Phobie (ou peur irrationnelle) : tout ce qu’il faut savoir

Written By Sara Rosso

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Confirmé le 14/09/2022 par PasseportSanté

Le mot « phobie » fait référence à un large éventail de troubles mentaux.

Pour plus d’informations, consultez notre page de faits ci-dessous.

La phobie, qu’est-ce que c’est ?

Le mot « phobie » fait référence à une variété de troubles mentaux, tels que l’agoraphobie, la claustrophobie, la phobie sociale, etc. Une phobie se caractérise par une peur irrationnelle d’une certaine situation, comme la peur de prendre un ascenseur, ou autre chose, comme la peur des araignées.

Mais une phobie est plus qu’une simple peur : c’est un véritable souci qui touche les personnes qui y sont confrontées. Une personne phobique est très consciente de sa peur. Sur le même sujet : Votre smartphone chauffe trop en été ? Voici quelques conseils pour l’éviter. Par conséquent, il essaie d’éviter, par tous les moyens, la situation qu’il craint ou quelque chose.

Au quotidien, souffrir d’une phobie peut être plus ou moins invalidant. Dans le cas de l’ophidiophobie, c’est-à-dire la phobie des serpents, la personne, par exemple, n’aura aucun problème à éviter l’animal en question.

Certaines phobies, en revanche, s’avèrent difficiles à surmonter au quotidien, comme la peur des foules ou la peur de conduire. Dans ce cas, la personne phobique tente, mais souvent en vain, de surmonter le stress engendré par cette situation.

L’anxiété qui accompagne une phobie peut se transformer en crise d’angoisse et affaiblir rapidement le phobique, physiquement et émotionnellement. Il a tendance à s’isoler progressivement des autres pour rester à l’écart de ces situations stressantes.

Cette protection peut avoir plus ou moins d’effet sur la vie professionnelle et/ou sociale des personnes souffrant de phobie.

Il existe différents types de phobies. Dans les catégories, on commence à trouver des phobies simples et des phobies complexes, dans lesquelles l’agoraphobie et la phobie sociale sont les plus visibles.

Parmi les phobies simples, on trouve :

Les phobies de type animal

Cela dépend de la peur causée par les animaux ou les insectes.

Les phobies de type « environnement naturel »

Elle est liée à la peur causée par des choses naturelles comme les tempêtes, les hauteurs ou la pluie.

Les phobies du sang, des injections ou des blessures

Cela dépend de la peur du processus de traitement.

Les phobies de type situationnel.

Elle est liée à la peur causée par des situations telles que prendre les transports en commun, les tunnels, les ponts, voyager en avion, en ascenseur, conduire ou dans des espaces confinés.

Les peurs « normales » durant l’enfance

Chez les enfants, certaines peurs sont normales et font partie de leur développement normal. Parmi les peurs les plus courantes, on retrouve : la peur de la séparation, la peur du noir, la peur des monstres, la peur des petits animaux, etc.

Souvent, ces peurs vont et viennent avec l’âge sans nuire au bien-être de l’enfant. Cependant, si certaines peurs persistent dans le temps et ont des effets importants sur le comportement et le bien-être de l’enfant, n’hésitez pas à consulter un pédiatre.

Troubles associés à la phobie

Les personnes qui souffrent de phobies ont souvent d’autres problèmes mentaux connexes tels que :

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Phobie : qui est touché ?

Selon certaines publications, en France 1 personne sur 10 a peur de 10. Les femmes seraient plus concernées (2 femmes sur 1 homme).

Enfin, certaines phobies sont plus fréquentes que d’autres et certaines peuvent grandement affecter les jeunes ou les personnes âgées.

Phobies les plus courantes

Phobies peu fréquentes

Selon une enquête menée sur un échantillon de 1000 personnes, âgées de 18 à 70 ans, les chercheurs ont montré que les femmes étaient plus touchées par les animaux que les hommes.

Selon cette même étude, les phobies des objets inanimés sont plus susceptibles d’affecter les personnes âgées. Enfin, la peur de la vaccination semble diminuer avec l’âge1.

Pour poser un diagnostic de phobie, il faut s’assurer qu’une personne a une peur constante de certaines situations ou d’autres choses.

Une personne phobique a peur d’affronter une situation ou un objet redouté. Cette peur peut rapidement devenir un trouble anxieux chronique qui peut parfois se transformer en crise de panique.

Cette anxiété incite une personne phobique à éviter les situations ou les choses qui suscitent la peur en elle, par des processus d’évitement et/ou de renforcement (éviter quelque chose ou demander à quelqu’un d’être là pour être renforcé).

Pour établir le diagnostic de phobie, le professionnel de la santé peut se référer au diagnostic de phobie figurant dans le DSM IV (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux – 4e édition) ou la CIM-10 (Classification statistique internationale des troubles mentaux). et problèmes de santé connexes – 10 ? examen).

Il peut effectuer un examen clinique spécifique afin de vérifier les symptômes de la manifestation de la phobie.

De nombreuses échelles telles que l’échelle de peur (FSS III) ou le questionnaire de peur de Marks et Matthews sont à la disposition des médecins et des psychologues. Ils peuvent les utiliser pour confirmer leur diagnostic et évaluer la force de la phobie ainsi que l’effet qu’elle peut avoir sur la vie quotidienne du patient.

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Phobie : les causes

Une phobie est plus qu’une peur, c’est un véritable trouble anxieux. Certaines phobies se développent facilement dans l’enfance, comme l’anxiété d’être séparé de la mère (anxiété de séparation), mais d’autres surviennent davantage à l’adolescence ou à l’âge adulte. Il faut savoir qu’un événement stressant ou un stress sévère peut être à l’origine de l’apparition d’une phobie.

Les phobies simples se développent généralement pendant l’enfance. Les symptômes classiques peuvent débuter entre 4 et 8 ans. La plupart du temps, ils font suite à un événement que l’enfant trouve désagréable et angoissant.

Ces activités comprennent, par exemple, des examens médicaux, des vaccinations ou des tests sanguins. Les enfants coincés dans un endroit fermé et sombre à la suite d’un accident risquent de développer une phobie des espaces clos, appelée claustrophobie. Il est également possible que les enfants commencent à craindre « l’apprentissage 2 » lorsqu’ils rencontrent d’autres personnes suspectes dans leur famille.

Par exemple, lorsqu’il rencontre un membre de la famille qui a peur des souris, l’enfant peut également développer une peur des souris. En effet, il a inclus l’idée que nous devrions en avoir peur.

L’origine des phobies est très difficile à identifier. De nombreux facteurs (neurobiologiques, génétiques, psychologiques ou environnementaux) semblent jouer un rôle dans leur apparition.

Certaines études ont montré que le cerveau humain est en quelque sorte « pré-programmé » pour ressentir certaines peurs (serpents, obscurité, vide, etc.).

Il semblerait qu’une certaine peur fasse partie de notre héritage de naissance et il est vrai que cela nous a permis de survivre dans le milieu hostile (animaux sauvages, nature, etc.) où vivaient nos ancêtres.

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Phobie : les complications possibles

Souffrir d’une phobie peut être un véritable handicap pour la personne qui en est atteinte. Cette maladie peut avoir un impact sur la vie affective, sociale et professionnelle des personnes phobiques.

Afin de lutter contre l’anxiété qui accompagne la phobie, certaines personnes peuvent prendre, de manière abusive, d’autres substances aux propriétés anxiolytiques telles que l’alcool et les psychotropes. Il est également possible que cette anxiété commence à devenir une crise d’angoisse ou un trouble anxieux généralisé.

Dans les cas extrêmes, la phobie peut également conduire certaines personnes à se suicider.

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