Temps forts politiques du jeudi 30 juin

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Premiers votes et premiers débats à l’Assemblée nationale. Les ressortissants du Rassemblement doivent-ils occuper des postes de vice-présidents de l’Assemblée nationale ? La majorité présidentielle a clairement jugé oui, alors que deux députés d’extrême droite ont été élus à ces postes hier, avec près de 300 voix, alors que le groupe RN ne compte que 89 députés.

Pour la Nouvelle Union populaire – qui a présenté quatre candidats et obtenu deux postes de vice-présidents – une ligne rouge a été franchie. Selon les partis de gauche, le front républicain aurait dû postuler. RN et Nupes sont actuellement en compétition pour la présidence de la commission des finances, un poste clé réservé à l’opposition.

> Retrouvez les temps forts politiques du jeudi 30 juin :

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18h20 – Les Français sont prêts à réduire leur consommation d’énergie Voir l’article : ventes de voitures d’occasion – LaTribuneAuto.com.

Plus d’une personne sur deux déclare avoir déjà renoncé aux trajets en voiture et presque autant ont renoncé à se chauffer correctement ces derniers mois en raison de la hausse des prix de l’énergie, selon un sondage d’Elabe pour « Les Echos ».

16h45 – Emmanuel Macron partage son avis

Après deux mois de baisse, le taux de confiance du chef de l’Etat a regagné 5 points, à 37%, dans le baromètre Elabe pour « Les Echos ». Mais la proportion de Français qui « ne lui font pas du tout confiance » augmente. La cote d’Elisabeth Borne augmente de 2 points, à 29%.

15h30. – Fausses accusations contre Garrido et Corbière : enquête ouverte pour escroquerie

Une enquête pour fraude a été ouverte après que la plainte du couple de députés LFI Raquel Garrido et Alexis Corbière, évoquée à tort dans un article du Point, a finalement été retirée. La semaine dernière, Le Point avait publié un article qui accusait à outrance le couple d’avoir exploité une femme de ménage sans papiers, ce qu’il avait aussitôt fermement démenti : « tout est faux », ont protesté les députés.

14h44 – Hausse de 2,9% des allocations chômage au 1er juillet

Les allocations d’assurance-chômage vont augmenter de 2,9% à partir de vendredi, une relance inquiétante pour 2,1 millions d’allocataires, a annoncé l’Unédic. « Au cours des 5 dernières années, cette réévaluation a été en moyenne de 0,5 %. Dans sa décision, le conseil d’administration de l’Unédic a pris en compte le contexte économique, notamment l’inflation, et l’équilibre financier du régime », explique l’organisme gestionnaire de l’assurance chômage.

13h44 – « Il est urgent d’agir », selon Emmanuel Macron, mais « dans le bon ordre »

Interrogé en marge du sommet de l’Otan sur la réorganisation, les crises économique, sociale et sanitaire en France, le président de la République a reconnu avoir toujours « estimé qu’il était urgent d’agir ». « Il est aussi normal que les actions tiennent compte des préférences de nos compatriotes », a ajouté Emmanuel Macron, évoquant l’installation de la nouvelle Assemblée nationale à ce moment. « Tout a été fait dans le bon ordre », a-t-il déclaré.

🔴 🗣 La réorganisation, quand ? ➡️ « Il est urgent d’agir. Il est normal d’agir pour tenir compte des choix de nos compatriotes », a déclaré le président de la République. pic.twitter.com/dKq21VCZ1u

13h39 – Pouvoir d’achat : examen du projet de loi à l’Assemblée nationale à partir du 18 juillet

Alors que le Senedd est convoqué en session extraordinaire à partir du mardi 5 juillet et qu’Elisabeth Borne présentera son énoncé de politique générale le mercredi 6, la première séance de questions au gouvernement se tiendra le mardi 12 juillet. L’Assemblée nationale examine ensuite le projet de loi sur le pouvoir d’achat et la réforme du projet de loi de finances.

La première séance de questions au gouvernement de la législature se tiendra le mardi 12 juillet à l’Assemblée nationale. #DirectAN

13h22 – Gabriel Attal « espère » travailler avec Eric Coquerel « au service des Français »

« Je respecte les décisions du Sénat, qui a voté l’élection d’Eric Coquerel à la présidence de la commission des finances », a réagi le vice-ministre des Comptes publics. « Je vais devoir travailler avec lui et toute la représentation nationale sur des sujets essentiels, notamment leur pouvoir d’achat et la poursuite de la trajectoire de réduction des déficits », a ajouté Gabriel Attal.

Gabriel Attal, le ministre des Comptes publics, dit qu’il travaillera « au service des Français » avec Eric Coquerel, président de la commission des finances pic.twitter.com/5BWUoyd8U4

13h17 – Les Républicains regrettent l’élection d’Eric Coquerel

Bien que la majorité présidentielle n’ait pas participé à l’élection du président de la commission des finances selon la tradition, Michèle Tabarot (de gauche à droite) a estimé que les représentants de la Renaissance et du Parti socialiste « portent une lourde responsabilité » pour l’élu Eric Coquerel.

En refusant de participer au vote ou en soutenant sa candidature, la majorité présidentielle et le @partisocialiste portent la lourde responsabilité d’élire le député LFI et son idéologie d’extrême gauche à la tête de la commission @AN_Finances. Mauvais signe pour la France https://t.co/cXY6p4Gx1t

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13h03 – Elisabeth Borne prononcera son discours de politique générale mercredi 6 juillet

13h03 - Elisabeth Borne prononcera son discours de politique générale mercredi 6 juillet

La Première ministre présentera sa déclaration de politique générale mercredi devant le Senedd, à 15 heures. à l’Assemblée nationale, puis à 21 heures. au Parlement, annonce Matignon. Cependant, la question d’un vote de confiance sur cette déclaration, qui engagerait la responsabilité du gouvernement d’Elisabeth Borne devant les députés, n’a pas encore été tranchée, selon Matignon. Si Elisabeth Borne ne dispose pas de la majorité absolue à l’Assemblée nationale, elle pourrait miser sur l’abstention de certains députés pour obtenir un vote de confiance.

12h46 – « Je serai le président de toute la commission des finances », annonce Eric Coquerel

« Je suis satisfait que cette élection respecte les formes démocratiques, car la majorité n’a pas participé au vote », a salué le député LFI, qui vient d’être élu à la tête de la commission des finances. Il a ajouté qu’il entendait « faire en sorte que cette commission reste un lieu où l’on débat plus du fond que de la forme ou de l’excitation », avant de rappeler que son rôle est de participer au vote des lois de finances et de « contrôler l’exécution du budget ».

Il a prévenu qu’il « n’hésiterait pas » à utiliser la levée du secret fiscal pour travailler avec la commission sur l’évasion fiscale, tout en se défendant contre une « chasse aux sorcières » ou une « vendetta personnelle ».

12h21 – Commission des finances : le candidat malheureux du RN regrette le manque de participation au vote des élus d’Ensemble

« La majorité est restée sourde pour prendre ses responsabilités », a réagi Jean-Philippe Tanguy après avoir élu Eric Coquerel à la présidence de la commission des finances, poste auquel il était également candidat. « On a joué le jeu sur tout », a-t-il ajouté, évoquant le retrait de la candidature du RN à la présidence de l’Assemblée nationale.

« Des députés de gauche à gauche ont préféré Eric Coquerel et l’extrême gauche à un gaulliste du RN pour présider la commission stratégique des finances », en raison de son rôle, regrette le président par intérim du Rassemblement national. « Craindre le jugement de Sandrine Rousseau plus que nos électeurs est un signe de pourriture irréparable », a ajouté Jordan Bardella.

12h07 – Jean-René Cazeneuve nomme rapporteur général du budget

Le député de la 1ère circonscription du Gers succède à Laurent Saint-Martin, battu aux législatives. C’est un poste clé, encore plus dans cette législature marquée par l’absence de majorité absolue.

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12h00 – Présidence de la commission des Finances : Eric Coquerel (LFI) finalement élu

12h00 - Présidence de la commission des Finances : Eric Coquerel (LFI) finalement élu

Le candidat des Nupes, député Insoumis de la 1ère circonscription de Seine-Saint-Denis, a été élu président de la commission des finances de l’Assemblée nationale après trois tours de scrutin. Il a été élu avec 21 voix, soit toutes les voix des députés de gauche et une. Il est arrivé premier des deux premiers tours avec 20 voix. La majorité absolue était fixée à 21, ce qui explique l’organisation d’un troisième tour.

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Bien que Les Républicains et le Rassemblement national aient demandé 3 suspensions de séance entre le 2e et le 3e tour, il ne semble pas qu’ils soient parvenus à un accord pour empêcher Nupes de décrocher le poste.

Au terme de la suspension, après trois tours et autant de suspensions de séances, Eric Coquerel a finalement été élu président de la commission des finances, avec 21 voix.

11h51 – Présidence de la Commission des Finances : Charles de Courson prend sa retraite

L’arbitre suppléant, qui avait obtenu 2 voix lors des deux premiers tours, a retiré sa candidature pour le 3e. Le compte est en cours.

Présidence de la commission des finances : troisième tour en cours. Charles de Courson retire sa candidature. #DirectAN

11h44 – Inflation : Bruno Le Maire promet de « faire les comptes » avec les entreprises en fin d’année

« Nous avons demandé des efforts à plusieurs grandes entreprises qui profitent aujourd’hui de ce pic inflationniste. (…) Nous ferons les comptes à la fin de l’année et nous verrons ce que les grandes entreprises ont mis sur la table pour protéger nos compatriotes de l’inflation », a déclaré le ministre de l’Économie. « Le fardeau de l’inflation doit être partagée entre les pouvoirs publics et les entreprises qui profitent du pic d’inflation. Ce principe n’est pas négociable », a insisté Bruno Le Maire.

11h36 – Présidence de la commission des finances : vers un front anti-Coquerel ?

Alors qu’à l’état de forces, Eric Coquerel (LFI) pourrait remporter la présidence de la commission des Finances au 3e tour de l’élection, Les Républicains ont demandé la suspension de la troisième séance. LR et RN pourraient s’entendre avec le groupe Libertés, Indépendants, Outre-mer, Territoires pour faire élire le centriste Charles de Courson dans un front anti-Nupes. Une hypothèse évoquée sur Twitter par le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure.

A noter que la commission des finances comprend 33 députés de la majorité présidentielle qui, selon la tradition, n’ont pas pris part au vote. Les Nupes ont 20 commissaires. Les autres partis comptent 21 députés et pourraient donc faire tomber Eric Coquerel s’ils étaient apparentés : 11 du Rassemblement national, 8 des Républicains et 2 pour les Libéraux, Indépendants, Etrangers, Territoires.

Voyez-vous venir l’arnaque avec le président De Courson grâce à une alliance de la droite et de l’extrême droite ? https://t.co/INsx2VFCeh

11h20 – Présidence de la Commission des Finances : la session est à nouveau reportée

Alors qu’Eric Coquerel est arrivé en tête des deux premiers tours de l’élection à la présidence de la commission des finances de l’Assemblée nationale et que le troisième tour conduira à l’élection du candidat arrivé en tête, le Rassemblement national a demandé une Suspension temporaire. la séance, après que Les Républicains eurent fait de même.

11h01 – Présidence de la commission des finances : Eric Coquerel (LFI) largement en tête aux 1er et 2e tours

Le candidat unique Nupes a obtenu 20 voix, tandis que la majorité était de 21 voix. Jean-Philippe Tanguy (RN) arrive deuxième, avec seulement 11 voix. Les résultats étaient les mêmes au second tour. Le nombre de voix de chaque candidat correspond exactement au nombre d’élus de leur parti politique qui siègent à la commission. Le candidat arrivé premier au troisième tour sera élu. Selon LCP, la séance a été suspendue à la demande des élus Les Républicains.

Résultats du 2ème tour en #Finance :- Eric Coquerel (LFI/Nupes) : 20 voix- JP Tanguy (RN) : 11 voix- Véronique Louwagie (De gauche à gauche) : 8 voix- Charles de Courson (LIOT) : 2 voix Majorité à 22 voix, un 3e tour est organisé : le député arrivé en premier sera élu au président #DirectAn

10h45 – Assemblée nationale : Kasbarian pour les affaires économiques, Houlié pour les lois, Khattabi pour les affaires sociales… Les commissions ont élu leurs présidents

Guillaume Kasbarian, député de la 1ère circonscription d’Eure-et-Loir était membre de cette commission sous la précédente législature. Il succède à Roland Lescure, lui aussi de la majorité présidentielle. Du côté de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, Agnès Firmin Le Bodo, députée Horizons de Seine-Maritime 7e, a été élue présidente. Fadila Khattabi, députée Renaissance de la 3e circonscription de Côte-d’Or, a été réélue présidente des Affaires sociales.

Thomas Gassilloud, député Renaissance de la 10e circonscription du Rhône, prend la tête de la Commission de défense nationale. La puissante commission des lois, dirigée jusqu’à présent par Yaël Braun-Pivet, qui a pris la présidence de l’Assemblée nationale, appartient au député Renaissance de la deuxième circonscription de Fiennes, Sacha Houlié.

Jean-Louis Bourlanges, député MoDem de la 12e circonscription des Hauts-de-Seine, prend la tête de la commission des affaires étrangères. Le député Jean-Marc Zulesi, député Renaissance de la 8e circonscription des Bouches-du-Rhône, a été élu président de la commission développement durable.

10h32 – Union européenne : Bruno Le Maire croit toujours à un accord sur un taux minimum d’impôt sur les sociétés, avec ou sans la Hongrie

Les Vingt-Sept adopteront le projet de réforme visant à établir un taux minimum d’impôt sur les sociétés dans l’Union européenne dans les prochains mois quelle que soit la position de la Hongrie à ce sujet, a indiqué le ministre français de l’Economie et des Finances. Bruno Le Maire a déclaré qu’il travaillait avec le commissaire européen aux Affaires économiques Paolo Gentiloni sur une alternative juridique qui permettrait aux États membres d’éviter le problème du veto de la Hongrie.

10h08 – La hausse des prix continue de s’accélérer en France

La hausse des prix à la consommation a atteint 5,8% en juin sur un an, selon l’estimation provisoire publiée ce jeudi matin par l’Insee. L’énergie et l’alimentation continuent leur course.

09h42 – Répartition des emplois à l’Assemblée nationale : « ça me fait peur », a lancé Fabien Roussel

Le secrétaire général du Parti communiste français, qui n’a présenté aucun candidat aux postes du bureau de l’Assemblée nationale, a estimé sur Sud Radio que l’attribution de deux vice-présidences au Rassemblement national « correspond aux choix des Français » , qu’il faut « accepter », prenant une nouvelle fois ses distances avec les Nupes qui critiquent le soutien des députés de droite et de la majorité aux députés d’extrême droite. « Les batailles pour l’emploi, les batailles pour l’emploi, ça ne m’intéresse pas. Les Français attendent de nous que de l’argent dur et doux vienne dans leur portefeuille à partir de juillet », a ajouté Fabien Roussel.

09h29 – Commission des finances : qui sont les candidats à la présidence ?

Les huit commissions permanentes de l’Assemblée nationale se réuniront à 10 h 30. pour élire leur président. Parmi eux, la présidence de la commission des finances revient traditionnellement à l’opposition. Les deux favoris sont les représentants des deux principales forces politiques à l’Assemblée nationale. Eric Coquerel (LFI) pour Nupes est député depuis 2017 et a été membre de cette commission sous la précédente législature. Jean-Philippe Tanguy est le candidat RN : il a été élu pour la première fois cette année.

Les deux autres groupes d’opposition ont également décidé de présenter un candidat. Les Républicains ont choisi la députée de l’Orne Véronique Louwaige, expert-comptable et commissaire aux comptes de profession, et élue à l’Assemblée nationale depuis 2012 où elle était membre de la commission des finances. Le groupe Libertés, Indépendants, Etrangers, Territoires présente la candidature de Charles de Courson (Les Centristes), député depuis 1993, ancien magistrat de la Cour des comptes.

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09h02 – Inflation : Michel-Edouard Leclerc veut une commission d’enquête parlementaire

09h02 - Inflation : Michel-Edouard Leclerc veut une commission d'enquête parlementaire

Sur BFMTV, le chef de groupe E. Leclerc a estimé que « la moitié des augmentations (de prix) demandées » par les fournisseurs « ne sont pas transparentes, elles sont suspectes ». « Je voudrais que les députés ouvrent une commission pour enquêter sur l’origine de l’inflation, sur ce qui se passe au niveau des prix des transports et du marché des biens de consommation », a déclaré Michel-Edward Leclerc.

« Cela concerne surtout les grandes entreprises internationales : quand tu vois que tous les fournisseurs arrivent avec des factures de transport qui augmentent de 15%, 20%, 30% et qu’en même temps les compagnies de transport font des profits par milliards, tu vois que ça ce n’est pas le manque de disponibilité des conteneurs qui a rendu cher ce qui est rare », a-t-il souligné en exemple. Selon lui, cet exercice de transparence pourrait limiter l’inflation.

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08:51 – Emmanuel Macron fustige les « travailleurs de guerre » : « on aimerait avoir le même chez nous », raille François Ruffin (LFI)

A l’issue du G7 en Allemagne, Emmanuel Macron a dénoncé les « prophètes de guerre » qui se sont enrichis à cause de la guerre en Ukraine. « Il le fait quand il est à l’étranger », a déclaré le député Insoumis François Ruffin. « Quand je le vois dans les sommets internationaux, on a l’impression d’être un grand humanitaire. Mais quand il revient, ce n’est plus pareil. En cinq ans d’Emmanuel Macron, la fortune des premiers Français a triplé », a-t-il justifié. « Le parcours d’Emmanuel Macron, c’est d’être le président des riches, il n’a pas changé là-dessus », a-t-il ajouté.

🗣 Emmanuel Macron s’en prend aux profiteurs de guerre ➡️ « Il le fait quand il est à l’étranger. On sent qu’on a un grand humaniste. On aimerait avoir le même chez nous. En cinq ans, la fortune de la France a triplé », a noté François Ruffin. pic.twitter.com/lhvhOcIVev

08:39 – Assemblée nationale : Eric Woerth (Renaissance) rejette tout « accord politique » dans la répartition des emplois

L’ancien député LR, qui a été élu hier questeur de l’Assemblée nationale, a confirmé sur Europe 1 qu’il n’y avait pas « d’accord politique » entre la majorité, le Rassemblement national et Les Républicains lors de la répartition des postes de vice-présidents et questeurs du Service national. . Il a « logiquement » jugé le RN après avoir occupé deux postes de vice-président compte tenu de la taille de leur groupe parlementaire.

« La Nupes est aussi très bien représentée au bureau de l’Assemblée nationale », a confirmé Eric Woerth, alors que la gauche occupait également deux postes de vice-présidents. « Ce n’est pas de la politique, c’est de l’arithmétique », a déclaré le député, estimant que les emplois étaient classés par « représentation de chaque groupe ». « Quiconque cherche à voir des accords politiques là-dedans, soit il n’en sait rien, soit il ment », a-t-il ajouté.

Eric Woerth, député « Renaissance » de l’Oise, défend tout accord passé entre les différents groupes parlementaires : « Tous ceux qui essaient de voir des accords politiques, soit ils n’en savent rien, soit ils disent que les accords viendront sur les sujets » @SoMabrouk #Europe1 pic.twitter.com/7HoNLftN9S

Concernant la présidence de la commission des Finances, qui est convoitée par La France insoumise et le Rassemblement national, Eric Woerth a déclaré « je préfère que le candidat LR soit élu », même s’il a peu de chances d’être élu. « Le principe est que ce n’est pas à la majorité de choisir son opposition », a-t-il dit, alors que ce point de vue revient traditionnellement à l’opposition et que la majorité ne prend pas part au vote.

08h24 – Commission des finances de l’Assemblée : « Eric Coquerel, c’est l’ultra-gauche radicale », prévient Laurent Jacobelli (RN)

Le représentant du Rassemblement national au Parlement public a estimé qu’il n’y aurait « aucune ingérence » auprès des Républicains pour élire le candidat du RN à la présidence de la commission des finances. « La première force de l’opposition, c’est le RN », a toutefois expliqué Laurent Jacobelli, estimant donc que le poste appartient à l’extrême droite. Eric Coquerel, le candidat Insoumis au poste, est « un danger pour la République », a-t-il dit, appelant « tous les commissaires aux Finances à voter » pour le candidat RN.

08:13 – Covid : le pic de l’épidémie attendu « fin juillet » en France, selon Jean-François Delfraissy

Alors que la France fait face à une nouvelle forte vague de contaminations au Covid-19, le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, estime que le pic de l’épidémie n’est pas encore atteint. « Si vous regardez l’année dernière où nous avons eu à peu près au même moment, la première vague de la variante Delta, le pic était vers la fin juillet. On s’attend à la même chose pour BA.5 », a-t-il expliqué jeudi sur RTL.

« Nous sommes dans la phase de la variation Omicron », estime Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, invité de la #RTLMatin avec @VenturaAlba. « Pic bien sûr fin juillet, mais l’été ne sera pas gâché grâce à la vaccination » pic.twitter.com/Keap0Z2TSX

08:01 – Port du masque : « il faudrait revenir à l’obligation », selon Alain Fischer

Evoquant la présence d’une « nouvelle vague » de contamination au Covid-19 en France, le professeur et immunologiste Alain Fischer a jugé souhaitable de rendre l’obligation du port du masque dans certains espaces clos. « Dans les lieux fermés et mal aérés, il faut porter le masque. Plus le message est fort, mieux c’est. Il faut revenir à l’obligation, je pense », a-t-il déclaré au micro de France Inter.

7h47 – Chèque alimentaire : « des mesures disparates », selon l’UFC-Que Choisir

Alain Bazot, président de l’association de consommateurs, a estimé sur franceinfo que l’aide alimentaire d’urgence de 100 euros versée à 9 millions de personnes à la rentrée « donne un peu d’oxygène aux personnes concernées ». « Mais cela ne résout pas (le problème) structurellement, alors qu’il existe des incitations à la maîtrise de l’inflation que le gouvernement ne semble pas vouloir mettre en place », a ajouté Alain Bazot, rappelant notamment la loi Egalim qui fixe une marge minimale dans les supermarchés.

🔴 EN DIRECT – 🗣 Le gouvernement révèle l’aide alimentaire d’urgence versée à 9 millions de foyers ➡️ « Pour les concernés, ça donne un peu d’oxygène. Mais ça reste des mesures disparates », en réponse Alain Bazot, président de l’UFC-Que choisir. pic.twitter.com/02kiAUkq7F

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Au milieu des années 1950, et notamment aux États-Unis, le sport automobile…

07h47 – La Nupes critique la stratégie de la majorité après l’élection de deux vice-présidents RN à l’Assemblée nationale

07h47 - La Nupes critique la stratégie de la majorité après l'élection de deux vice-présidents RN à l'Assemblée nationale

Hier, l’Assemblée nationale a élu son bureau. Traditionnellement, les partis de la majorité et de l’opposition s’entendent pour se répartir les opinions. Mais la position à prendre vis-à-vis du Rassemblement national a empêché un accord entre les principaux groupes parlementaires. Par conséquent, il y avait plus de candidats que de postes vacants.

Pour l’enquête, Marie Guevenoux et Eric Woerth ont été élus pour la majorité, et Eric Ciotti (De gauche à gauche) pour l’opposition. L’Insoumis Bastien Lachaud a été éliminé. Pour la vice-présidence, deux députés de la majorité, deux députés du RN et deux députés des Nupes ont été élus. Deux candidats environnementaux ont été rejetés. Pourtant, l’élection des vice-présidents RN avec près de 300 voix, alors que le groupe RN ne compte que 89 députés, fait polémique.

Bastien Lachaud a estimé que retirer Nupes de la contestation était « un scandale démocratique et un pas de plus dans la promotion faite par LREM de l’extrême droite ». « Les masques tombent : LREM a prétendu être un rempart et un tremplin », a réagi Julien Bayou (EELV). « (Benjamin) Lucas a obtenu 32 voix. (Sandrine) Rousseau avait 29 voix. Il y a 151 députés Nupes », a en revanche indiqué Pierre-Henri Dumont, député LR, soulignant le manque d’unité au sein de l’alliance des gauches.

7h15 – « C’est à l’exécutif de changer d’abord », a déclaré Boris Vallaud (PS)

Après sa rencontre avec Elisabeth Borne, le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale a confirmé que les socialistes ne participeraient pas à un gouvernement de coalition. « Nous n’avons pas été élus pour faire la majorité qui a été rejetée à Emmanuel Macron par les électeurs », a confirmé Boris Vallaud dans « Le Parisien ». « Emmanuel Macron devra cesser d’être l’Emmanuel Macron des cinq dernières années », a-t-il prévenu.

Les temps forts de la journée d’hier

> Les extrêmes dépendent de leur groupe à l’Assemblée pour se professionnaliser

Le Rassemblement national et La France insoumise se disputent la présidence de la commission des finances de l’Assemblée. Juste pour gagner en crédibilité auprès de la majorité.

> Les finances des départements toujours sous tension

Les départements ont connu une augmentation inhabituellement faible de leurs dépenses sociales et médico-sociales en 2021, notamment en raison de la diminution du nombre d’allocataires du RSA. Mais « l’inquiétude persiste », selon l’Observatoire national de l’action sociale. Les frais de personnel augmenteront en 2022.

> Le gouvernement piétine face à la lente décarbonation de l’économie

Les émissions de gaz à effet de serre ont continué de baisser en 2021, a constaté le Haut conseil pour le climat (HCC) dans son dernier rapport annuel présenté mercredi à la Première ministre Elisabeth Borne. Mais la France est toujours sur une « trajectoire de réduction modérée », deux fois trop lentement.