Playbook Paris : Quatre heures du matin, j’ai froid – Coup de théâtre sur les retraites – Macron au Bénin

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L’incontournable reportage politique du matin, par Pauline de Saint Remy.

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Bonjour à tous, bonjour, nous sommes le mercredi 27 juillet. Après huit jours épuisants d’examen du paquet pouvoir d’achat, devenu parfois un délire insomniaque, les députés de la majorité auront l’occasion cet après-midi de comparer la profondeur de leurs cernes et leur agacement dans le cadre somptueux de l’hôtel de Lassay et son agréable jardin anglais. Les parlementaires Renacimiento, Módem et Horizontes sont invités à partager, à partir de 19h30, un « pot de fin de session » par la présidente de l’Assemblée nationale, qui y a son siège, bien que ladite session ne soit pas complètement terminée , avec un épilogue annoncé pour le 7 août. Aux côtés de Yaël Braun-Pivet, plusieurs ministres ont déjà annoncé leur présence, dont Gabriel Attal, Pap Ndiaye et Sarah El Haïry.

Un fromage entier. Votre newsletter, qui a perdu sa boule de cristal, ne sait pas si les mots « cohésion », « discipline de groupe » et « travailler ensemble » seront prononcés, alors que les alliés d’Horizons ont l’impression d’être la cinquième roue de la charrette et Cela a été indiqué par leur vote à la Chambre le week-end dernier. Au risque d’ajouter encore plus d’insatisfaction à la pile de grincheux parmi eux, Playbook a appris que les cuisines de Lassay sont actuellement en construction. Aux tables, la carte s’annonce frugale, mais néanmoins agréable, autour de planches de fromages de toutes les régions de France.

JUSQU’AU BOUT DE LA NUIT

JUSQU’AU BOUT DE LA NUIT

LE VOICI C’EST FINI. Enfin, pour la première lecture de l’Assemblée nationale. Les députés ont voté en 4 heures des coups sur le projet de loi de réforme fiscale, par 293 voix contre 146. Lire aussi : Intempéries à répétition : vers une envolée de l’assurance habitation ?. Le texte, allègrement repatouille autour de l’hémicycle, arrivera la semaine prochaine au Sénat plénier, qui doit d’abord s’attaquer au projet de loi sur le pouvoir d’achat.

Le détail des votes : La majorité et les Nupes ont respectivement voté pour et contre le projet de loi comme un seul homme. Les républicains ont voté massivement pour, à l’exception de 6 abstentions. Le groupe LIOT était partagé entre 7 voix pour et 8 abstentions. Le groupe RN n’a pas voté du tout, protestant contre la manœuvre parlementaire du gouvernement sur les retraites. Pas de panique, Playbook vous l’explique.

THÉÂTRE SUR LES PENSIONS. Sûrement hier soir vous avez dormi avec cette information : les députés avaient donné un revers au Gouvernement en votant de justesse une enveloppe de 500 millions d’euros pour revaloriser les retraites. Mais voilà, à l’aube, alors que les députés s’approchaient, endoloris, de la fin de l’examen du projet de réforme fiscale, le gouvernement a mis le feu aux poudres d’un hémicycle un peu endormi en demandant une nouvelle délibération sur cette réforme qui, bien entendu , il n’avait pas ses faveurs.

Nous rembobinons. En début de soirée, les députés avaient voté par cinq voix (186 pour et 181 contre) un amendement du député LIOT de la Marne Charles de Courson qui proposait une large enveloppe pour augmenter les pensions à l’inflation. La réforme a ensuite été approuvée par l’ensemble des députés RN, Nupes et 9 députés LR. Problème, il envisage de prélever ce demi-milliard d’euros sur les retraites militaires, le rendant quasiment inapplicable. Charles de Courson lui-même ne lui prédisait pas un grand avenir, assurant qu’il ne l’avait déposé que pour alerter le gouvernement sur la question… loin d’imaginer qu’il passerait par les trous du racket.

Du coup, vers 2 heures du matin, Bruno Le Maire est revenu vers les parlementaires, tout sucre, tout miel, avec deux publicités dans son sac. Il a d’abord annoncé qu’il “levait le gage” sur l’aide d’urgence de 230 millions en soutien aux foyers modestes qui se chauffent au fioul, votée contre l’avis du gouvernement, donnant ainsi son blanc-seing à la mesure. Concernant les retraites, il a esquissé une revalorisation « probable » des retraites au 1er janvier 2023, pour laquelle il a jugé « inutile » l’amendement de De Courson. Ce que ce dernier a admis.

Chaudière. Pendant plus d’une heure, l’hémicycle a brûlé aux deux extrémités. Sous les cris des députés Nupes criant « démocratie » à casser les cordes vocales, le socialiste Jérôme Guedj s’emporte : « Quand les parlementaires souverains parviennent à leur arracher une mesure de progrès social, ils recourent à la seconde délibération. C’est le tour des perdants. » S’adressant aux retraités, son collègue écologiste Julien Bayou a dénoncé un gouvernement qui « joue avec les nerfs de la population ». Le rebelle Eric Coquerel a tenté, de garder son calme mais il n’en a pas moins réfléchi : « Que le texte vive sa vie. Ça ne durera pas cinq ans sur le passage en vigueur, ce n’est pas la bonne façon de gouverner.

Paragraphe ici, paragraphe là. Un festival de rappels réglementaires suivi, par le Nupes et le RN, tentant, chacun leur tour, de retarder le vote, voire d’invalider la deuxième délibération. Rien n’y fait, l’amendement du gouvernement est approuvé par 224 voix pour et 121 contre, malgré l’absence de nombreux députés de gauche et du Groupe national qui n’ont pas pu rejoindre leurs bureaux dans les délais impartis. Charlatan qui a donné lieu à une nouvelle ronde de rappels au règlement, au cours de laquelle les oppositions ont proposé de voter à nouveau, voire de procéder à une seconde délibération sur la seconde délibération. Sans succès.

BD DE RÉPÉTITION. Dans les archives de cette première épreuve législative pour le gouvernement, on retiendra aussi la lenteur des débats, qui s’étiraient comme un chewing-gum sous un ballon de basket en pleine canicule. La faute à l’épouvantail appelé la France insoumise, selon la majorité. Entre ajournements, rappels au règlement et « amendements qui n’ont rien à voir » avec le PLFR, un élu de la Renaissance a cru voir une « méthode très organisée et provocatrice, où l’on bat les tambours et on prend rendez-vous pour dire ‘nous’ re ici vous dérange «  ».

Tableau magique. Playbook, qui a un faible pour les tableurs Excel, a obtenu de l’Assemblée un document interne dont l’examen jette un tout autre éclairage. Ainsi sait-on que sur 770 amendements jugés recevables dans le cadre du PLFR, seuls 68 ont été présentés par LFI, soit moins d’un amendement par député (le groupe en compte 75), comme le souligne une petite main du Nupes. Au total, socialistes, écologistes, insoumis et communistes totalisent moins de 200 amendements, un chiffre « très raisonnable », « alors que nous sommes 151 députés », calcule la même source.

Chiffres en LR. Sur la liste des plus avides d’amendements, les Républicains exploitent en revanche toutes les puces avec la bagatelle de… 327 amendements pour un groupe qui compte 62 parlementaires. « Si le gouvernement considère qu’il y a trop d’amendements, qu’ils aillent vers leurs nouveaux alliés LR… », a conclu notre informateur, qu’on sent un peu chafouin.

RÉVEILLEZ-MOI FIN SEPTEMBRE. Ce premier test législatif aura eu au moins le mérite de montrer au gouvernement que pour éviter les contretemps pendant la session, il vaut mieux prendre le temps de se concerter en amont. Pour cette raison, sans précédent depuis 20 ans, l’Assemblée ne se réunira pas en septembre. La demande a retenti des sièges de la majorité au gouvernement, jusqu’à l’Elysée, selon l’Opinion, où elle semble regretter le choix d’une séquence de séances nocturnes, bien qu’estivales, qui ont épuisé les forces vives, sans pouvoir donner naissance à la nouvelle méthode d’engagement voulue par l’exécutif.

Une pause s’impose. Les travaux du Palais Bourbon reprendront en séance publique le 3 octobre, plus d’un mois après la rentrée du Conseil des ministres, déjà fixée au 24 août. Le premier texte qui devrait être débattu, la réforme de l’assurance-chômage, a déjà un cachet explosif. Ce matin, le ministre du Travail Olivier Dussopt a déclaré au Parisien vouloir s’inspirer du modèle canadien dans ce domaine. « Quand ça va bien, on resserre les règles et quand ça va mal, on se détend », explique-t-il.

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DU CÔTÉ DU SÉNAT

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FUMÉE BLANCHE. Après de nombreux va-et-vient, des aménagements au Sénat, un accord en commission mixte et le vote des députés… le projet de loi « surveillance et sécurité en santé » a été définitivement approuvé mardi, lors d’un vote final de la haute chambre ( 209 voix pour). , 30 voix contre), dernière étape avant sa promulgation. Ce texte entérine la fin de l’état d’alerte et de son régime exceptionnel pour faire face à l’épidémie de COVID-19. A partir du 1er août (lundi prochain), il ne sera plus possible de configurer le confinement, le couvre-feu, le pass sanitaire ou encore l’obligation du port du masque sans passer par le Parlement.

Première loi de la nouvelle législature, elle porte l’empreinte de la nouvelle configuration parlementaire, puisque la majorité a été contrainte de rechercher des compromis, notamment avec les élus LR. François Braun a félicité « l’esprit de responsabilité des députés » sur Twitter (en se lançant des pâquerettes).

Ce que la loi prévoit. Le cas échéant, le gouvernement peut demander la présentation d’un test négatif pour entrer en France depuis l’étranger ou pour voyager entre la France et l’étranger. Les outils de suivi épidémique sont prolongés dans le temps : le SI-DEP, qui centralise les résultats des tests, est prolongé jusqu’au 30 juin 2023, tandis que Contact Covid, le système qui gère le suivi des positifs et de leurs cas contacts, est prolongé jusqu’au 30 juin. , 2023. prolongé jusqu’à fin janvier 2023. Enfin, les soignants non vaccinés pourront être réintégrés si et seulement si la Haute Autorité de santé émet un avis favorable à ce sujet. Le dernier avis était négatif.

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AUSSI DANS L’ACTU

AUSSI DANS L’ACTU

VISITE AFRICAINE. Emmanuel Macron poursuit aujourd’hui sa tournée subsaharienne au Bénin, où il rencontrera dans la matinée le président Patrice Talon. Il est vrai que l’homme d’affaires, à la tête du pays depuis six ans, n’a pas « la science » de son homologue camerounais « en matière de maintien au pouvoir (en place depuis 40 ans) », comme l’écrit El Mundo. Mais son régime n’en est pas moins autoritaire. Deux opposants, Reckya Madougou et Joël Aïvo, y ont été condamnés l’an dernier à vingt-dix ans de prison.

Dans les talons. Hier, la question de l’Etat de droit au Bénin n’a pas manqué de poser des questions au gouvernement du Palais Bourbon. Sous la houlette de l’écologiste Hubert Julien-Laferrière, qui a pris la parole, près de 80 députés ont signé une lettre pour interpeller le président sur l’autoritarisme du régime béninois. Des députés socialistes, écologistes, communistes, mais aussi l’aile gauche de la Macronie ont signé le document, dont l’existence a été révélée hier matin par Libé, et que son bulletin a pu consulter. « A cinq mois des prochaines élections législatives dans ce pays, nous espérons que votre déplacement ne servira pas de caution au régime, mais sera plutôt l’occasion de montrer que la France n’est pas sourde à la situation politique et aux dérives autoritaires. du régime de Patrice Talon », écrit Hubert Julien-Lafferière. .

Parmi les autres sujets de discussion : la question de la sécurité et la lutte contre le terrorisme, « en raison du débordement croissant de la menace terroriste sahélienne sur les pays du golfe de Guinée », selon l’Elysée. Depuis 2021, une vingtaine d’attaques jihadistes ont touché le nord du pays. Les parcs nationaux du W et de la Pendjari, situés aux frontières avec le Burkina Faso et le Niger, autrefois bastions de la conservation animale, sont devenus des refuges pour les forces armées. Un sujet sur lequel le gouvernement béninois communique peu, selon nos confrères du Monde. Cependant, la France est prête à apporter un « soutien concret », notamment en matière de renseignement ou d’appui aérien.

Avant d’arriver au Bénin, Emmanuel Macron était hier au Cameroun où, devant la presse, il a reparlé de la stratégie politique de la Russie en Afrique (on vous en parlait hier dans Playbook). Il a insisté sur la distinction entre la diplomatie russe traditionnelle et la nouvelle stratégie d’influence russe. « Cette présence russe hybride, qui passe par la désinformation, par les milices et par de nouvelles formes que j’ai du mal à qualifier de coopération, mais de complicité avec des pouvoirs politiques affaiblis, voire totalement illégitimes quand il s’agit de juntes militaires, est inquiétante », a-t-il expliqué. .

Cordialement de Yaoundé. Lors de son allocution, le chef de l’Etat a voulu abattre certaines « carristouilles » circulant en Afrique, avec la guerre en Ukraine en toile de fond, alors même que le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, effectue sa propre tournée (il était en Ouganda et en Éthiopie hier). « Nous sommes attaqués par certains qui expliquent que les sanctions européennes seraient à l’origine de la crise alimentaire mondiale (…) C’est totalement faux, c’est tout simplement que la nourriture comme l’énergie sont devenues des armes de guerre russes », a-t-il déclaré, assurant l’Afrique de la crise alimentaire mondiale. soutien de l’UE en matière d’urgence alimentaire.

Lumière. Le président a également appelé les historiens à « faire la lumière » sur les actions de la France au Cameroun pendant la colonisation et après l’indépendance du pays, annonçant l’ouverture de toutes les archives françaises sur les moments « douloureux » et « tragiques ».

GAZ À TOUS LES ÉTAGES. Comme Playbook l’a résumé hier, les ministres des 27 responsables de l’énergie se sont réunis à Bruxelles pour tenter de s’accorder sur une réduction de la consommation de gaz pour l’hiver prochain. Et c’est presque une lettre pleine pour la Commission européenne puisque l’objectif de réduire la consommation de gaz de 15% a été inscrit par les États membres dans la période allant d’août prochain à fin mars 2023. Seul hic : cet objectif reste volontaire et ne deviendra contraignant qu’après un vote du Conseil de l’UE dans le cas où l’Union connaîtrait une situation de crise.

usine à gaz. Plusieurs exceptions ont également été établies sur la base de l’interconnexion des pays de l’UE au réseau gazier européen, selon L’Opinion. Pour les États moins interconnectés comme l’Espagne ou le Portugal, l’obligation de réduction peut être ramenée à 8 % sous certaines conditions. Certains pays sont même exclus de l’accord, comme les pays insulaires, géographiquement isolés, et les pays baltes, déconnectés du réseau électrique européen. La Hongrie est le seul pays à avoir voté contre le texte, le jugeant « injustifiable, inutile, inapplicable et nuisible ».

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AUSSI À L’AGENDA

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Emmanuel Macron se rend au Bénin. Il rencontre le président Patrice Talon à 10 h 30. M. Les deux présidents visitent à midi une exposition, « Les arts béninois d’hier à aujourd’hui », qui met en lumière le patrimoine béninois restauré par la France. Les deux présidents donnent une conférence de presse conjointe à 13h25. Emmanuel Macron s’adresse ensuite aux sportifs à 16 heures. M. puis visite de la cité de l’innovation Sèmè One à 17h15 m., avant de parler aux élèves.

Elisabeth Borne s’entretient à 11h30 avec Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat. A 17h00, il échange par visioconférence avec François Legault, premier ministre du Québec. Il s’entretient à 18h15 avec Claude Malhuret, président du groupe Les Indépendants au Sénat.

Bruno Le Maire prend la parole à 9 heures. M. avec Luca de Meo, PDG de Renault, puis à 10h30 M. avec Aurore Bergé. A 16h30, le ministre rencontre Marlène Schiappa. Pap Ndiaye prend la parole à 16h30 avec Gérard Larcher. Agnès Pannier-Runacher lance à 10h un groupe de travail sur le logement, avec Olivier Klein, dans le cadre du plan sobriété énergétique. Christophe Béchu s’entretient à 7h45 avec Jean Rottner. Caroline Cayeux fait la même chose à 8h45. M. Christophe Béchu, Marc Fesneau et Bérangère Couillard participent à une rencontre à 8 h 30. M. avec les acteurs forestiers locaux et les organisations professionnelles forestières nationales. Ils se rendent en Essonne à 11h pour visiter une opération de reboisement à Montgeron. Christophe Béchu s’exprime à 16h30 avec Benoist Apparu, Maire de Châlons-en-Champagne et Président d’Emerige. Isabelle Lonvis-Rome intervient à 11h30 avec Gérald Darmanin. Jean-Noël Barrot s’entretient à midi avec Philippe Tibi, président du comité exécutif et des comités techniques de « Financement Scale-UP », puis à 13h00 avec Philippe Wahl, directeur général du groupe La Poste. A 18 heures, il rencontre Roch-Olivier Maistre, président d’Arcom. Olivier Klein prend la parole à 8h. M. avec Roland Lescure puis à 9h. M. avec Agnès Perrin-Turenne, vice-présidente de la Tony Parker Academy. Il s’entretient à 17 heures avec Marc Guillaume, préfet de Paris et de la région Île-de-France.

Pap Ndiaye, Sarah El Haïry et Carole Grandjean participent à une réunion à 20 heures avec des parlementaires d’outre-mer.

A l’Assemblée nationale, en séance (15 heures et 21 heures 30), prestation de serment des 6 juges titulaires et des 6 juges suppléants de la Cour de justice de la République ; nouvelle lecture du projet de loi de liquidation du budget 2021, en présence de Gabriel Attal ; discussion du projet de loi portant ratification de l’ordonnance n° 2021-1605 du 8 décembre 2021 portant extension et adaptation de certaines dispositions légales relatives au service public territorial au service public des communes de Polynésie française.

La commission du développement durable entend à 9 heures Jean Castex, dont la nomination à la présidence du conseil d’administration de l’Agence pour le financement des infrastructures de transport en France (AFITF) a été proposée par le président de la République. La commission auditionne également Bérangère Couillard à 16h45. M.

Au sein de la commission des affaires économiques, à partir de 9h30, présentation des rapporteurs du groupe de travail sur le suivi de l’inflation, puis présentation du rapport d’information sur l’application de la loi Egalim 2.

La commission des affaires étrangères examine à 11 heures le projet de loi, approuvé par le Sénat, qui autorise la ratification des protocoles du traité de l’Atlantique Nord sur l’adhésion de la Finlande et de la Suède. Le Comité de défense écoute le général Christian Rodríguez, directeur général de la Gendarmerie nationale, à 11 heures. Aurore Bergé est l’invitée de l’Association des journalistes parlementaires à midi.

La délégation aux droits des femmes entendra Isabelle Rome à 14 heures. La commission des affaires culturelles écoute Amélie Oudéa-Castéra à 15h00.

Réception de fin de session parlementaire à 19h30, en présence de Pap Ndiaye, Yaël Braun-Pivet, Sarah El Haïry et Gabriel Attal.

Au Sénat, en séance à 15 heures, vous demandez au gouvernement. Conférence de presse MI sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie à 10h30. La commission régionale d’aménagement écoute Jean Castex à 11h30 et vote à 13h20 sur sa nomination à la présidence de l’AFITF. A 16h30, la commission des affaires économiques écoute Agnès Pannier-Runacher et la délégation aux droits des femmes écoute Isabelle Lonvis-Rome. Gérard Larcher s’entretient avec Pap Ndiaye à 16h30.

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MATINALES

MATINALES

7h40 France 2 : Sarah El Haïry, secrétaire d’État à la Jeunesse et au SNU… RTL : Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire… RMC : Aurélie Trouvou, députée Nupes de la 9e circonscription Seine – Saint Denis

7h45 Radio J : Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement.

7h50 France Inter : Antoine Glaser, journaliste spécialiste de l’Afrique, auteur du Piège africain de Macron. Du continent à l’hexagone.

8h10 France 2 : Patrice Geoffron, économiste et spécialiste de la géopolitique de l’énergie et des matières premières.

8h15 Europe 1 : Annie Genevard, présidente par intérim du parti Les Républicains et députée du Doubs… CNEWS : Thibault de Montbrial, président du Centre de réflexion sur la sécurité intérieure… Radio Classique : Pierre Giacometti, co-fondateur du cabinet PAS DE COM… Business BFM : Christophe Périllat, PDG de Valeo.

8h20 France Inter : Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique… RFI : Patrick Martin, vice-président du MEDEF.

8h30 France Info : François Braun, ministre de la Santé et de la Prévention… BFMTV/RMC : Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat… LCI : Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique.

CARNET

Nouveaux cas quotidiens de COVID-19 (moyenne sur sept jours) : 66 074.

ANNIVERSAIRES : Yannick Jadot, député européen EELV… Sophie Pantel, présidente PS du conseil départemental de la Lozère… José Beaurain, député RN de l’Aisne.

AU JORF : Olivier Dulucq est nommé conseiller élu et territoires dans le cabinet d’Hervé Berville. Laurence Boone complète son cabinet. Georges-Fabrice Blum est nommé conseiller chargé de la société civile dans le cabinet d’Olivier Becht.

DANS L’ACTUALITÉ HIER : Grégoire Cazcarra est nommé au cabinet d’Olivier Véran. Matthieu Labbé-Zerilli est nommé directeur de cabinet de Franck Riester. Pierre Emmanuel Cangah est nommé directeur de cabinet d’Hervé Berville. Maïna Treguier et Karen Saranga sont nommées pour Roland Lescure. Tristan Fulchiron et Julien Marion sont nommés auprès de Gérald Darmanin. Mathilde Flauss et Alban Claude sont nommés auprès de Caroline Cayeux. Cédrik Foursicot est nommé conseiller en charge des affaires européennes au sein du cabinet de Catherine Colonna. Lorraine Duranville et Axel Cournède sont nommés auprès de Carole Grandjean. Camille Tubiana et Bruno Clément-Ziza sont nommés directeur et directeur adjoint du cabinet de Pap Ndiaye. Camille Tubiana est également nommée directrice de cabinet de Sarah El Haïry. Sylvain Maestracci quitte le bureau de Marc Fesneau. Muriel Nguyen est nommée directrice du cabinet d’Olivier Klein, où Guillaume Voisard, Stéphane Crémel et Alain Pothet sont également nommés. Kenette Bourienne est nommée directrice de cabinet chez Bérengère Couillard, où Arthur Limiñana est nommé conseiller en communication. Dominique Faure complète son cabinet.

Un grand merci à : notre éditeur Jules Darmanin, Julie Tomiche et Victor Di Bartolo pour la montre et Grace Stranger pour la mise en ligne.

CORRECTION. Ce bulletin a été corrigé pour corriger une erreur liée à la situation géographique des Parcs Nationaux du W et de la Pendjari. Ils sont situés aux frontières entre le Bénin, le Burkina Faso et le Niger.

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