Quand Villefranche-de-Rouergue raconte l’histoire de son eau

Written By Sara Rosso

Rédactrice passionnée, Sara vous présente les nouveaux faits d'actualité 

la chose importante

Le chemin vers la source permet de visualiser le site méconnu de la « Perle du Rouergue ». Tout cela grâce aux bons conseils des meilleurs accompagnateurs du comité départemental des randonnées de l’Averonne.

Aqueducs sous les bois

Aqueducs sous les bois

Rue du Jeu de Paume. Un nom qui en dit long sur l’histoire médiévale de la « Perle du Rouergue ». Cette petite artère est le point de départ d’une promenade le long de la rive gauche, à Villefranche-de-Rouergue, qui vous emmène immédiatement au cœur des choses avec une très forte pente. L’effort est récompensé par une belle vue sur la bastide, notamment sa cathédrale. La table d’orientation, en revanche, laisse à désirer. Le chemin continue le long de la RD911 qu’il faut traverser pour continuer vers le Chemin de Combe-Salès et le Château du Garriguet, dont on ne peut accéder qu’au portail. Les rencontres aléatoires avec les locaux sont chaleureuses, ainsi que les segments explorés à l’ombre des haies, sauveteurs pour se protéger de la chaleur estivale. Les oiseaux font leur joie avec leur chant. Nous passons à l’ombre, traversons des prairies où paissent vaches et chevaux, offrant une vue bucolique sur le sentier du Piaulet. Ceci pourrez vous intéresser : Fatigue : 4 conseils nutrition pour être en forme au quotidien. Des vacances au hameau de Compans permettent d’apprécier quelques maisons fleuries. Et le plus beau, disons le plus surprenant, reste à venir. Le chemin de la source prend alors toute sa dimension et trouve son explication. Nous sommes en bonne voie pour alimenter la Bastide en eau potable à la source près du Ségala. Nous descendons dans le maquis, très agréable en cette saison. Là, vous traversez la Combe-Nègre.

Cette période est attestée par trois vestiges d’aqueducs qui ont fonctionné de mai 1887 (date des délibérations du conseil municipal) jusqu’au début des années 1980, et dont la consommation est ensuite devenue trop importante. Les panneaux font écho à cette époque tout en informant sur l’utilisation de l’eau aujourd’hui. Prise de conscience avec une comparaison frissonnante. La moyenne mondiale est de 40 litres par jour et par habitant ; c’est 600 litres par jour pour un résident américain !

Reprenez le sentier qui poursuit la descente vers la rivière Aveyron. Le hameau de Doumeyrac présente encore de belles maisons en pierre fleuries. La descente rocheuse demande de la prudence. La station de pompage s’ouvre sous nos yeux. L’Aveyron la traverse. Un jeune retraité de retour dans sa maison ancestrale ne boude pas la satisfaction de quitter la grande ville pour le village de Rouergate. Quant à la peur de l’inondation, il est catégorique : si elle inonde, la bastide sera sous les eaux. Tout est calme et reposant. Nous suivons la rive gauche de l’Aveyron par la route de la Beaume. Villefranche semble loin car le silence est éloquent. Après quelques virages, une maison avec un pigeonnier indiquant que le Quercy n’est pas si loin. Du court de tennis à la Route de la Beaume, la boucle est quasiment bouclée. Il reste à finir en apothéose.

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