Travailler moins… pour dormir plus ?

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Depuis un peu plus d’un an, la semaine de travail de quatre jours est testée dans différents pays du monde, notamment en Europe. Une étude récente révèle ce que font les salariés de ce nouveau temps libre, et les résultats sont surprenants !

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Que faire de ce jour supplémentaire ?

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le 07/10/2022 |

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La Belgique tente le coup

Si, au Luxembourg, le sujet n’est pas tabou mais en tout cas loin de se généraliser, chez ses voisins et dans d’autres pays du monde l’idée d’une semaine de quatre jours fait doucement son chemin.

Sociologue et économiste au Boston College aux États-Unis, la chercheuse Juliet Schor s’est penchée sur près de 180 entreprises de tailles différentes basées sur différents continents de la planète qui ont décidé de tester, pendant six mois, la semaine de travail de quatre semaines pour leurs salariés.

Au total, 304 collaborateurs précisément ont été suivis par les équipes de Juliet Schor pour étudier comment ils occupaient leur temps durant cette journée « off » supplémentaire. Comme on peut l’imaginer, en général, les salariés passent plus de temps en famille, en profitant pour pratiquer des activités sportives ou culturelles, voir des amis ou effectuer des tâches quotidiennes.

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Mais un détail, noté par le média Bloomberg, a particulièrement attiré l’attention du chercheur : « Les travailleurs qui sont passés à des semaines de travail de quatre jours (avec une moyenne d’environ 32 heures par semaine) ont enregistré 7,58 heures de sommeil par nuit, soit en moyenne presque une heure entière de plus que lorsqu’ils travaillaient près de 40 heures sur cinq jours. »

Juliet Schor précise également que le pourcentage de personnes déclarant dormir moins de sept heures par nuit chute à seulement 14,5 % pour ceux qui bénéficient de la semaine de travail de quatre jours, alors qu’il monte à 42,6 % pour les autres.

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