Refus refusé : 12 banques accusées de « duper » leurs clients sont victimes d’escroquerie

Rédactrice passionnée depuis plus de de 15 ans. Sara vous trouve les dernières infos

Publié le 28 juin 2022 à 10h49, mis à jour le 28 juin 2022 à 14h11 Source : JT 13h Semaine

Publié le 28 juin 2022 à 10h49, mis à jour le 28 juin 2022 à 14h11

L’UFC-Que Choisir porte plainte contre 12 banques pour non-remboursement de leurs clients victimes de fraudes bancaires.Dans la majorité des cas, ces établissements accusent les victimes de négligence.

L’UFC-Que Choisir a porté plainte contre 12 banques pour non-remboursement de ses clients victimes d’escroquerie bancaire. Sur le même sujet : Monde – Problèmes d’« intégrité » dans les projets financés par le Groupe de la Banque mondiale.

Dans la plupart des cas, ces établissements accusent les victimes de négligence.

Des banques qui refusent de vous rembourser alors que vous avez été victime d’une fraude bancaire, une situation intolérable pour l’UFC-Que Choisir. L’association de consommateurs a annoncé mardi avoir porté plainte contre 12 banques, qu’elle accuse de refuser de rembourser ses clients victimes d’escroquerie.

Dans sa plainte pour « pratiques commerciales trompeuses », l’association de consommateurs vise la Banque postale, Crédit Agricole, Banque Populaire, BNB Paribas, Société Générale, CIC, LCL, Boursorama, ING, Nickel, Cetelem et Floa Banque.

L’association a analysé 4 300 déclarations de refus de remboursement, dont 60 % portent sur des dommages supérieurs à 4 000 euros et pouvant atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros. Selon elle, les banques font croire aux consommateurs « qu’ils n’ont pas le droit de rembourser » et « les trompent sur l’étendue de leurs droits ».

La méthode la plus courante consiste à accuser les victimes de négligence. Un alibi inacceptable pour l’association, et encore moins quand l’opération a été validée par le seul SMS. En second lieu vient le refus systématique de rembourser en cas d’authentification renforcée, sans que la banque apporte la preuve que son client est à l’origine du paiement. Au pied du podium, d’autres banques qui tentent de se justifier en indiquant que leur assurance refuse toute prise en charge, ce qui n’est pas un motif valable, dénonce l’UFC-Que Choisir dans son communiqué.

À Lire  Cryptomonnaies : La plateforme CoinFlex suspend tous les retraits

Les acteurs du paiement déjà sermonnés l’en dernier

Les acteurs du paiement déjà sermonnés l'en dernier

Pour Raphaël Bartlomé, responsable du service juridique de l’UFC-Que Choisir, les réponses des banques témoignent d’une « industrialisation du traitement », en violation du Code monétaire et financier, qui définit les critères de refus de remboursement. « La banque doit montrer comment les clients ont été négligents, les uns après les autres », a-t-il déclaré.

L’association a également saisi l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), le régulateur des banques et des assurances, et Bercy « pour intensifier les contrôles et mettre en place un cadre garantissant l’effectivité du droit au remboursement des victimes de fraude ».

En avril 2021, la Banque de France et l’ACPR ont déjà appelé les acteurs du paiement à agir mieux et plus vite en cas de fraude. La Fédération bancaire française a répondu que les banques remboursaient 85 % des paiements frauduleux par carte, mais que ces remboursements « ne sont pas automatiques car il faut vérifier que le litige n’est pas causé par un litige commercial, que la fraude ne vient pas ». faute lourde. ou que la contestation n’est pas intervenue en dehors des délais légaux, par exemple ».

"Fearless Girl", un nouveau symbole pour les femmes en crypto-monnaie
A voir aussi :
Située en face de la Bourse de New York, la célèbre statue…

ToutTF1 Info

ToutTF1 Info

Les plus lusTendance de dernière minute

À Lire  PSA Banque : Le compte d'épargne Distinction passe à 3% en 3 mois - Mai 2022

Voir l’article :
Les mois de mai et juin 2022 resteront dans les mémoires comme…