Neurochirurgiens : tout ce qu’il faut savoir sur la profession

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Publié le 21/12/2022 à 20h33

, mis à jour le 21/12/2022 à 20h33

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Qu‘est-ce que la neurochirurgie ?

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Quel est le rôle du neurochirurgien ?

(neurochirurgien)

Un neurochirurgien est un médecin spécialisé en neurochirurgie, cette spécialité médicale qui s’occupe de la chirurgie du cerveau, de la colonne vertébrale, de la colonne vertébrale et des nerfs. Souvent guidée par l’image, cette médecine de précision, à la pointe de la technologie, permet de traiter de nombreuses pathologies. Le Dr Joseph Synèse Bemora, neurochirurgien et médecin hospitalier, nous en dit plus sur son rôle.

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Quelles pathologies peut-il prendre en charge ?

La neurochirurgie fait partie des professions de santé. C’est une spécialité médicale chirurgicale qui traite les pathologies du système nerveux central (cerveau, colonne vertébrale, rachis) et périphérique (nerfs qui vont du système nerveux central au reste du corps) qui nécessitent une intervention neurochirurgicale. Le neurochirurgien est ainsi responsable du diagnostic et de la prise en charge de ces maladies. « Il traite également les pathologies traumatiques crâniennes et rachidiennes nécessitant ou non une intervention neurochirurgicale », ajoute le Dr Joseph Synèse Bemora, neurochirurgien au Centre Hospitalier Joseph Ravohangy Andrianavalona et chef de clinique à l’Université d’Antananarivo à Madagascar.

La neurochirurgie se divise en deux entités : d’une part, la neurochirurgie adulte ; d’autre part, la neurochirurgie pédiatrique. « Chaque médecin peut choisir une spécialité neurochirurgicale, plus précisément le neurochirurgien. On peut donc se concentrer sur un domaine bien défini et devenir hyperspécialiste, par exemple en chirurgie de la base du crâne, en chirurgie du rachis, en neuro-oncologie ou en neurochirurgie fonctionnelle.

En pratique, le neurochirurgien exerce plusieurs rôles et intervient au sein d’une équipe chirurgicale. Il travaille notamment en étroite collaboration avec l’anesthésiste, mais aussi avec les professionnels de santé du domaine paramédical (kinésithérapeutes par exemple). Elle intervient avant et après l’hospitalisation.

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« Lors de longues rotations, comme c’est le cas dans les grands hôpitaux (CHU) et particulièrement à Paris, il intervient pour donner des conseils dans les centres hospitaliers du département ou de la région et réaliser des interventions neurochirurgicales en urgence », ajoute le médecin hospitalier.

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Quand consulter un neurochirurgien ?

Le neurochirurgien intervient dès que l’indication opératoire est retenue, qu’il s’agisse d’une urgence ou d’une intervention programmée. S’il est appelé, il doit venir rapidement à l’hôpital. Dans de nombreux centres, le neurochirurgien doit être sur place et est disponible en tout temps, surtout dans les grandes villes où il n’y a pas de système d’appel.

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Quels sont les risques liés à une intervention en neurochirurgie ?

Dans ses fonctions, le neurochirurgien a de nombreuses spécialités. Il peut intervenir dans le cadre de :

Les risques prévisibles

« Selon l’habitude et l’expérience du neurochirurgien, le rachis traumatique peut être réalisé soit par le neurochirurgien, soit par un orthopédiste traumatologue, soit par les deux spécialités. Cela dépend des centres », explique le spécialiste.

Les risques imprévisibles

C’est-à-dire : dans la plupart des unités de neurochirurgie, il existe une sous-spécialisation. « Ainsi, un neurochirurgien peut choisir de ne traiter que le rachis, la neuro-oncologie, la base du crâne ou le vasculaire lors des interventions neurochirurgicales programmées. »

Les risques hémorragiques et infectieux

Dans la plupart des cas, la consultation d’un neurochirurgien se fait sur avis médical du médecin traitant. Le patient peut également être référé par un rhumatologue, un neurologue ou par un centre hospitalier ne disposant pas d’unité de neurochirurgie. « Mais il peut aussi prendre rendez-vous avec un neurochirurgien s’il le souhaite pour un mal de dos chronique, notamment s’il est associé à une radiculalgie résistante au traitement ou à un symptôme de déficit neurologique. Il peut aussi consulter en cas de symptômes de déficit neurologique d’apparition progressive ». . suggèrent un processus expansif intracrânien ou intraspinal », note le Dr Joseph Synèse Bemora. Dans tous les cas, il est fortement recommandé de se rendre aux urgences pour tout symptôme neurologique d’apparition brutale, afin de bénéficier d’une exploration dans les plus brefs délais, ou de passer par votre médecin, pour obtenir un rendez-vous dans les plus brefs délais.

Quelle est la formation médicale requise pour devenir neurochirurgien ?

« L’intervention neurochirurgicale est une intervention délicate puisque le système nerveux central est le centre même de toutes les commandes. Nous actionnons, d’une certaine manière, le moteur du corps », souligne le médecin. Les risques de la neurochirurgie varient d’un cas à l’autre.

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Quelles sont les qualités nécessaires pour exercer cette spécialité ?

Il existe des risques prévisibles (hémorragique, déficit neurologique postopératoire par exemple) selon la localisation de la lésion. « Par exemple, en cas de lésion dans une zone hautement fonctionnelle, le langage par exemple, le patient peut devenir dysarthrique voire aphasique en postopératoire », explique le Dr Joseph Synèse Bemora.

Il existe également des risques imprévisibles, liés à une complication peropératoire, notamment en cas de section d’un vaisseau ou d’une paire de nerfs crâniens. « Ainsi, on peut observer des complications de type déficit neurologique (hémiparésie, hémiplégie, troubles du langage, trouble visuel, asymétrie faciale, trouble de la déglutition, trouble auditif), poursuit le médecin de l’hôpital. Il faut toutefois préciser que ces complications dépendent de l’endroit où vous vous trouvez, opérez et ne se produisent pas tous en même temps. »

Dans quelles structures ou unités peut-il intervenir ?

Il existe également un risque hémorragique, notamment pour les lésions hypervasculaires, pour lesquelles une transfusion est parfois nécessaire. Mais aussi des risques infectieux, communs à toutes les chirurgies. « Raison pour laquelle nous effectuons une antibiothérapie prophylactique au bloc opératoire en prévention. » Enfin, d’autres risques spécifiques peuvent survenir selon le type d’intervention réalisée.

Quel est le tarif d’une consultation ?

En France, pour exercer ce métier, il faut étudier la médecine générale. A l’issue des Epreuves de Classification Nationale (ECN) et selon votre classement, vous pourrez alors vous spécialiser en neurochirurgie. Il s’agit d’une formation longue (environ 12 années d’études). Les descriptions de poste sont disponibles sur Internet, sur les sites d’orientation.

« La neurochirurgie est un travail qui peut être dur et stressant. Il peut être nécessaire d’opérer plusieurs heures : le neurochirurgien doit donc être en bonne condition physique, pour pouvoir être en forme longtemps », explique le Dr Joseph Synèse. Bémora. . C’est aussi une chirurgie qui demande une extrême précision (elle se fait généralement sous microscope) : il faut donc avoir une bonne vision, et aussi une bonne dextérité. « Une personne qui tremble aura du mal à réaliser des actes neurochirurgicaux », reconnaît le professionnel de santé.

Pour en savoir plus :

Souplesse et disponibilité sont également demandées : « Il m’arrive souvent de devoir faire une intervention d’urgence si le neurochirurgien est un jeune dirigeant qui n’est pas en mesure d’intervenir uniquement pour des cas difficiles ou, de prendre le relais du neurochirurgien de garde. » vient vite en cas de une complication postopératoire, même si nous sommes de garde… En résumé, c’est un métier où l’on est constamment en alerte : se préparer.