Réforme des retraites : parce que la rentrée sera très tendue

Written By Sara Rosso

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Réforme des retraites : la rentrée s’annonce tendue

Réforme des retraites : la rentrée s'annonce tendue

Gilets jaunes, crise du Covid-19, guerre en Ukraine : les événements récents n’ont pas laissé le temps au gouvernement d’achever la réforme des retraites. Mais le pays ne peut échapper indéfiniment à cette épineuse question. Voir l’article : Obtenir un prêt instantané : les bases | mouffettes. La réflexion devrait s’accélérer à la rentrée, note La Dépêche, et nul doute que les débats seront tendus.

La consultation « commencera après la réunion du Conseil national de relance en septembre. Nous retenons l’été 2023 comme horizon pour que les premiers effets de la réforme se fassent sentir », annonçait fin juillet le ministre du Travail Olivier Dussopt.

L’âge légal de départ à la retraite devrait à nouveau être au centre des tensions, tant les positions sur ce sujet divergent à l’Assemblée nationale. Le gouvernement devrait proposer une augmentation progressive de l’âge à 65 ans. Les syndicats sont d’ailleurs farouchement opposés à cet allongement de l’âge légal de départ à la retraite. Sud et la CGT ont déjà déposé un préavis de grève pour le jeudi 29 septembre 2022.

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Réforme des retraites : ce qu’en pensent les syndicats

Réforme des retraites : ce qu'en pensent les syndicats

La Force ouvrière (FO) a réagi au discours de politique générale d’Elisabeth Borne le mercredi 6 juillet 2022 à l’Assemblée nationale. Le Premier ministre a confirmé vouloir « construire un nouveau progrès social ». Même si Elisabeth Borne s’est voulue rassurante, expliquant que la réforme se ferait « en concertation avec les partenaires sociaux », FO a confirmé « son opposition totale à l’abaissement de l’âge légal de la retraite et à l’allongement de la durée de cotisation ».

De son côté, la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC) se dit « plutôt favorable à la réforme des retraites » mais considère l’âge de la retraite « pas un tabou ». Au micro de BFM Business, le président du syndicat, Cyril Chabanier, a estimé qu’avant d’évoquer la sortie, il fallait d’abord régler plusieurs problèmes, comme l’emploi des seniors, l’âge du retrait de l’allocation ou encore les difficultés.

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Réforme des retraites : une réforme pas encore « ficelée »

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Cette réforme n’est « pas liée ». Cela en dit long sur l’avancement du calendrier de la réforme des retraites. Dans son discours de politique générale à l’Assemblée générale du 6 juillet, Elisabeth Borne a confirmé que la réforme n’est certes pas encore « liée », mais qu’elle n’est pas « à prendre ou à laisser » et « inévitable ». C’est ce qu’a confirmé le Premier ministre avant la prochaine « consultation des partenaires sociaux, impliquant les parlementaires le plus tôt possible ». Pour le Premier ministre, il y a trois grandes orientations dans cette future réforme : « construire de nouveaux progrès sociaux », porter le minimum de retraite à 1.100 euros par mois et « sortir de la situation où le même métier ne garantit pas la même retraite ». Notre modèle social est un paradoxe, à la fois l’un des plus généreux et celui où l’on travaille le moins longtemps », a plaidé Elisabeth Borne, qui estime que cette réforme des retraites est essentielle « pour la prospérité de notre pays et la pérennité de notre rémunération ». paiements ». vous allez système ». « J’interprète son discours comme le fait que la réforme ne sera pas engagée à l’automne », analyse le responsable syndical de Centre Presse Aveyron.

Concernant l’âge de la retraite initialement fixé par Emmanuel Macron à 65 ans en 2030, le Premier ministre n’a rien mentionné. « Si on a un compromis pour dire que ‘on va avancer plus vite l’âge légal de la retraite, mais on demande, par exemple, plus de trimestres’… Il faut créer des compromis responsables », a confirmé le président du chef de l’Etat. Pendant la République, extrait de son entretien du 14 juillet.

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Réforme des retraites : Elisabeth Borne soutient le projet

Réforme des retraites : Elisabeth Borne soutient le projet

Le nouveau Premier ministre a publiquement soutenu le projet de réforme des retraites d’Emmanuel Macron. Dans une interview au JDD, Elisabeth Borne a en effet souligné sa volonté « de ne pas mentir » aux Français. Selon un nouvel habitant de Matignon, « ceux qui font croire [que la réforme des retraites] n’est pas indispensable ne disent pas la vérité aux Français ». On rappelle que lors de la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait proposé de « décaler l’âge légal de la retraite » de « 4 mois par an » pour le porter « à 65 ans en 2031 » en utilisant une « carrière longue » et le poids de la seconde ».

Elisabeth Borne soutient ce projet. « Le président de la République a pris des engagements clairs : ne pas augmenter les impôts, ne pas augmenter les dettes. Pourtant, nous vivons de plus en plus longtemps, le rapport entre le nombre d’actifs et de retraités diminue… Si nous voulons maintenir la système de retraite distribué, auquel nos concitoyens sont connectés, il faut progressivement travailler un peu plus longtemps », a reconnu le chef du gouvernement.

La retraite à 65 ans « n’est pas un totem », mais selon Elisabth Borne « nous devons faire en sorte que notre modèle social soit financé ». Mais « dire aux Français qu’ils vont travailler moins et prendre leur retraite à 60 ans, c’est leur mentir », conclut-il.

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Réforme des retraites : fin des régimes spéciaux avant Noël ?

Réforme des retraites : fin des régimes spéciaux avant Noël ?

Emmanuel Macron n’a pas abandonné son projet de réforme des retraites. Selon les informations des Echos, les équipes du Premier ministre et du secrétaire d’État aux Retraites, Laurent Pietraszewski, travaillent d’arrache-pied pour trouver le meilleur scénario à mettre en œuvre avant la fin du quinquennat du chef de l’État. . Selon le journal économique, l’adoption d’un ou plusieurs textes réglementaires « avant Noël » suffirait à mettre fin aux régimes spéciaux et à leur préretraite et à instaurer une retraite minimum de 1.000 euros pour les salariés qui. a effectué une carrière complète au SMIC.

Un nouveau minimum de cotisation pourrait également être instauré et intégré dans la loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Enfin, une nouvelle réforme des retraites pourrait être élaborée et présentée au Conseil des ministres. Les droits seraient fixés en euros, et non plus en points, comme initialement prévu. « L’élection présidentielle a le caractère d’un référendum sur ce projet », a déclaré Stanislas Guerini, patron de La République En Marche.

Cependant, il y a peu de place pour la mise en œuvre de ce troisième scénario. En effet, si le gouvernement décide de s’orienter vers un système universel, il devra préciser comment il entend gérer les difficultés et les sorties anticipées de certaines transactions.

Il y aura une réforme des retraites, assure Gabriel Attal

« La réforme des retraites viendra. La question n’est pas si, mais quand. » Le ton était déjà donné par le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal dans un entretien aux Échos le 30 juin. Concernant le calendrier de la réforme, il a expliqué que la réforme se fera « à l’automne ou l’année prochaine ». Malgré la crise sanitaire, Gabriel Attal estime que « la reconnaissance de la nécessité de travailler plus longtemps est partagée et que notre ambition de sauver le système de distribution et d’aller vers l’universalité et l’égalité est intacte ». Cependant, le ministre précise qu' »il n’y a pas encore d’horaire fixe ». Malgré l’élection présidentielle, il n’est pas question de reporter ou d’abandonner la réforme des retraites. « Les choses sont claires, il n’y a pas de débat sur la poursuite des réformes. On ne peut pas mettre la France en attente sous prétexte que les élections présidentielles approchent », confirme le porte-parole du gouvernement.

Face aux craintes, il estime entendre « les réserves des partenaires sociaux, mais il faut qu’une décision politique soit prise, nous le ferons, notamment à cause de l’épidémie et de l’ampleur de la reprise économique ». Laurent Berger réagit. « Ça ne passera pas comme ça, c’est impossible », a-t-il confirmé via franceinfo. Après un an et demi de crise sanitaire, le syndicaliste n’imagine pas que la réforme passera. « Qui peut imaginer, si nous ne sommes pas complètement sortis de la crise sanitaire, que nous avons encore une autre option qui flotte au-dessus de nos têtes présentes, alors que nous nous remettons d’un an et demi de fatigue très profonde, notamment dans le monde du travail, et surtout qui peut imaginer que ces travailleurs de deuxième ligne qui seront fortement touchés par l’augmentation de l’âge de la retraite ?

La réforme des retraites fait chuter la popularité de Macron

Selon Odoxa-Dents, baromètre politique de France Inter et de la presse régionale, l’éventuel retour de la réforme des retraites va peser sur la cote de popularité d’Emmanuel Macron. En effet, le chef de l’Etat a reculé de 2 points, à 39% sous le seuil des 40% d’opinions positives, contre 61% des Français qui estiment qu’il est un mauvais dirigeant. Après le discours du 12 juillet, 65% des Français sont mécontents de voir que le chef de l’Etat remet le dossier de la réforme des retraites sur la table. En revanche, les principales mesures restrictives annoncées par le président de la République, notamment en ce qui concerne l’obligation de vaccination des soignants ou l’extension du passeport sanitaire, étaient en moyenne favorables à plus de 67 %.

Une prise de parole de Macron avant le 14 juillet ?

Il était déjà clair qu’Emmanuel Macron devrait bientôt parler de l’avenir de la réforme des retraites. « Le président veut aller vite, avec un discours avant le 14 juillet », confie une source gouvernementale au Parisien. Selon le quotidien, le chef de l’Etat hésiterait à relancer la réforme, suspendue en raison de la crise sanitaire, maintenant ou pendant la campagne présidentielle. En tout cas, les ministres impliqués dans le dossier ne sont pas dans le noir, et certains le regrettent. « Je souhaite qu’un séminaire gouvernemental soit organisé pour en parler », a déclaré l’un d’eux au journal Le Parisien.

Face à une abstention record constatée au niveau régional, selon un conseiller exécutif, Jean Castex a déclaré : « Jean Castex estime que les Français n’ont plus le sens en politique, qu’il y a un euro, qu’ils rouvrent des commerces… veut attendre la rentrée, après le 23 août, pour faire des annonces ». En attendant. Olivier Blanchard et Jean Tirole ont présenté à Emmanuel Macron ce mercredi 23 juin leur rapport sur les « grands défis économiques », qui le trouve impératif d’engager une réforme des retraites.

Réforme des retraites : Bruno Le Maire la juge nécessaire pour le pays

« La France a besoin d’une réforme des retraites » selon Bruno Le Maire. Alors que la France a présenté son plan de relance économique à l’Union européenne ce mercredi 28 avril à Bruxelles, le ministre de l’Economie a tenu lundi à rappeler que cette réforme n’est pas une exigence européenne, mais une exigence gouvernementale. « La Commission européenne ne nous demande rien, c’est le raisonnement de Mme Le Pen qui, pour discréditer l’UE et la réforme des retraites, dit que c’est une demande de Bruxelles », a-t-il confirmé ce lundi sur Europe 1 . , 26 avril.

La France qui a besoin d’une réforme des retraites

« Bruxelles ne nous demande pas une réforme des retraites, mais la France a besoin d’une réforme des retraites pour que son système de répartition et de retraite soit financièrement viable », a-t-il souligné. Si Bruxelles approuve le « plan national de relance et de résilience » de la France, la France recevra « environ 10% du montant qui lui est dû, soit un peu plus de 5 milliards d’euros au début de septembre ». La France doit recevoir l’intégralité des 40 milliards d’euros, soit 40% de son plan de relance de 100 milliards d’euros, qui a été déployé et donc « 30 milliards d’euros ont été versés ».

Alors que Bruno Le Maire confirme que la réforme des retraites n’est pas une condition exigée par l’Europe pour bénéficier de cette aide, l’UE réclame de nombreux engagements sur des réformes longtemps demandées, comme la restructuration du système de retraite. Cette réforme avait été recommandée par le Conseil européen en 2019 dans son avis sur le programme de stabilité français.

En décembre dernier, il avait confirmé que la réforme des retraites pourrait être relancée en 2021, dès que « nous aurons retrouvé le chemin de la croissance » et dès que « nous aurons retrouvé une économie plus dynamique ». Pourtant, Elisabeth Borne n’était pas du même avis à l’époque. En décembre 2020, il s’opposait déjà à la vision du ministre de l’Économie. Selon le ministre du Travail, « la priorité absolue est de sortir de la crise sanitaire économique et sociale, en préservant les emplois ».

Réforme des retraites : le coup en douce du Sénat

Le sénateur Les Républicains René-Paul Savary a peut-être mis le feu aux poudres. Samedi 14 novembre 2020, dans le cadre de la révision du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), il a déposé un amendement visant à reporter l’âge légal de la retraite de 62 à 63 ans, note Capital. Il a ensuite été adopté par la plénière. De quoi réjouir les syndicats qui refusaient depuis des mois la réforme budgétaire…

Concrètement, l’avenant mensuel spécifique à l’économie précise le report de l’âge de la retraite à 2025… uniquement si la conférence réunissant les partenaires sociaux et le gouvernement, destinée à équilibrer les dispositifs de solidarité intergénérationnelle, échoue.

Ce n’est pas tout : l’amendement prévoit aussi l’accélération de la réforme Touraine, qui avait été adoptée sous la législature précédente et qui visait à allonger progressivement la durée de cotisation nécessaire pour atteindre l’âge du taux plein. Bref, une occasion de plus de repousser le moment où les hommes et les femmes actifs mettent un terme à leur vie active. Sauf à accepter l’idée de prendre une grosse décote sur sa pension…

Malheureusement pour René-Paul Savary, il y a très peu de chances que ce texte soit retenu dans l’immédiat : il risque de ne pas passer la relecture prévue à l’Assemblée nationale.

Réforme des retraites : Jean Castex reçoit les syndicats à Matignon

La réforme des retraites est-elle enterrée ? Le PDG a récemment annoncé le report de la réforme de l’assurance-chômage, rapporte L’Internaute, mais n’a rien dit sur la transformation du système de solidarité intergénérationnelle, comme le demandait Emmanuel Macron. Ce qui ne veut pas dire que rien n’est prévu.

Plus important, sans doute : le Premier ministre a reçu syndicats et patronat pour une conférence sur le dialogue social ce lundi 26 octobre 2020. Et s’il n’est pas encore temps de « mettre à jour le sujet retraite », le sujet a sans doute été abordé…

Réforme des retraites : Laurent Pietraszewski dit quand elle aura lieu

« La réforme des retraites est une priorité, nous avons juste le temps de tout faire en quelques mois quand nous aurons bien géré la crise économique et sociale », a déclaré Laurent Pietraszewski, le secrétaire d’Etat en charge du dossier. Par BFMTV début octobre 2020. Devant nos confrères, il a précisé à quel point l’urgence était ailleurs après la crise du coronavirus CoVid-19.

Il nous assure qu’il ne faut pas oublier la « mère des réformes ». Mais comprenez que l’urgence est ailleurs : il appelle à « favoriser l’emploi » et « permettre à nos 750.000 jeunes sortis du primaire de retrouver un emploi ».

Attendez au moins quelques mois. De quoi remonter le moral de ceux qui ne veulent pas que la réforme des retraites soit mise en place un jour…

Réforme des retraites : où en est le dossier ?

« Refuser de parler des retraites alors que l’équilibre des comptes et donc la protection du système actuel est en danger serait irresponsable. » La déclaration de Jean Castex au Sénat montre sa détermination à mener à bien cette réforme toujours aussi controversée. Déchaîné pendant la crise sanitaire, il revient en effet sur le devant de la scène.

Cependant, les syndicats ne semblent pas prêts à reprendre les négociations. Il estime que le pouvoir exécutif devrait se concentrer sur la résolution et la reprise de la crise économique causée par la pandémie de coronavirus.

Le Premier ministre, qui a reçu les organisations, entend donc diviser le sujet en deux parties : d’une part, le système universel de retraite par points et d’autre part, le financement des retraites. « Nous séparons le plan universel pour l’avenir de la ‘question à court terme’ ou des financements ‘fortement touchés par la crise' », a-t-il précisé.

Réforme des retraites : pas de discussions avant 2021

Les réunions ne devraient pas non plus reprendre avant 2021. « La consultation sur les retraites a été reportée, les acteurs du marché du travail ont jusqu’à la fin de l’année pour discuter des détails », a annoncé le 17 juillet le président du CPME, François Asselin. à la conférence du dialogue social, rapporte Boursorama.

Cependant, cela ne signifie pas que le projet est au point mort. Le chef du gouvernement envisage en effet de soulever l’épineuse question du déficit du régime et de s’en occuper dès septembre.

Réforme des retraites : quel calendrier ?

« Nous ne sauverons pas la réforme de notre système de retraite d’une manière qui le rende viable », a déclaré Emmanuel Macron dans une interview télévisée diffusée en direct sur TF1 et France 2 le 14 juillet. est installé avant la crise du Covid », a-t-il reconnu.

Et d’ajouter : « La retraite, c’est l’héritage de ceux qui n’en ont pas. Dire ‘on fait comme s’il n’y avait pas de problème’, c’est ‘je sacrifie l’héritage de ceux qui n’en ont pas' ». (…) Nous devons faire face à notre système de retraite, comme tout ce que nous faisons.

Selon une estimation publiée par le Conseil d’orientation des retraites (COR) mi-juin, le déficit du système de retraite, qui était estimé à 4 milliards d’euros avant la crise, devrait atteindre près de 30 milliards d’euros d’ici la fin de cette année. Ce niveau record a donc remis le gouvernement au centre des débats sur la question, malgré les protestations des syndicats.

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Retraites : quand le système sera-t-il réformé ?

Si le président de la République juge nécessaire d’établir un « calendrier adapté », il précise toutefois que « la priorité de cet été pour la rentrée prochaine est l’emploi ». Cependant, nul ne sait si la « mère des réformes » sera adoptée avant la fin du quinquennat.

Cependant, le chef de l’Etat distingue la réforme « systémique » (régime universel de retraite à points) de la réforme « paramétrique » (volet financier), dont les syndicats refusent pour l’instant d’apprendre.

Mère des réformes : que prévoit le plan post-Covid d’Emmanuel Macron ?

Selon le conseiller social de Nicolas Sarkozy, Raymond Soubie, qui a participé à la réforme de 2010, il faut « relancer le projet, centré sur cet avenir, sûr de l’objectif et souple sur le plan des méthodes. Il peut véhiculer le texte en établissant des cadres et se donne la flexibilité d’y parvenir en référant les sujets gênants à la consultation. Comme au golf, ça envoie la balle vers l’avant.

Comme l’écrivait récemment l’économiste Philippe Crevel : « La nouvelle stratégie pourrait se faire par étapes. Il est peu probable qu’un système unique soit mis en place pour toutes les caisses en 2024. Cela pourrait se faire progressivement. dans un régime universel, d’autres professions dépendant de régimes spéciaux suivraient peu à peu.

Cela pourrait aussi passer par le retour de la « clause grand-père », qui consiste à ne transférer vers le régime universel que les nouveaux entrants des régimes spéciaux.

Pourtant, la priorité d’Emmanuel Macron a changé : « Il se concentre sur les réformes structurelles », nous a assuré Philippe Crevel. « Avec la convergence des régimes de retraite, il faut essayer d’avancer et de se concentrer sur des points qui n’étaient pas en conflit avant la pandémie de Covid-19. Je parle par exemple de retournement, mais aussi d’un certain nombre de mesures qui favorisent les petites retraites ( la mise en place de la contribution minimale portée à 85% du Smic). Bref des mesures de justice sociale qui pourraient satisfaire certains Français ».

Comme l’a confirmé le ministre au Figaro, « la dimension sociale du texte est très attendue » : augmentation des droits à la retraite dès le premier enfant, meilleure prise en compte des difficultés, revalorisations salariales pour les enseignants…

Les émissions financières et boursières jugées difficiles sont reportées à plus tard.

La République en Marche prête à voter un texte proposé par les communistes ?

« Notre réforme est en suspens, le Sénat ne pourra pas l’examiner avant septembre, nous soutenons le projet de loi », explique sobrement La République en marche (LREM), la présentatrice du projet de loi de réforme des retraites, dont le discours est retenu par L. International. Il parle, rappelle le site d’information, du texte de loi, qui vise à protéger davantage les agriculteurs et autres entrepreneurs agricoles après qu’ils aient cessé leurs activités, proposé par… le Parti communiste français (PCF).

Selon L’Internaute, après plus de deux mois de débats tendus et l’hypothèse d’un grave ralentissement économique provoqué par la crise sanitaire, dont La Planète a déjà longuement évoqué, la question n’est surtout pas de jeter de l’huile sur le feu. .

Dès lors, il s’agirait de permettre à ces Françaises et Français de percevoir la retraite minimale, qui a été portée à 85 % du Smic, actuellement à 75 %. Cela devrait permettre à environ 289 000 retraités de toucher un revenu de 114 € par mois, selon les calculs du PCF. De quoi faire sourire certains…

La réforme des retraites bientôt relancée ?

Contrairement à ce que beaucoup pensaient, la réforme controversée des retraites ne sera pas totalement enterrée. Le projet de loi qui a conduit à une grève massive l’hiver dernier pourrait être « partiellement » relancé. Alors que le président de la République a confirmé dans une allocution le 13 avril vouloir bâtir un nouveau projet, son entourage a révélé à franceinfo ce vendredi 5 juin qu’il entendait toujours poursuivre « l’esprit du programme », qu’il considère être. avoir a été sélectionné en 2017.

Emmanuel Macron ne veut pas « faire table rase ». C’est aussi pourquoi il « n’aime pas le terme Acte 3 » et préfère invoquer « une nouvelle phase ». Il veut « continuer le chemin, sans ligne brisée », « dans l’esprit du programme » décrit ses équipes devant le micro de la radio.

Alors, quels points sont laissés de côté ou conservés ? Faut-il s’attendre à un nouveau mouvement social d’envergure ? Certains semblent déjà prêts à renouer avec le « combat ».

La réforme des retraites, en passe d’être définitivement suspendue ?

Il n’aurait pas pu avoir une meilleure chance s’il voulait s’en débarrasser. La réforme des retraites a tout résisté : d’abord à l’incertitude du pouvoir exécutif, mais aussi à la colère de la rue et des manifestants, ainsi qu’aux fortes grèves et à la crise sociale qui ont beaucoup secoué le pays avant la pandémie. Le virus corona Covid-19 a déjà été largement évoqué par Planet. Cependant, il semble que cela ne puisse pas durer après cette nouvelle crise.

Pour Emmanuel Macron, c’est l’occasion de revenir sur l’une des réformes qui lui ont valu une image incorrigible de président des riches. Cependant, il entend développer un autre schéma narratif à la fin de l’épidémie.

« Il faut sortir de tout ça avec un programme énorme pour ne pas laisser de place aux populistes », affirme « l’histoire du mouvement », pour qui cela ne peut passer que par « reprendre le combat contre les inégalités ». et mettre la réforme des retraites sur le banc…

Depuis, explique Economie Matin, le choix de l’exécutif est clair : le gouvernement vient d’annoncer le report de son « sine die ». « Et tout porte à croire que cette suspension ne fera que précéder un enterrement de première classe », poursuivent nos confrères.

Pourtant, rien n’empêche le président de la République d’envisager ultérieurement une nouvelle réforme des retraites. Ce qui reviendrait sans doute à repartir de zéro en termes de négociations…

Réforme des retraites : le gouvernement entretient-il le flou sur le niveau des pensions ?

Même après la présentation du gouvernement et les premiers travaux des députés, la réforme des retraites continue de susciter inquiétude et peur. Et pour une bonne raison! Comme le souligne Capital, le PDG reste vague sur plusieurs paramètres clés. Y compris le niveau des pensions.

En pratique, comme Planet l’a déjà expliqué, le modèle de calcul des pensions dans le régime par points pourrait être assez similaire à celui mis en place actuellement par l’Agirc-Arrco. Mais de nombreuses questions demeurent. L’un d’eux est la valeur en points, qui détermine le niveau de rémunération des futurs retraités.

Cette dernière dépend en fait d’une autre valeur… actuellement inconnue. C’est le « revenu d’exploitation par habitant » qui n’existe pas encore. La newsletter parle même d’un « indice fantôme » car le gouvernement préfère utiliser dans son étude d’impact une valeur plus compréhensible mais qui n’est peut-être pas pertinente pour tous les actifs aujourd’hui.

Selon certains économistes, ce revenu d’activité par habitant est d’autant plus préoccupant qu’il n’est pas encore possible de savoir comment il va évoluer.

Réforme des retraites : que faut-il retenir de l’étude d’impact dévoilée par le gouvernement ?

Le gouvernement a été ferme et n’a pour l’essentiel pas cédé plus d’un mois après le début de la grève contre la réforme des retraites. Son projet de loi sera présenté en Conseil des ministres ce vendredi 24 janvier 2020. C’est aussi l’occasion pour l’exécutif de rendre publique l’étude d’impact jointe au projet de loi, sur laquelle France Info reviendra.

Ce document, qui détaille les applications précises de la réforme des retraites, explique notamment l’introduction de « l’âge de rentabilité », deuxième âge pivot qui prendra effet après l’entrée en vigueur du nouveau système, quelle que soit l’affiliation syndicale. et les organisations d’employeurs peuvent décider.

Cet âge d’équilibre, qui est projeté à 65 ans en 2037 pour les Français et les Françaises nés depuis 1975. L’étude d’impact parle d’un âge « purement conventionnel », qui correspondrait à l’année qui commence » pour une personne ayant commencé à travailler au taux plein. A 22 ans et ayant validé 4 trimestres par an tout au long de sa vie, soit 43 ans années ».

L’Humanité (article commandé) mentionne également une remise potentiellement importante : chaque année sans travail avant 65 ans coûterait potentiellement 5 % de la valeur du point. Ainsi, partir à 62 ans reviendrait à perdre… 15 % de votre pension. Encore pire! Selon Le Monde, la sanction peut même monter à 7 ou 8 %.

Malgré cette mesure d’équilibrage, le manque à gagner ne devrait pas être totalement couvert, poursuit France Info. Au contraire : entre 2035 et 2040 il devrait être de 0,2 ou 0,3 % contre 0,5 % sans réforme. La réduction des dépenses de retraite associée au plan du gouvernement n’est pas non plus particulièrement évidente. Sans réaliser la réforme controversée, le budget lié aux retraites devrait tomber à 13,5% du PIB en 2040 (actuellement 13,8% et 13,3% avec la réforme) et à 13% en 2050 (12,9% selon le projet du gouvernement).

Par ailleurs, la réforme des retraites obligerait un cinquième des contribuables à partir plus tard… d’environ « trois ans en moyenne pour les générations nées dans les années 1990 », non sans « une augmentation très importante des retraites, 20% plus élevées en moyenne ». .

Réforme des retraites : Emmanuel Macron face à la grève

Malgré des semaines et des mois de consultations, la réforme des retraites continue de susciter la polémique. Ce jeudi 5 décembre 2019, toute l’opposition s’est également cristallisée : il y avait des centaines de milliers de grévistes dans les rues de France, selon France Info, qui a couvert l’information en direct et dénombré au moins 450 000 personnes. La CGT fait état de 1,5 million de manifestants lors de plus de 250 rassemblements.

La RATP et la SNCF ont également annoncé la prolongation de la grève jusqu’au lundi 9 décembre 2019. Une saine initiative pour l’économiste Frédéric Farah, qui écrit pour la Planète pour le Forum de soutien aux grévistes. Cela n’a pourtant guère de sens pour les opposants au mouvement, le gouvernement n’ayant pas encore trouvé le temps de commenter la réforme, comme l’explique l’économiste Philippe Crevel dans nos colonnes.

A l’origine, la réforme des retraites devait être conditionnée par un projet de loi dévoilé en 2019. Elle était liée aux enjeux électoraux et à la grève en cours… Date et calendrier de la réforme des retraites

Réforme des retraites : que dit le rapport Delevoye ?

Entré au gouvernement le 3 septembre 2019. Jean-Paul Delevoye est haut-commissaire aux retraites, délégué d’Agnès Buzyn, ministre de la Santé et des Solidarités. Doyen du gouvernement d’Édouard Philippe, comme le rappelle France Info, il était auparavant haut-commissaire à la réforme des retraites. Depuis sa nomination en septembre 2017, il a commencé à organiser des concertations avec les partenaires sociaux. De ces consultations, qui ont parfois inclus l’ensemble des Français et des Françaises, un rapport est né. Le sobrement intitulé « Rapport Delevoye » rassemble toutes les recommandations de l’ancien ministre Jacques Chirac.

Premièrement, le texte rappelle que le principal problème du système de retraite actuel n’est pas le financement. « Grâce aux efforts déployés au cours des vingt-cinq dernières années, il est désormais proche de l’équilibre financier », a déclaré le Haut-Commissaire. Selon lui, que partage également Emmanuel Macron dans son programme, l’inquiétude vient d’abord de la méfiance que l’ancien modèle suscite potentiellement chez les contribuables. S’il faut réformer le système des retraites, c’est avant tout pour redonner « la confiance dans le pacte intergénérationnel », explique Jean-Paul Delevoye.

Le nouveau modèle doit donc « maintenir le cadre auquel les Français sont liés », écrit le ministre. Cela signifie « un système de répartition basé sur la solidarité entre les générations, tenant compte de la carrière de chacun ». S’assurant une pension suffisamment élevée, poursuit-il. Mais cela signifie « des règles communes pour tous » quel que soit le statut et « la fin des régimes spéciaux ». « Le système universel est basé sur la logique de la justice : des droits identiques pour des carrières identiques », souligne-t-il.

« Afin de ne plus privilégier certains types de carrières au détriment d’autres, des cotisations sont versées pour chaque récompense permettant de cumuler des points. Ainsi, toutes les activités professionnelles sont prises en compte, quel que soit le moment de la vie active, où elles peuvent être actives et quelle que soit la récompense qu’elles offrent, même faible. C’est donc plus protecteur pour les personnes aux carrières cahoteuses ou courtes », poursuit le Haut-commissaire, qui trouve ce nouveau système plus valorisant à tous points de vue.

Concrètement, résume le quotidien Les Echos, Jean-Paul Delevoye envisage donc la suppression de 42 régimes spéciaux au profit d’un régime universel, dont le montant de la pension serait calculé en fonction du nombre de points cotisés. La valeur du point n’a pas été déterminée, mais le haut-commissaire est formel : il ne peut pas être abaissé, contrairement à ce qui a déjà été expliqué à François Fillon.

Se pose également la question du relèvement du taux minimum de pension, offrant une plus grande liberté dans le choix de l’âge de la retraite (non sans toutefois tenir compte de l’amende en cas de cessation d’activité, trop précoce aux yeux de ceux qui assurent la solde). système), des augmentations en cas d’enfants ou, entre autres, la révision du système de retour en arrière.

Le projet de loi de la réforme des retraites maintes fois repoussé

Initialement, le chef de l’Etat espérait qu’un projet de loi serait présenté au premier semestre 2019, mais en décembre de la même année, rien n’était en vue. Comment l’expliquer ? Il existe plusieurs raisons. Comme Planet l’a expliqué précédemment, le PDG a repoussé à plusieurs reprises la date limite.

Retraite : Emmanuel Macron a peur de sa propre réforme Emmanuel Macron a décidé de repousser à nouveau la réforme des retraites. En effet, le Président redoute certaines des conséquences de cette…

Emmanuel Macron a décidé de repousser à nouveau la réforme des retraites. En effet, le Président redoute certaines des conséquences de cette…

« Un léger allongement du calendrier ne nuirait pas à la qualité de ce chantier gigantesque », expliquait Jean-Paul Delevoye, le haut-commissaire à la réforme des retraites, en octobre 2018, avant d’obtenir le feu vert du sommet du pays. Mais même alors, la décision du Président de la République aurait pu être motivée par d’autres considérations…

« Surtout, le gouvernement ne veut pas polluer la campagne avec un sujet aussi explosif que la réforme des retraites, qui peut se terminer immédiatement aux urnes », a évalué un haut responsable du syndicat juste avant les élections européennes à l’origine du Micro BFM TV.

« Emmanuel Macron a logiquement peur. Comme tout autre président dans sa situation. Toute réforme des retraites est une réforme particulièrement délicate qu’il faut mener », juge Raul Magni-Berton, politologue et enseignant-chercheur à Sciences-Po Grenoble. (IEP). « C’est tout à fait normal. Toucher à la retraite, c’est toucher l’électorat le plus accessible de France. Les retraités votent le plus dans notre pays. Dès lors, leur comportement et leurs éventuelles réactions sont vérifiés et pris en compte avant d’agir », poursuit le politologue.

Sans nécessairement remettre en cause la pertinence de cette stratégie de sélection, qui aux yeux de l’enseignant-chercheur n’est que le déplacement ponctuel de la « volée de bois vert », force est de constater qu’elle a été réutilisée par la suite.

En décembre 2018, souligne Europe 1, le gouvernement prévoit un nouveau report de la réforme des retraites, ce qui rend cette fois impossible de voir le projet de loi au premier semestre 2019. A lieu après une forte manifestation publique des « gilets jaunes ». , ce énième limogeage est à nouveau politique, explique Emmanuel Rivière, directeur général France de Kantar Public.

« La retraite est indéniablement un sujet sensible en France, principalement parce qu’il y a une vraie sensibilité en France – qui vise à maintenir un horizon entre la fin d’activité et la fin d’autonomie – et l’idée que le système de retraite doit être mécanique. C’est donc un sujet qui a fait peur à de nombreux gouvernements avant celui d’Emmanuel Macron. Par exemple, en 2001, Lionel Jospin a finalement décidé de se retirer au dernier moment, pour ne pas risquer de perdre des électeurs en 2002. on le sait », se souvient l’intervieweur. Il pointe les risques politiques qui pèsent sur toute réforme des retraites, notant qu’ils sont parfois exagérés, allant jusqu’à créer des « peurs irrationnelles ».

La date promise par Emmanuel Macron est vite oubliée, puisqu’en août 2019, le ministre des Opérations et du Budget de l’Etat, Gérald Darmanin, a annoncé un nouveau délai avant le dépôt du projet de loi. « On prend un an pour se concerter avec la société, avec les avocats, les infirmières, les enseignants, toutes les personnes impliquées », a déclaré le transfuge du côté droit au micro de RTL. « Chaque Français doit s’y intéresser, c’est un débat très complexe et important », a-t-il poursuivi.

Certains éditeurs y voient un retour de bâton imposé par les « gilets jaunes ». C’est le cas de Nathalie Saint-Criq, pour qui le gouvernement lançait déjà « l’opération de déminage XXL ». « L’épuisement des policiers après un an de ‘gilets jaunes’ fait qu’ils ont jugé dangereux de refouler les Français », note-t-il encore. Il mentionne également les risques électoraux liés à la convergence des élections locales et présidentielles. « Je parie sinon qu’on nous vendra réformer pour mieux réformer », conclut-il.

Réforme des retraites : ce tournant inattendu Les consultations sont loin d’être terminées. Ce vendredi 30 août 2019, Gérald Darmanin, Ministre des Opérations et du Budget de l’Etat, a annoncé une nouvelle alarmante.

Avec ces longues consultations en tête, un vote avant les élections locales de mars 2020 semble impossible. Le débat au parlement pourrait donc avoir lieu au printemps ou à l’automne 2020.

Le Premier ministre est revenu en détail sur la question dans son allocution du 11 décembre 2019. Enfin, le projet de loi devrait être déposé au parlement fin février, après avoir été soumis au Conseil des ministres le 22 janvier 2020, rapporte RTL.

Quand entrera-t-elle en vigueur ?

« Le temps du système universel est arrivé, le temps des régimes spéciaux touche à sa fin », a confirmé Edouard Philippe dans son discours. Il en a également profité pour s’attarder davantage sur le calendrier d’entrée en vigueur de la réforme. Selon lui, le changement de modèle ne concerne pas toutes les générations.

Concrètement, a confirmé le Premier ministre, les Français et les Françaises nés en 1975 sont les premiers concernés. Dans le système actuel, ils auraient eu 62 ans en 2037 – l’âge légal de la retraite.

La première génération qui ne connaît que le système par points remonte à 2004. Ces contribuables auront 18 ans en 2022 et seront donc soumis à la réforme dès leur entrée sur le marché du travail. Une façon, explique Capital, est de le rendre irréversible.

Mais certains aspects de la réforme des retraites n’épargneront pas non plus les personnes nées avant 1975. Selon Capital, qui publie un autre article sur la question, l’âge pivot décidé par le gouvernement pourrait aussi s’appliquer aux futurs retraités, qui n’en sont théoriquement pas concernés. le reste de la réforme. « Vous n’intégrerez certainement pas le plan universel prévu d’ici 2025, mais vous ne vous en sortirez pas avec une autre mesure prévue auparavant pour rééquilibrer le système de retraite », écrit la revue professionnelle, qui cible les actifs nés dans les années 1960.

Edouard Philippe précise que pour la suite de la réforme des retraites, la transition sera très progressive. « Toute la partie de carrière jusqu’en 2025 donnera lieu à une pension calculée selon les anciennes règles », a également annoncé le Premier ministre, précisant : « Le système universel ne s’appliquera à partir de 2025 que pour les années travaillées ».

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Un système de retraite universel par points

Les règles actuelles du calcul de la retraite

La réforme des retraites, qui est sous la protection du gouvernement, promet de changer fondamentalement le modèle de calcul qui permet de définir le niveau des retraites. Pour mieux comprendre ce qui devrait changer, il est important de revoir d’abord les règles actuelles. Jusqu’à l’entrée en vigueur du nouveau système de points, le montant de la pension sera significativement affecté par différents facteurs, rappelle la page de la fonction publique.

C’est le cas, par exemple, du « salaire annuel moyen ». Pour les salariés du secteur privé, il s’agit du « salaire brut moyen ayant donné lieu à cotisations au régime général pendant les 25 années d’emploi les plus favorables ». « Le calcul prend en compte tous les éléments salariaux (salaire de base, primes, heures supplémentaires) et les indemnités de maternité », précise le site. Veuillez noter que les périodes suivantes sont exclues :

Autre paramètre important dans le calcul : le taux de pension. Celui-ci est calculé sur la base de « la durée d’assurance vieillesse de tous les régimes de base », ainsi que « d’éventuelles périodes équivalentes reconnues » et de l’âge effectif de départ à la retraite. Selon le temps de terminer l’activité, la vitesse peut être augmentée ou diminuée.

La formule de calcul décrite sur le site de la fonction publique est la suivante : Salaire annuel moyen x taux de pension x (Durée d’assurance du salarié au régime général / durée de référence pour percevoir une pension à taux plein).

Le nouveau système de retraite par points

Avant le discours d’Édouard Philippe, le gouvernement s’était déjà exprimé dans les grands principes du nouveau système de retraite par points. Dans une infographie publiée sur reforme-retraite.gouv.fr, le dirigeant en évoquait déjà les principales caractéristiques. « Vers un système plus simple et plus juste pour tous », écrivaient par exemple les équipes gouvernementales, qui louaient l’intérêt de la réforme. « Un système pour tous », entraînant l’abolition de facto des 42 régimes en place jusqu’à présent pour être remplacés par un « système universel ».

Comme l’ancien, il devrait rester « public par diffusion », affirme le site. « Les actifs d’aujourd’hui financent les pensions des retraités d’aujourd’hui », a-t-il déclaré. Puisque chaque euro cotisé donne théoriquement « les mêmes droits à chaque Français », ce nouveau modèle est présenté comme « plus juste ».

« Les points collectés au cours de la vie sont enregistrés sur un seul compte. Chaque journée travaillée est prise en compte », poursuit le site. Pour les fonctionnaires, qu’ils soient civils ou militaires, des cotisations complémentaires sont prises en compte pour le calcul de leur pension. Cette affirmation est répétée pour les salariés des régimes spéciaux. Les indépendants bénéficient d’un régime de cotisations sur mesure. « En cas d’égalité de pari, ils ont le même nombre de points », assènent les équipes gouvernementales.

Ce nouveau système se veut également « plus homogène », notamment au niveau des garanties qu’il doit offrir aux femmes. « Des points sont attribués pour chaque enfant, en commençant par le premier enfant », promet le document. Autres avantages proposés : la prise en compte des interruptions d’activité, la création d’un système de retraite minimum ou le renouvellement du mécanisme de pension de réversion.

Autre engagement qui devrait plaire aux inactifs d’aujourd’hui : les retraités modernes ne seront pas concernés par la réforme. Plus d’informations dans l’infographie.

Réforme des retraites et âge de départ

Si le document permet de maintenir inchangé l’âge légal de départ à la retraite, le gouvernement ne cache pas ses ambitions : cette réforme est aussi l’occasion d’obliger les Françaises et les Français à travailler davantage. Le jeudi 12 décembre, au micro de France Inter, Sibeth Ndiaye a tenu à le rappeler. « Il n’y a pas de surprise dans cet allongement de la vie active », a expliqué un porte-parole du gouvernement.

En pratique, les futurs retraités peuvent toujours partir à 62 ans, rappelle Marianne. Toutefois, cela ne signifie pas qu’ils bénéficieront de la pension complète à laquelle ils ont pu avoir droit. En fait, c’est l’inverse qui se produit : avec l’introduction de « l’âge d’équilibre » – le nouveau nom donné à l’âge de rotation – partir avant 64 ans signifie encourir une pénalité, a priori manquant 5 % par an.

Si Sibeth Ndiaye affirme que le manager a toujours joué franc jeu, le sujet a toujours été ambigu, rappelle l’hebdomadaire. Au départ, Emmanuel Macron avait souligné sa volonté de ne pas toucher à l’âge légal de la retraite. Le président avait même « fait campagne » sur la question, explique le journal.

Pendant des mois, ce sujet a été un sujet de va-et-vient. En 2017, le chef de l’Etat avait confirmé en tant que candidat de l’époque que l’âge de départ ne changerait pas durant son quinquennat. « Je ne bougerai pas les paramètres, qui sont la pension ou le niveau d’âge », a-t-il encore dit. Plus tard, c’est Jean-Paul Delevoye qui a menacé de démissionner si l’âge de la retraite était reporté, rappelle RTL.

Divers ballons rouges ont été lâchés lors de la consultation : un rapport du Conseil de la politique des retraites (Cor), commandé par Edouard Philippe, souligne qu’il faut encore travailler pour rééquilibrer le système d’ici 2025. système de points pour connecter 42 systèmes existants. Pour le moment, le dirigeant hésite encore entre l’âge pivot de 64 ans en 2025, le mécanisme de décote ou, à l’inverse, la prime de retraite et l’allongement de la durée de cotisation. C’est la première solution qui a finalement été préférée.

Pourtant, pour certains économistes, le sujet de l’âge de la retraite est un « faux débat ». C’est en tout cas ce qu’explique Olivier Passet, directeur de la recherche économique à l’institut de recherche privé Xerf.

« Au fur et à mesure que les réformes progressaient, le système a été créé pour assurer sa viabilité financière à long terme. Ceux qui soulignent que ce n’est pas une question prioritaire aujourd’hui ont raison », a-t-il déclaré. « Les dernières prévisions, basées sur des prévisions de croissance variant entre 1% et 1,8%, montrent que la part des charges de retraite va se stabiliser dans le pire des cas, diminuer de 2 points de PIB dans le meilleur des cas », soulignait un expert en septembre 2019, qui estime également que « la viabilité financière du système est à la portée de réformes relativement modérées.

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Que faut-il attendre côté pension ?

« La loi prévoit une règle d’or pour que la valeur du point acquis ne puisse pas diminuer », a confirmé Edouard Philippe, qui souhaitait calmer le montant des retraites. Au départ, personne ne peut dire combien vaut réellement un point, ce qui rend toute simulation difficile. Le Premier ministre a cependant donné plus de détails. Il a notamment mentionné « l’indexation non pas des prix, mais des salaires, qui augmentent plus vite dans notre pays ».

En outre, la réforme des retraites devrait déboucher sur une « retraite minimum de 1.000 euros nets par mois pour une carrière complète au Smic », a-t-il précisé. « Un système universel protégera mieux les Français les plus vulnérables, qui sont en réalité trop souvent oubliés par le système. » La retraite minimale, a déclaré le bras droit d’Emmanuel Macron, « est garantie par la loi à 85% du SMIC dans le temps et elle va évoluer comme ça ».

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Un discours qui colle assez bien à ce que disait déjà Jean-Paul Delevoye. Dans une interview exclusive à Ouest France, diffusée quelques heures seulement avant la nouvelle de la mort de Jacques Chirac, le haut-commissaire était déjà revenu sur plusieurs questions qui taraudent les Français et les Françaises. En particulier, le salaire des futurs retraités.

« La valeur du point ne peut pas baisser car elle est indexée sur le salaire. Prenez le régime complémentaire des salariés du privé (Agirc-Arrco) : le point n’a jamais baissé », a-t-il affirmé dans les colonnes d’un journal local. Toutefois, cela ne signifie pas que le niveau de revenu des assurés doive nécessairement augmenter. Comme le notait Le Figaro en 2017, la valeur du point n’ayant pas été revalorisée entre 2013 et 2017, le pouvoir d’achat des Français et des Françaises a baissé plusieurs années de suite.

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Avant ces déclarations, le rapport Delevoye, déjà mentionné, donnait une vision relative du projet. De nombreux organismes, comme l’Institut de protection sociale (IPS), ont attiré l’attention sur des lacunes ou des zones d’ombre. IPS dénonce des « bénéfices inférieurs aux annonces » en raison d’un taux de rendement des cotisations inférieur à celui initialement annoncé par la direction.

« Ce système est présenté comme simple et lisible, mais les exemples cachent des détails qui nous inquiètent un peu. Ça sent la fumée », ricane le président de l’institut.

Capital avait également calculé, sur la base du rapport signé par le haut-commissaire, le montant exact du déficit pour les Français et les Français concernés par la réforme des retraites. A durée de cotisation identique, la majorité des salariés du secteur privé seront concernés par la réforme. Il reste encore beaucoup à faire pour atteindre un niveau de vie comparable à celui attendu avant la réforme voulue par l’Exécutif…

En pratique, plus le niveau de revenu avant la retraite est élevé, plus la pension post-réforme est réduite. Conséquence mécanique de la réduction de l’assiette contributive mise en place dans le Plan Universel de La République en Marche.

La perte du niveau de revenu le plus bas est de 122,69 euros par mois, calcule Capital. Sauf, bien sûr, que le revenu minimum annoncé par le Haut-Commissariat à la réforme des retraites a bien été fixé. « Ce minimum est fixé à 85 % du Smic, soit 1 000 euros pour les personnes qui ont travaillé toute leur vie. Donc si c’est le cas, le nouveau dispositif sera peut-être plus intéressant. Mais tout dépend des conditions dans lesquelles il sera appliqué. donné », prévient Dominique Prévert d’Optimaretraite, société experte contactée par un mensuel spécialisé en économie.

Quelqu’un dont le salaire correspondrait à 1,5 fois le Smic – soit 27 381,90 euros par an, en revanche, selon le rapport de Jean -hypothèses de Paul Delevoye, le déficit est de 184,05 euros. Un chauffeur dont le salaire brut annuel atteint 40 524 euros perdrait 247 euros tous les mois…

Certaines personnes pourraient encore bénéficier du nouvel ordre. Au moins dans ses communications, le gouvernement a voulu faire des femmes les « grandes gagnantes » de la réforme. Encore une fois, selon le numéro spécial basé sur le rapport Delevoye, il s’agit d’un scénario qui peut être plausible, du moins dans le contexte des pensions de réversion. Plus d’informations dans une rubrique spéciale.

Droits familiaux et pensions de réversion

Plus en détail, certaines mesures proposées par l’ancien ministre Jacques Chirac sont susceptibles de bénéficier aux veuves. Il prévoit, par exemple, une majoration du montant versé par la caisse de retraite après le décès de l’un des conjoints. L’idée est de permettre au survivant de recevoir jusqu’à 70 % des revenus du couple. De plus, le retour est accessible à partir du 62 sans ressources. Dans l’ensemble, la situation est assez attrayante.

En pratique, certaines veuves voient leur situation financière s’améliorer. C’est le cas, par exemple, dans le cas d’une femme bénéficiant d’une pension inférieure à celle de son conjoint décédé après l’entrée en vigueur de la réforme – à moins qu’elle n’ait préalablement liquidé ses droits.

Dans cet exemple du Capital, la veuve reçoit 850 euros de pension contre 2 000 pour le mari. Dans le cadre du régime actuel, il aurait droit à une pension de réversion de 1 115 euros. Après la réforme, il pourra compter 30 euros de plus chaque mois. Le second cas concerne un couple qui perçoit une pension de 4 500 euros (la femme 2 500 et le mari 2 000), où encore une fois le conjoint le plus favorisé décède en premier. Compte tenu de l’absence de plafonnement des ressources dans le nouveau système, la veuve peut compter sur 250 euros de plus chaque mois.En général, on peut dire que plus les revenus des deux sont élevés, plus le nouveau système est favorable. appuyez sur le titre.

Est-ce à dire que toutes les veuves de France bénéficieront de ce nouveau modèle ? Pas honnêtement. D’abord parce que tous les retraités dont les revenus pèsent plus de 70% de ceux du couple seront perdants par rapport à la situation actuelle. Mais aussi parce que pour certains, comme un fonctionnaire, l’âge de 62 ans correspond en fait à une prise de recul, comme l’expliquait déjà Planet. D’ailleurs, l’année dernière 2025, les remariages pouvaient purement et simplement annuler tout droit de retour…

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Carrières courtes et carrières longues : quid de la retraite anticipée ?

« Certes la responsabilité travaille un peu plus, mais c’est aussi entendre les syndicats nous demander de protéger ceux qui ne peuvent plus travailler », a déclaré un Edouard Philippe rassurant le 11 décembre. Il a voulu, rapporte 20 Minutes, donner des garanties aux parties concernées. Elle a spécifiquement énuméré «l’utilisation des professions», y compris, par exemple, les infirmières. Selon lui, ils peuvent partir deux ans avant les autres. Cela s’applique également à ceux qui commencent à travailler à l’âge de 20 ans.

Plusieurs raisons expliquent les difficultés actuelles :

Les travailleurs fatigués peuvent toujours envisager de partir tôt avant que la réforme n’entre en vigueur. Dans ce cas, un rachat par trimestre peut être approprié. « Si vous envisagez de partir dans les deux prochaines années, n’attendez plus pour vous interroger sur l’opportunité d’un rachat et, le cas échéant, adressez votre demande à votre caisse », révèle directement le spécialiste du calcul des retraites Dominique Prévert. retraites d’Optimaretraite, dans les colonnes du journal Le Monde.

Une solution qui ne convient pas à tout le monde : La réforme en cours pourrait rendre le procédé obsolète pour toutes les générations directement concernées par le changement.

Réforme des retraites : le régime par répartition

Le schéma de répartition, qui ne devrait pas disparaître après la réforme, consiste dans le financement des retraites par les cotisations modernes des actifs, les retraités.

« Ce système repose sur une forte solidarité intergénérationnelle. Son équilibre financier dépend du rapport entre le nombre de cotisants et de retraités. Ainsi, le taux de croissance des revenus et la population active sont les deux principaux facteurs, écrit le site de la vie publique.

Retraite : handicap et invalidité

« Il faut construire une protection sociale, en prenant mieux en compte les nouveaux visages de la précarité », a souligné le Premier ministre, qui s’est relativement peu exprimé sur le handicap.

« Le système universel permet de mieux protéger les Français les plus vulnérables », a-t-il toutefois insisté, sans expliquer que les travailleurs bénéficieraient de « points de solidarité » attribués à chaque « période d’inactivité brûlée ». , qu’il s’agisse de chômage, de maternité, de maladie ou d’invalidité, précise L’Internaute.

Réforme des retraites : ce qu’il faut savoir sur la plateforme de concertation citoyenne

« Près de 50 000 d’entre vous ont participé et déposé près de 60 000 contributions en ligne à la consultation citoyenne sur les retraites lancée par le président de la République le 4 octobre, et nous vous en remercions », s’est vanté le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye au responsable. une plateforme qui vise à recueillir l’avis des citoyens sur la réforme. A plus d’une reprise, il a exprimé sa gratitude aux Français et aux Françaises qui ont pris la peine de s’exprimer sur le projet du Gouvernement.

C’est sur ce site que vous avez été invité à exprimer votre opinion. Il sert aussi de portail pour s’entretenir directement avec l’ancien ministre de Jacques Chirac. Il comprend également les recommandations du Haut-Commissaire, ainsi que de nombreuses infographies produites par le gouvernement. Les documents en question peuvent être téléchargés ici.

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Réforme des retraites et fonctionnaires

Edouard Philippe a promis de « sanctifier » le niveau des retraites des enseignants. « Nous inscrirons dans la loi une garantie que le niveau des pensions sera sacré et comparable au niveau des pensions perçues dans la fonction publique avec fonctions officielles ou fonctions équivalentes », a confirmé le Premier ministre, qui s’est également engagé « avant la fin de la période de cinq ans ». mandat d’un an » pour introduire « les augmentations nécessaires pour maintenir le niveau de la pension » des enseignants.

« On va le faire progressivement et commencer en 2021 », a-t-il encore dit, sans préciser que les enseignants « ne perdront pas un seul euro de leurs retraites ».

Il s’est également exprimé sur le sort du personnel hospitalier, notamment le personnel soignant. « Je suis très attentif à leur situation. Nous savons tous ce que l’hôpital leur doit. Près des deux tiers resteront dans le régime actuel. Nous prendrons les mesures nécessaires pour une transition qui tienne compte de leur travail. fois à la fin de leur carrière », a-t-il dit.

Si la première génération concernée par la réforme est née en 1975, certains fonctionnaires pourraient bénéficier de la clause grand-père tant décriée. A la RATP et à la SNCF, les personnes nées avant 1985 peuvent donc partir à 52 ans.

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Réforme des retraites : policiers et militaires

« Tout d’abord, je veux assurer nos forces de sécurité intérieure que les personnes exposées à des tâches dangereuses dans le cadre de missions régaliennes, comme les pompiers, les policiers, les gendarmes, les gardiens de prison et, bien sûr, les militaires, bénéficieront d’une dispense d’âge », a également déclaré le Premier ministre, rappelle le Journal du Dimanche.

Et de poursuivre : « Les revenus associés aux primes de durée qui existent dans ces régimes seront préservés dans le futur système universel, ce qui permettra le maintien de niveaux de retraite comparables aux retraites actuelles.

Les promesses n’ont toutefois pas suffi à convaincre les syndicats de police. Beaucoup d’entre eux se sont indignés de la réforme après un discours de l’ancien maire du Havre, qui a condamné le discours, truffé d’inexactitudes…

Réforme des retraites et avocats

Le Premier ministre a également eu quelques mots doux sur les avocats et les professions libérales en général, souligne Le Monde.

Ces derniers, qui craignaient que leur front de guerre ne soit « bloqué », ont appris mercredi 11 novembre que « des réserves resteront dans les caisses des spécialistes concernés ». Ils pourront encore être utilisés « avec la transition » de ces modes vers le futur système, mais « il n’y aura pas de siphonnage », a-t-il promis.