Tarn-et-Garonne : au 50ème jour de sa sortie en kayak, l’aventurier…

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Traverser la France en kayak gonflable, telle est la mission que se lance Lucien, jeune Alsacien passionné d’aventure. Au 50e jour de son périple, il était à Montauban le lundi 18 juillet, il a remonté lentement le Tarn près des basses eaux sous une température de 40°… et en tenue d’Adam, le défi lancé pour toute sa vie 24. Followers Instagram .

Sur les fleuves depuis fin avril, Lucien Hartmann a commencé à descendre l’Ain et le Rhône pour rejoindre la mer, avant de remonter jusqu’au sommet du Tarn, pour repartir directement. Cette fois, l’objectif est l’océan Atlantique, au bout de la Garonne.

Il relève le défi « 24 heures tout nu »

Ce voyage n’est que le début pour le trentenaire, qui voyage depuis dix ans, et ce ne sera certainement pas le dernier. Le kayak est le premier moyen de transport qu’il utilise, il compte relever son défi l’année prochaine, cette fois à vélo.

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Au gré du courant

Dans son kayak gonflable (ou packraft), le matériel de survie. De la nourriture, qui nécessite des ravitaillements tous les 3 à 4 jours et surtout une tente, que Lucien n’a laissée qu’une nuit, pour son kayak. Pourtant, ce n’était pas son idée : « Après deux mois de voyage, le paysage n’a pas beaucoup changé, c’est dégueulasse », a déclaré Lucien qui a ensuite demandé aux abonnés d’Instagram de le défier. Voir l’article : Diederick a payé 359 € pour un saut en parachute via Wonderbox, mais l’activité disparaît…. « Ici, j’arriverai au bout du défi de 24 heures nu », donnant le kayakiste en exemple. Aujourd’hui, on doit lui donner du café, alors il a décidé de combiner deux défis. C’est un habitant de Montauban qui a permis au voyageur de relever son défi en offrant une tasse de café à Lucien nu.

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Un souffle de liberté pour l’alsacien. C’est lui qui tient la pagaie dans ce voyage, qui ajuste et corrige le chemin. « Au début, je voulais aller au Portugal mais comme ça a pris cinq mois, j’ai préféré raccourcir mon parcours » raconte-t-il. Son seul destin  : revenir pour l’hiver. Bien sûr, Lucien de formation alimentaire, il s’est déjà organisé en voyages : «  C’est un métier qui permet de bouger » expliquait-il. C’est dans le district de Berne en Suisse que Lucien travaille comme boucher moderne, pour gagner de l’argent pour son prochain voyage.

Cette traversée est la source de la prospérité de Lucien, qui lui permet de se retrouver face à face avec lui-même. « Dans le Rhône, j’ai rencontré très peu de monde, mais c’était une solitude parfaite, c’était mon moment Robinson Crusoé », a-t-il déclaré. « Je me souviens aussi de ce voyage, j’ai appris tout ce que j’ai, même si je l’ai toujours, et ma patience, sur laquelle je travaille depuis un moment ».

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