Pyrénées-Orientales : Rencontre avec un chirurgien orthopédique…

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Sur les moteurs de recherche, la liste des plateformes faisant référence aux ostéopathes est longue. A l’heure où le monde médical connaît une pénurie de professionnels de santé, les ostéopathes peuvent-ils encore se faire une place ? De quoi regorgent ces plateformes ? Aussi, comment cela est-il perçu par nos collègues non affiliés ?

urgence-osteopathe-domicile.fr, sos-osteopathes.com, reflexosteo.com… Leurs noms sont différents mais l’action est la même : faciliter les rendez-vous urgents pour les patients qui ont besoin de l’aide d’un ostéopathe. En un clic sur la page web et après quelques heures d’attente, les entorses et les lumbagos soudains disparaissent grâce aux mains d’un professionnel. C’est presque trop beau pour être vrai. Surtout à l’heure où la recherche d’un professionnel de santé devient une mission kafkaïenne, notamment dans les Pyrénées-Orientales. Description par le créateur d’un de ces sites, et l’avis d’un kinésithérapeute ostéopathe indépendant.

Le réseau collaboratif est géré par les ostéopathes eux-mêmes

L’idée lui est venue de ses expériences chez SOS médecins dans la gestion et la gestion des appels d’urgence : celle de « donner le même service d’urgence aux personnes qui souffrent ou qui souffrent ». Il y a cinq ans, en créant reflexosteo.com, Simon Plinet, originaire de Carcassonne et ostéopathe à Lyon, a lancé une communauté de ses pairs pour « apporter un service réactif ». L’intérêt des chirurgiens orthopédistes qui y adhèrent est double : « Développer et diversifier leur travail. Ils ne restent pas seulement dans leur pratique. Ils interviennent aussi auprès d’autres personnes pour de grandes souffrances et rencontrent des médecins dans d’autres zones du corps. », avec les entreprises, pour des séances sur les maladies musculo-squelettiques comme cela s’est passé avec la police de Perpignan ou en crèche, et les sportifs se préparent à la course à pied, aux marathons, aux compétitions.

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Dans ce cas, pourquoi ne pas « entretenir la base patient » : « Notre site est un acteur privilégié d’une relation à long terme entre le patient et le médecin. Lors de l’intervention finale, « il n’y a pas de surcoût, le travail n’est pas rémunéré et donc pas facturé. Pour la consultation elle-même, qui coûte entre 50 et 70 euros, les assurances correspondantes remboursent généralement 30 à 50 euros. » Simon Plinet estime que « de manière générale, nous avons une bonne image. Nous ne vendons pas en ostéopathie. Nous entretenons l’idée d’une relation de coopération menée par les ostéopathes eux-mêmes. » Au pôle Perpignan, c’est-à-dire la ville et ses annexes, il y a 20 ostéopathes en activité. Il en existe un peu plus de 1040 dans toute la France. Quant aux premières connexions, elles sont en moyenne de 20 000 par mois.

« S’il n’est vraiment question que d’une mise en relation sérieuse »

Comment ne pas donner le micro à l’ostéopathe pour lui demander son avis sur la question du nombre de ces plateformes, si lui-même n’est pas là. S’il parle de Doctolib (service de prise de rendez-vous et de gestion des personnels de santé, ndlr), Alan Helaine, kinésithérapeute ostéopathe à Perpignan et membre de la Fédération française des masseurs kinésithérapeutes de réadaptation (FFMKR), a sa propre annonce. Lire aussi : Jeudi on attend presque 40 degrés : nos conseils pour se protéger de la canicule.

A propos des règles : « J’ai tout entendu sur ces plateformes. Si c’est vrai uniquement sur le lien sérieux entre le patient et le médecin, je ne pense pas. Si ça peut servir… Après tout, les ostéopathes ont des diplômes, ils prendre ses responsabilités. Mais certaines règles sont biaisées. Comme la publicité par exemple, qui n’est pas la même : nous ostéopathes n’avons pas le droit de le faire. Sur la vitrine de nos cabinets, si notre logo fait plus de 60 centimètres de large, le travail fait nous l’enlevons. Mais sur Internet… »

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Il raconte aussi que « depuis plus de dix ans, le nombre d’ostéopathes a explosé en France. La pratique a dû changer et les locaux ont été acceptés ». Et il admet que « tous les ostéopathes n’ont pas assez de travail pour vivre. Tout cela reste une question d’offre et de demande ».

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