« S’informer sur les prix des logements : des usages alimentaires pour les propriétaires », Claire Juillard Sociologue, chercheuse et consultante en logement

Written By Sara Rosso

Rédactrice passionnée depuis plus de de 15 ans. Sara vous trouve les dernières infos

Pour estimer leur logement, 85% des vendeurs utilisent des références de prix, quelles données sont utilisées et par quel canal y accèdent-ils ? Analyse de Claire Juillard après l’enquête menée avec Alexandre Coulondre auprès des vendeurs à domicile

Les vendeurs sont un acteur clé et pourtant peu connu dans le jeu de l’achat et de la vente d’une maison. En particulier, ils jouent un rôle primordial dans la fixation des prix de vente. Pour estimer leur hébergement utiliser 85% des références de prix. Lequel préfèrent-ils et par quel canal y ont-ils accès ? Que dit leur consommation d’informations sur le marché et son évolution récente ? La réponse de Claire Juillard après l’enquête qu’elle a menée cette année avec Alexandre Coulondre auprès des vendeurs de maisons [1].

Sommaire

Les informations sur les prix des logements, un marché en pleine extension sous l’effet du digital

Les informations sur les prix des logements, un marché en pleine extension sous l’effet du digital

85 % des vendeurs de maisons utilisent les informations sur les prix des maisons pour fixer leur propre prix d’offre. Cette information ne manque pas et forme un marché en pleine expansion. Voir l’article : Les meilleures astuces de grand-mère pour déboucher les toilettes !. Ils peuvent être divisés en quatre catégories :

Les canaux possibles d’accès aux informations sur les prix des logements sont également multiples et peuvent à eux seuls être divisés en quatre catégories :

A l’heure de la digitalisation de l’immobilier, « le marché du logement s’est reconfiguré comme un flux continu de données à travers le déploiement de plateformes numériques » (Migozzi 2020) et le canal numérique est un multiplicateur d’informations accessible à tous gratuitement.

A ce jour, plus d’une soixantaine de sites et applications proposent des références tarifaires gratuites en France. Ce vaste ensemble comprend des portails d’annonces immobilières (leboncoin, SeLoger, Bien’Ici…), des sites et applications spécialisés dans l’information immobilière (meilleursagents, La Cote Immo, Bien Estimer…), des services en ligne (agences digitales de exemple), des médias (Le Figaro immobilier, BFM Immo, Capital…), des portails notariaux (source historique des références de prix et des statistiques immobilières), des banques (BNP Paribas, Banque Populaire, Caisse d’Epargne) et le site Etalab ( administration publique chargée de la mise en œuvre) de l’ouverture de DVF depuis 2019, données de l’administration fiscale issues de lettres d’achat authentiques).

Par la suite, un nombre important de ces sites et applications immobilières mélangent tout ou partie des quatre catégories possibles avec des informations sur les prix des logements (prix des biens à vendre, prix des biens vendus, suggestion de prix et prix moyen ou médian). L’effet multiplicateur de la voie numérique est très nettement renforcé.

Une évolution récente est due à l’entrée des banques dans le paysage de l’information grand public. Certains y voient un signal faible d’une nouvelle tendance à venir. Difficile ici de prédire, faute d’éléments tangibles, mais ce signal méritera d’être suivi dans la durée, comme facteur possible d’expansion du marché en lien avec le marché du crédit immobilier et donc avec les problématiques spécifiques qui financent les achats immobiliers.

Beaucoup plus cruciale à ce stade, une seconde évolution récente est l’ouverture de DVF. La mise à disposition de tous de cette quantité d’informations dans sa version brute a en effet conduit au développement d’au moins une dizaine de nouvelles interfaces de consultation pour le public. Le site AppDVF développé par Etalab est le premier. Elle a marqué un tournant dans l’information aux particuliers, qui sont nombreux à la consulter. La carte interactive développée et utilisée par MeilleursAgents dans la foulée de l’ouverture des données offrait la deuxième interface de consultation, suivie de celle de SeLoger (Juillard 2020). Une grande poignée d’applications dédiées ont vu le jour, beaucoup plus confidentielles, mais non moins importantes dans la multiplication des informations immobilières sur le canal numérique. Enfin, de nombreux sites et applications tirent sur DVF sans le mettre directement en avant, mais mixent cette source avec d’autres données pour fournir des estimations automatiques sur le web, par exemple.

Les sites et applications immobilières connaissent un énorme succès. Pour preuve, ils enregistrent une vingtaine de millions de visiteurs uniques par mois. Selon les dernières données disponibles, leboncoin compte à lui seul plus de 12 millions de visiteurs uniques par mois, bien devant le deuxième dans la hiérarchie, SeLoger, avec environ 6,5 millions de visiteurs uniques [2]. Le score d’audience de Leboncoin est loin d’être égal et était déjà là lorsque la plateforme ne proposait pas encore d’outils d’estimation, ni de références de prix autres que celles trouvées dans les annonces immobilières. Cela révèle un point important : le trafic vers les sites Web et les applications immobilières est principalement la diffusion d’annonces. MeilleursAgents, premier site historiquement dédié à l’information immobilière, a augmenté son audience (et consolidé son modèle économique) en donnant accès aux annonces de ses agences partenaires. L’information est attractive et même un leurre pour capter les internautes et les redistribuer aux agences immobilières sous forme de prospects qualifiés. En fait, il arrose 51% de tous les vendeurs en ligne, comme le montrent leurs pratiques de documentation.

Sur le même sujet :
Bien qu’elles soient une alternative aux panneaux solaires, les éoliennes ont plutôt…

Le maintien des professionnels en position centrale dans l’accès à l’information

Sans surprise, l’utilisation d’Internet semble avoir un impact majeur sur les pratiques de documentation des vendeurs sur les prix des logements. Cependant, le canal numérique est rarement utilisé seul et souvent combiné avec d’autres canaux, à commencer par les professionnels. Dans la recherche d’informations, il ne remplace donc pas le canal physique et est plutôt un complément. La complémentarité entre le numérique et le physique est également constitutionnelle pour le modèle de plateforme, qui est ici au cœur de l’économie numérique, assurant la connexion entre les particuliers et les professionnels. Les professionnels activent pleinement ce levier en publiant leurs annonces en ligne. Ils ne se limitent pas à utiliser les plateformes développées par les acteurs du numérique. Ils s’adressent également à des portails dédiés créés par leurs propres réseaux et instances représentatives. Plus généralement, leurs pratiques et outils se focalisent de plus en plus sur le fygital (Gardes 2019).

La complémentarité entre le numérique et le physique ne s’illustre pas seulement dans le domaine de l’information, mais aussi à la une de la transaction. La stabilité des parts de marché de la médiation professionnelle depuis que l’immobilier a amorcé son virage numérique en est le principal signal (Vorms et Cusset 2016). Sur ce front, la bataille la plus décisive à ce stade de la digitalisation du marché se joue plutôt sur d’autres terrains. Il s’oppose traditionnellement à la médiation et à la désintermédiation et depuis peu et plus fort aux agents et courtiers immobiliers.

En d’autres termes, même si la multiplication et la démocratisation de l’information immobilière peuvent éroder leur rente informationnelle (Tucillo 1997), les professionnels continuent de jouer un rôle clé dans l’accès à l’information. Celles-ci captent 65% des commerciaux en quête de références prix, un record parmi les canaux d’accès à l’information. Ils sont leur première source de confiance, loin devant les acteurs du numérique, l’État et leur entourage, au coude à coude dans la hiérarchie. Aujourd’hui encore, la valeur fonctionnelle des agents immobiliers s’apprécie par rapport à leur avantage informationnel (S. Levitt et C. Syverson 2008) et la première attente des vendeurs vis-à-vis des agents immobiliers notamment est la tarification de leur logement, avant la chasse aux acheteurs et appui à la négociation, logistique et juridique (Larceneux, Lefebvre, Simon 2014).

À Lire  Six conseils pour choisir le bon logement étudiant

La proximité des professionnels (des vendeurs et/ou du marché local) constitue également un avantage concurrentiel. Ceci explique à son tour la durée du recours à l’entourage dans les pratiques documentaires des vendeurs. Ainsi, près de 40% des vendeurs se tournent vers leurs proches et voisins pour approcher les prix des biens de leur secteur. L’ensemble décrit des pratiques complexes, entre canal numérique et physique, relations formelles et informelles, informations structurées (par exemple sous forme de données) et spontanées. Le marché du logement et ses informations ne sont apparemment pas près d’être perturbés. Il s’hybride, mais reste assis sur ses bases.

Ceci pourrez vous intéresser :
Lionel Virenque, le frère du célèbre cycliste, n’est pas seulement un patron…

La recherche d’informations sur les prix, un parcours extensif

La recherche d’informations sur les prix, un parcours extensif

Les pratiques de documentation du vendeur rappellent leur opportunisme (Larceneux, Lefebvre, Simon 2014) et le caractère extensif des parcours de vente visant le meilleur compromis possible (Bonneval 2012). La concurrence qui fait rage sur le marché de l’information immobilière n’oppose pas seulement les différentes catégories de prestataires les unes aux autres. Le numérique et le physique, on vient de le voir, peuvent même avoir tendance à se combiner et à se compléter.

La concurrence sur le marché de l’information immobilière s’exerce également au sein de chaque catégorie de fournisseurs. Son terrain privilégié est le canal numérique : près de 40 % des vendeurs consultent simultanément plusieurs sites et applications pour évaluer le prix de l’immobilier. La concurrence est également féroce sur le canal physique : surtout dans près de 25% des cas, les vendeurs mettent en concurrence les professionnels sur la question des prix, du moins mobilisent-ils différentes informations sur les prix qu’ils ont collectées auprès de plusieurs d’entre eux pour converger vers un valeur à l’essai et à l’erreur.

Les canaux d’accès à l’information se superposent en partie aux canaux d’accès au marché, et les vendeurs étalent la recherche d’information comme ils étalent la recherche d’acheteurs potentiels : Plus de 45 % des vendeurs qui utilisent la diffusion incitent davantage les professionnels à mettre leur logement en vente. Au sein de la désintermédiation, la tendance s’accentue encore, avec près de 60% des commerciaux démultipliant le potentiel du canal de vente entre particuliers en multipliant les points de contact issus des médias dédiés. Ces derniers sont également les plus gros consommateurs d’informations tarifaires sur Internet et assument leur choix de désintermédiation en contactant moins souvent les professionnels que les autres pour se tenir informés des prix du marché.

La préférence des vendeurs pour les références individuelles de prix, le jeu de la comparaison

La préférence des vendeurs pour les références individuelles de prix, le jeu de la comparaison

Les vendeurs de maisons ont donc multiplié la recherche d’informations sur les prix des maisons. Parmi les informations disponibles, leur préférence va, dans des proportions proches, aux estimations (36% y font explicitement référence), aux prix des biens vendus (dans 35% des cas) et aux prix des biens à vendre (dans 32% des cas) . Ces trois catégories d’informations, contrairement aux prix moyens (ou médians) qui absorbent la diversité des logements d’un territoire donné (ceux-ci ne sont utilisés que dans 17 % des cas), ont en commun de correspondre à des prix individuels et donc de se référer à des biens spécifiques. Leur position centrale dans la courbe de référence des vendeurs révèle le principal exercice dans lequel ils sont aptes à fixer le prix de leur logement : la comparaison.

Les vendeurs ne se contentent pas de comparer des biens très hétérogènes par définition. Ils comparent le prix. Pour ce faire, ils ont tendance à combiner tout ou partie des catégories d’informations disponibles (estimations avec prix des biens vendus et/ou soldés, par exemple) et à collecter ainsi des références de prix de nature différente. Notamment, entre les valeurs déjà validées par le marché, un standard des statistiques immobilières, et les valeurs proposées à la vente, peu légitimes auprès des professionnels, mais courantes chez les particuliers, l’écart est au moins double et difficile à appréhender. prendre le relais par interprétation : elle est opportune et porte à la fois sur la marge de négociation qui s’intercale entre le prix de l’offre et le prix convenu. Le biais d’interprétation qui en résulte est d’autant plus fort en période de changement rapide, que ce soit à la hausse comme dans des marchés tendus, ou à la baisse sur des marchés plus sensibles aux effets de la crise.

Quant aux estimations, elles visent en réalité à tenir compte de la spécificité des biens et des tendances actualisées du marché, mais leur opacité méthodologique est telle qu’il est difficile de les comparer à toute autre catégorie de références de prix. Comparer les estimations entre elles n’est pas facile non plus. Celles-ci peuvent aller jusqu’à former une fourchette de prix allant du simple au double pour un même bien, laissant les plus gros consommateurs d’information, faute de clés d’interprétation, face à un sentiment de décalage d’information.

Sur le même sujet :
En cette période d’inflation, de nombreux Français passent par la case du…

Une histoire en cours

Une histoire en cours

En mobilisant une ou plusieurs catégories d’information dans un ou plusieurs canaux et via un ou plusieurs fournisseurs, les vendeurs de logements font preuve d’une grande hétérogénéité et d’une forme d’opportunisme dans leur pratique de la documentation sur les marchés immobiliers. Cette tendance bénéficie de la diversification à l’œuvre aujourd’hui dans le secteur de la diffusion des données immobilières. Elle inaugure le canal numérique, mais continue de privilégier le canal physique, à commencer par le professionnel. A l’heure où les pratiques s’hybrident, un enjeu commun demeure pour tous les acteurs : accompagner les individus dans la compréhension du marché.

[1] L’auteur tient à remercier Henry Buzy-Cazaux et Alexandre Coulondre pour leurs retours très utiles sur cet article.

[2] Internet Global, Medium-Netratings, octobre 2019.

Cet article est issu d’une étude menée par Alexandre Coulondre et du soutien financier du Groupe BPCE, Crédit Logement, LIFTI et PUCA. L’étude est basée sur une enquête par questionnaire auprès de vendeurs à domicile en France.

Coulondre A., Juillard C., Ce que les données font au marché. Données immobilières, transparence des marchés et prix de l’immobilier en France, soutenu par Crédit Logement, Groupe BPCE, LIFTI, PUCA (juillet 2021).

L’étude est disponible auprès d’Alexandre Coulondre et Claire Juillard

Les auteurs proposent de faire des présentations détaillées de leurs résultats dans les entreprises, ainsi que de réaliser des exploitations plus adaptées de l’enquête à l’aide de questionnaires.

Bonneval L. (2012), « Évolution de la profession immobilière et des marchés du logement », in Bergé M., Rougé L. (dir.), Se loger, se loger, habiter, Paris, L’Harmattan (Habitat et Entreprise)

Boulay G., Blanke D., Casanova Enault L., Granié A. (2020), « Passer de l’opacité marchande à l’opacité méthodologique : les données du Web sont-elles suffisantes pour la surveillance du marché immobilier français ? », Faggeografen

Gardes N. (2019), « Digitalisation du secteur immobilier : la proposition de valeur fygitale au cœur de la performance ». La revue des sciences de gestion, 299-300 (5)

Juillard C. (2019a), Le virage numérique des données immobilières : permanences et recompositions, Étude publiée par l’Iread avec le soutien de l’Iread, du LIFTI, du PUCA et d’Urbanics : https://uploads.strikinglydn.com/files/37cade11-94f9 – 41d6-b935-dcc186fbebfe / Le%20tournant%20num%C3%A9rique%20des%20donn%C3%A9es%20immobili%C3%A8res_CJuillard_mai%202019.pdf

Juillard C. (2020), « Produire des données prix et loyers à l’heure de la PropTech : quel rôle pour l’État ? » », Document de travail de la Chaire Villes et numérique, Sciences Po, Paris, janvier 2020 : https://www.sciencespo.fr/ecole-urbaine/sites/sciencespo.fr.ecole-urbaine/files/2020_01%20-% 20Juillard % 20copie.pdf

En ligneKitchin R., Lauriault T. (2014). Vers des études informatiques critiques : Cartographie et déballage des collections de données et de leur travail. Lincoln: Presse de l’Université du Nebraska

Larceneux F., Lefebvre T., Simon A. (2014), « La perspective des coûts de transaction perçus : une explication du courtage immobilier », Revue d’économie régionale et urbaine, 2014/3, octobre : https://www .cairn.info/revue-d-economie-regionale-et-urbaine-2014-3-page-499.html

Levitt S. et Syverson C. (2008), « Market Distortions When Agents Are Better Informed: The Value of Information in Real Estate Transactions », Review of Economics and Statistics, Vol. 90, No. 4 : https://www. nber.org/system/files/working_papers/w11053/w11053.pdf

Migozzi J. (2020), Une ville à vendre : digitalisation et financiarisation du marché du logement au Cap : stratification et ségrégation de la métropole émergente, Thèse de doctorat en géographie, Université Grenoble Alpes

Tuccillo J.-A. (1997), « Technologie et marchés du logement », Business Economics, 32

Vorms B., avec Cusset P-Y (2016), La révolution numérique et le marché du logement. Nouveaux usages, nouveaux acteurs, nouveaux enjeux, stratégie Paris, France : https://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/rapport-logement-vorms-11-2016_0 . pdf

Quelle est la voiture hybride rechargeable la plus fiable ?

Fiabilité : 99,2 % La bonne réputation du Toyota RAV4 hybride est pleinement justifiée. Un très bon SUV, désormais également vendu en version hybride rechargeable (PHEV ou Plug-In Hybrid).

À Lire  Les erreurs à ne pas commettre en cas de débouchage d'urgence

Quelle est la voiture hybride la plus fiable ? 1. Toyota Yaris Hybrid (Hybride, ancien modèle) Étonnamment, c’est l’un des hybrides les moins chers qui est le plus fiable ! Avec seulement 5% des accidents, la petite citadine (ancienne génération) tient le haut du trottoir.

Quelle est la voiture hybride avec la plus grande autonomie ?

1 – Mercedes 350 GLE Ce modèle de la star s’illustre avant tout pour son autonomie, car c’est l’un des rares voire le seul qui nécessite jusqu’à 110 km en mode 100% électrique. Côté émissions, on est sous la barre des 29 g/km, ce qui permet au véhicule d’échapper au malus écologique.

Quelle est la meilleure voiture hybride sur le marché ?

Voiture hybride la plus vendue de 2021, la Toyota Yaris est sans aucun doute la meilleure voiture hybride grâce à plusieurs caractéristiques.

Quelle voiture hybride acheter en 2022 ?

Quelle voiture hybride choisir en 2022 ?

  • DS7 Crossback E-Tense. Le véhicule DS7 Crossback E-Tense a été commercialisé en 2019 par le groupe PSA. …
  • Honda Jazz e : HEV hybride. …
  • Renault Clio E-Tech hybride. …
  • Toyota Yaris hybride. …
  • Hyundai Kona hybride. …
  • Renault Captur E-Tech. …
  • Kia Niro hybride. …
  • Ford Mondeo hybride.

Quel véhicule hybride choisir en 2022 ?

Découvrez notre Top5 des SUV hybrides à venir en 2022 avec Le Prix du Gros

  • Hyundai Santa Fe hybride 2022. …
  • Hybride rechargeable Hyundai Tucson 2022. …
  • Jeep Wrangler 4xe 2022. …
  • Kia Niro hybride 2022. …
  • Volvo XC60 hybride recharge 2022.

Quelle est la meilleure voiture hybride rechargeable 2022 ?

RANGMAQUETTELE VOLUME
1Peugeot 30082607
2Peugeot 3081295
3Citroën C5 Aircross1151
4Mercedes-Benz GLC665

Quel hybride choisir en 2022 ?

Le Hyundai Kona Hybrid fonctionne de manière similaire au Ioniq Hybrid avec deux moteurs (essence et électrique), assistés par une batterie particulièrement puissante. Le moteur électrique, doté d’une réserve d’énergie de 32 kW optimisée à 1,56 kWh, offre des performances à la fois confortables et économiques.

Quelle est la meilleure hybride rechargeable du moment ?

Ainsi, le modèle le plus vendu Peugeot 3008 reste un SUV compact, déjà en tête du classement pour l’année 2021. Il propose deux versions hybrides rechargeables, 225 ch (3008 Hybrid) ou 300 ch (3008 Hybrid4).

Quelle est l’hybride rechargeable avec le plus d’autonomie ?

Enfin, la voiture hybride rechargeable « abordable » avec la plus grande autonomie électrique est la Golf eHybrid (jusqu’à 71 km d’autonomie électrique), juste devant ses rivales premium Mercedes Classe A 250 e (jusqu’à 68 km d’autonomie électrique). ) et Audi A3 Sportback 40 TFSI e (jusqu’à 67 km avec …

Quelle est la meilleur voiture hybride rechargeable 2022 ?

4-Toyota Corolla. 3 – Renault Captur E-Tech. 2 – Renault Clio E-Tech. 1 – Toyota Yaris.

Quel est l’intérêt de l’hybride rechargeable ?

Une autonomie suffisante pour effectuer tous les trajets du quotidien et traverser les villes en mode 100% électrique. Consommation de carburant extrêmement faible selon le mode de conduite, à partir de 1L / 100km.

Vaut-il la peine d’acheter une voiture hybride rechargeable ? Pour un surcoût d’achat de 900 €, cette voiture hybride permet donc d’économiser environ 175 € de carburant chaque année (20 000 km). L’investissement dans la voiture hybride sera rentabilisé dès 5 ans de possession.

Pourquoi acheter une voiture hybride non rechargeable ?

L’utilisation d’une voiture hybride non rechargeable réduit les émissions de CO2 en ville, qui sont multipliées par les nombreuses phases d’accélération et de freinage. La batterie est chargée à chaque freinage.

C’est quoi une voiture hybride non rechargeable ?

Une voiture hybride non rechargeable utilise le moteur à combustion interne et le freinage régénératif pour recharger la batterie en électricité. Une voiture hybride rechargeable utilise ces deux modes de charge, mais peut également être connectée au secteur.

Quels sont les inconvénients d’une voiture hybride ?

Le plus gros inconvénient d’une voiture hybride réside dans le prix, qui est généralement assez élevé pour un modèle 100% thermique. Le type non rechargeable est plus accessible que le rechargeable, cependant la voiture hybride reste limitée par la faible capacité de la batterie.

Quel avantage d’une hybride rechargeable ?

L’hybride rechargeable a ses propres avantages. Premièrement, il est beaucoup plus rapide à charger qu’une voiture électrique ordinaire. En fait, les modèles plug-in n’ont besoin que d’une nuit pour être à nouveau prêts le lendemain. De plus, l’hybride rechargeable ne vous brisera jamais.

Est-ce intéressant d’acheter une voiture hybride rechargeable ?

L’achat d’un hybride rechargeable est également plus cher que l’achat d’un véhicule essence ou diesel similaire. Sur certains modèles, l’occupation est réduite, en raison de l’emplacement de la batterie électrique. Le chargement de la batterie doit être effectué fréquemment.

Quel est le mieux hybride ou hybride rechargeable ?

L’hybride rechargeable, comme l’hybride ordinaire, combine un moteur à combustion interne avec un moteur électrique. Cependant, la batterie rechargeable de cette voiture est nettement plus grande et plus efficace. Un trail de 30 km peut se faire entièrement avec la batterie électrique.

Quel est le mieux hybride ou hybride rechargeable ?

L’hybride rechargeable, comme l’hybride ordinaire, combine un moteur à combustion interne avec un moteur électrique. Cependant, la batterie rechargeable de cette voiture est nettement plus grande et plus efficace. Un trail de 30 km peut se faire entièrement avec la batterie électrique.

Pourquoi choisir une voiture hybride rechargeable ?

Avec la fin du moteur thermique annoncée en Europe et le déploiement du ZFE-m, le choix d’une voiture hybride rechargeable permettra de continuer à parcourir de longues distances et d’utiliser le mode électrique dans les zones à faibles émissions en attendant pour que la gamme de voitures électriques progresse.

Quelle est la meilleure voiture hybride rechargeable ?

Ainsi, le modèle le plus vendu Peugeot 3008 reste un SUV compact, déjà en tête du classement pour l’année 2021. Il propose deux versions hybrides rechargeables, 225 ch (3008 Hybrid) ou 300 ch (3008 Hybrid4).

Quel est le meilleur SUV hybride premium ?

Notre sélection des meilleurs SUV hybrides

  • Peugeot 3008 (II) Hybride4. …
  • Citroën C5 Aircross hybride. …
  • Mitsubishi Outlander PHEV. …
  • Ford Kuga Powersplit PHEV eCVT. …
  • BMW X1 xDrive 25e. …
  • Kia Niro hybride rechargeable. …
  • Mercedes GLE 350 à partir de. …
  • Toyota RAV4 PHEV.

Quel est le meilleur SUV premium ? Le premier modèle de notre classement n’est autre que le SUV premium français lancé en 2017 : le DS 7 Crossback. Disponible en motorisations essence, diesel et hybride rechargeable et en quatre niveaux de finition, le DS-SUV de 4,57 m de long se pare d’un arsenal d’arguments pour séduire, dont la boîte de vitesses…

Quelle est la voiture hybride avec la plus grande autonomie ?

1 – Mercedes 350 GLE Ce modèle de la star s’illustre avant tout pour son autonomie, car c’est l’un des rares voire le seul qui nécessite jusqu’à 110 km en mode 100% électrique. Côté émissions, on est sous la barre des 29 g/km, ce qui permet au véhicule d’échapper au malus écologique.

Quelle est la meilleure voiture hybride du marché ? Voiture hybride la plus vendue de 2021, la Toyota Yaris est incontestablement la meilleure voiture hybride, notamment grâce à plusieurs caractéristiques.

Quelle est la meilleure hybride rechargeable du moment ?

Ainsi, le modèle le plus vendu Peugeot 3008 reste un SUV compact, déjà en tête du classement pour l’année 2021. Il propose deux versions hybrides rechargeables, 225 ch (3008 Hybrid) ou 300 ch (3008 Hybrid4).

Quelle est l’hybride rechargeable avec le plus d’autonomie ?

Enfin, la voiture hybride rechargeable « abordable » avec la plus grande autonomie électrique est la Golf eHybrid (jusqu’à 71 km d’autonomie électrique), juste devant ses rivales premium Mercedes Classe A 250 e (jusqu’à 68 km d’autonomie électrique). ) et Audi A3 Sportback 40 TFSI e (jusqu’à 67 km avec …

Quelle est la meilleur voiture hybride rechargeable 2022 ?

4-Toyota Corolla. 3 – Renault Captur E-Tech. 2 – Renault Clio E-Tech. 1 – Toyota Yaris.

Quel autonomie hybride rechargeable ?

ModèleCapacité de la batterieAutonomie WLTP
Peugeot 3008 Hybride9,6 kWh59 kilomètres
Peugeot 308 Hybride12,4 kWh60 kilomètres
Citroën C5 Aircross PHEV13,2 kWh55 kilomètres
Mercedes GL13,5 kWh43 kilomètres

Quel est le meilleur véhicule hybride branchable ?

1ère place : Hyundai Ioniq hybride rechargeable 2021 – 32 649 $ Ce Hyundai PHEV peut parcourir environ 47 km sur batterie seule, et sa consommation combinée ville/route est estimée à 4,5 L/100 km. * PDSF au 1er juillet 2021.

Quelle est l’hybride rechargeable avec le plus d’autonomie ?

Enfin, la voiture hybride rechargeable « abordable » avec la plus grande autonomie électrique est la Golf eHybrid (jusqu’à 71 km d’autonomie électrique), juste devant ses rivales premium Mercedes Classe A 250 e (jusqu’à 68 km d’autonomie électrique). ) et Audi A3 Sportback 40 TFSI e (jusqu’à 67 km avec …

Quelle est la meilleure voiture hybride rechargeable 2021 ?

L’incontournable Peugeot 3008 Avec 567 unités vendues, le Citroën C5 Aircross hybride prend la deuxième place du classement et ne conserve qu’une petite avance sur le nouveau Tucson hybride rechargeable, qui complète le podium avec 560 immatriculations.

Quelle est la voiture hybride rechargeable la plus fiable ? 1 – Toyota Yaris Voiture hybride la plus vendue de 2021, la Toyota Yaris est incontestablement la meilleure voiture hybride, notamment grâce à plusieurs caractéristiques.

Quel est le meilleur hybride 2022 ?

Le Canon EOS R6 est selon nous le meilleur appareil photo plein format hybride du marché, grâce à une image sublime, une stabilisation efficace du capteur et son excellent autofocus.

Quelle est la meilleure hybride rechargeable du moment ?

Classementmodèle enfichable
Classement 1Modèle rechargeable Mercedes Classe A 250 e
Emplacement 2Modèle plug-in Toyota RAV4
ClassementModèle plug-in Ford Kuga
ClassementModèle enfichable Suzuki Across