NON À LA POLITIQUE ET À LA COOPÉRATION

Written By Sara Rosso

Rédactrice passionnée depuis plus de de 15 ans. Sara vous trouve les dernières infos

Je propose dans la suite de l’article précédent de s’intéresser aux deux projets de péréquation et de vente de la partie du terrain sous l’hôpital pour financer la reconstruction.

D’un côté il y a un ancien projet confié au service sénégalais et il y a un nouveau projet confirmé par les autorités et remis aux espagnols.

Étudions tout attentivement, en particulier leurs modes de financement et leurs résultats.

Tout d’abord, un projet impliquant un partenaire sénégalais prévoit la reconstruction d’un hôpital sur fonds propres via B.O.T.

Le contrat « build operation transfer » (BOT) est conclu par un client privé pour construire un équipement, puis l’utiliser pendant un certain temps, afin, à l’issue de ce délai, d’en transférer la propriété au contrat. parti, généralement une personnalité publique (État, région, etc.).

En contrepartie, son bénéfice provient des redevances qu’elle facture aux utilisateurs des installations, pendant toute la durée du contrat de travail avec le client privé.

Pour comprendre cela, c’est exactement ce qui s’est passé avec l’autoroute à péage et Eiffage.

Ce dernier utilisera la propriété pendant 30 ans si je ne manque pas de payer ses honoraires.

Pour ce qui est de l’hôpital, le bailleur de fonds sénégalais que je vous rappelle n’a aucune connaissance de la construction d’un tel hôpital, il finance ce projet à hauteur de 90 milliards si je me souviens bien (information à confirmer) et c’est remboursé une période de temps fixe avec l’argent généré par l’infrastructure ou avec nos impôts pour la payer.

Si ce n’est pas la protection temporaire d’un hôpital qui ne dira pas son nom, qu’est-ce que c’est ?

Vous imaginez aisément que dans cette situation l’accès à des soins de qualité dans cet hôpital n’est pas du tout garanti pour ceux qui n’ont pas de moyens et pour les nécessiteux : un vrai risque contre le travail d’un hôpital public.

De la même manière que seuls les aisés pourront utiliser le mode de paiement, seuls les aisés pourront supporter le coût des prestations hospitalières.

A la différence importante que les usagers de la route n’ont qu’un moyen d’emprunter la route nationale tandis que les usagers des hôpitaux n’auront pas un autre moyen.

Quant au projet, qui a été confirmé par les autorités, son mode de financement annoncé prévoit la vente du rez-de-chaussée de l’hôpital qui servira à financer la reconstruction.

Dans cette situation, l’accès à l’aide est garanti à tous sans discrimination.

Il faut savoir que cette façon de donner de l’argent n’est pas étrange ni nouvelle : elle se fait ailleurs, notamment en France où je pratique actuellement et je vais vous donner un exemple.

A Strasbourg, les hôpitaux de l’Université de Strasbourg où j’ai travaillé pendant dix ans, avaient un grand hôpital au centre de la ville appelé Hôpital Civil ou Hospices Civils de Strasbourg.

Cet ancien hôpital souterrain se composait de 45 bâtiments répartis sur 23 hectares.

Lorsqu’il a fallu reconstruire le Nouvel Hôpital Civil de Strasbourg, qui est le plus grand projet hospitalier de France sur une superficie de 9 hectares avec un coût estimé à 230 millions d’euros, la vente a été faite d’une grande partie du terrain, qui est restée préservée en tant que patrimoine historique, notamment la célèbre cave des hospices et la mythique grande pharmacie de l’hôpital.

Comme vous pouvez le voir, cette façon de donner de l’argent n’est pas la première.

Maintenant on peut parler de la motivation ou non de vendre la part de pays de l’hôpital Le Dantec, fallait-il trouver une autre source d’argent ou pas, la transaction est-elle claire ou nébuleuse ? etc…

Ces questions ne m’intéressent pas personnellement, je les laisse aux politiciens et aux organisations qui contrôlent la gestion des ressources nationales, etc.

Chacun est libre de donner son grain de sel.

En ma qualité d’expert médical, il a travaillé dans les mauvaises conditions de l’hôpital A. Le Dantec et connaissant très bien la situation de mes collègues, je ne peux qu’approuver un tel projet, qui est d’ailleurs déclaré clé en main à terme. 18 mois.

Mon seul campus est pour les malades et les citoyens du Sénégal et cet intérêt est dans ce programme au niveau médical qui est mon domaine d’expertise.

Aussi, la question de la démolition des services récemment reconstruits et de tout ce qui les accompagnait (surtout la Maternité après tant d’années) montre encore ce à quoi j’ai toujours objecté :

Pour faire référence à une attitude d’auto-représentation, chaque service veut se développer dans son coin en négociant le coût de la reconstruction aux côtés du premier programme de la CME (Commission Médicale D’Etablissement) qui fédère tous les services dans un cadre cohérent et interactif dynamique.

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