Pas plus de deux burgers par semaine pour limiter le réchauffement climatique à +1,5°C d’ici 2030

Written By Sara Rosso

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Publié le 2022-10-29 à 20h30

, mise à jour le 29/10/2022 à 20h30.

Alors que la COP27, qui se tiendra en Egypte à partir du 6 novembre, évaluera les moyens de rendre l’Afrique moins vulnérable au changement climatique, un rapport d’un think tank américain (World Resources Institute) alerte sur la lenteur des actions qui seront entreprises pour espérer. atteindre une limite de réchauffement de 1,5 ° C d’ici 2030. Parmi de nombreuses façons, le groupe de réflexion recommande de passer cinq fois plus vite à une alimentation plus saine consistant en un maximum de deux hamburgers par semaine.

Malheureusement, on n’a pas attendu les terribles incendies qui ont ravagé la Gironde cet été pour comprendre l’urgence d’agir pour limiter les effets du réchauffement climatique. Alors que dans les années 90, les gens réclamaient de petits gestes quotidiens comme fermer le robinet pour se brosser les dents ou trier les déchets afin de réduire l’empreinte carbone de leur consommation quotidienne, de nombreux consommateurs ont adhéré à cette habitude aujourd’hui. se demandant comment ils peuvent participer au succès de l’Accord de Paris, qui prévoit de limiter le réchauffement climatique à +1,5°C d’ici 2030.

Dans un rapport publié le 26 octobre, le World Resources Institute, qui s’est donné pour mission d’offrir un exemple concret sur la manière d’allier protection de l’environnement et développement économique, montre qu’il faut changer cinq fois plus vite ses habitudes alimentaires et privilégier les saines . et alimentation durable. En l’occurrence, le think tank américain proche du Parti démocrate a pointé du doigt la consommation de burgers, pas forcément pour leur composition de pain et de légumes mais pour la présence de viande. La consommation de viande de ruminants devrait être égale à deux burgers par semaine et par habitant, selon ce groupe de réflexion composé de scientifiques et d’économistes.

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Alors que la faute écologique repose depuis longtemps sur les épaules des citoyens, la ligne de pensée de ce rapport montre l’ampleur de l’action que les pouvoirs publics comme les grandes entreprises doivent entreprendre pour initier rapidement le changement. Le cas est très pragmatique : il faut « éliminer cinq fois plus vite le financement public des énergies fossiles, ce qui équivaut à réduire les subventions de 69 milliards de dollars en moyenne par an ». Dans cette optique, 925 centrales à charbon de taille moyenne devraient être mises hors service chaque année.

Pour accélérer et espérer atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, des efforts doivent également être faits concernant les trains et les métros, avec un développement six fois plus rapide du réseau de transports en commun dans les villes les plus émettrices au monde. Pour construire ce rapport, le World Resources Institute a étudié quarante indicateurs où nous pourrions potentiellement faire des affaires. C’est un problème, par exemple, la déforestation. Par exemple, le processus doit être arrêté chaque année dans la même zone que toutes les terres arables de Suisse.

NON aux régimes, OUI à WW !

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