaire auxiliaire. Les six promotions sur 25 sont annulées à 98%, assurent-ils. Dans des cliniques, nombreuses à proximité, des cabinets, des hôpitaux (trois en métropole à Bègles, Eysines et Bordeaux), chez des vétérinaires de famille ou de voyage.

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Toujours appréciées des filles, les formations sont administrées par le syndicat Apform ou dispensées par des organismes privés. Laura Paquier, ancienne coiffeuse, a terminé sa formation à Sup Véto en juin. « C’est beaucoup de travail, on était 50 au début de la première année, on finira à 15. »

Celle destinée à travailler dans les urgences vétérinaires aime « l’adrénaline du métier, secourir des animaux et ne pas faire parler les clients ! Aimer les animaux ne suffit pas, travailler avec eux en est une autre. Ce n’est pas un câlin. Son plus grand défi ? Euthanasie. « Pas tellement parce que l’animal est en train de mourir, mais voir les propriétaires, ne pas se mettre à leur place, ne pas pleurer avec eux, c’est dur. »

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« On sacrifie les vacances, les jours fériés, les week-ends »

« On sacrifie les vacances, les jours fériés, les week-ends »

Marie-Pascale Brunie, ancienne adjointe de direction, compte sur les vétérinaires pour soutenir son club de garde d’animaux. Depuis cinq ans, elle rend visite aux clients lorsqu’ils ne sont pas là pour dorloter leurs animaux de compagnie. « Pour la première fois, j’ai refusé des gens pour le week-end de l’Ascension. »

Son travail s’accélère, mais implique de renoncer aux vacances, aux week-ends et aux jours fériés, qui sont au centre de la plupart de ses rendez-vous. Dotée de l’Accaced, la formation nécessaire à tout métier avec des animaux en quelques jours, elle avoue ne pas en vivre. « Mieux vaut s’appuyer sur une activité complémentaire. »

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Nathalie Carpentier-Lauverjat, après un an de travail à Eysines, elle a réussi à vivre de sa passion. Avec Truffinade elle propose depuis 2018 du coaching en dressage canin positif. Une spécialité qui lui permet clairement de se démarquer dans un secteur qu’elle décrit comme très concurrentiel. Reconvertie du Marketing et de la Communication, elle est allée jusqu’à Lyon pour faire ses études et s’appuie sur son mari comptable pour gérer la partie immergée de chaque travailleur indépendant.

« Ce qui me motive, c’est le bien-être du chien, mais je parle surtout à mon maître », explique la jeune femme.

(1) Information régionale et espace de quartier

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