Un Libanais cambriole une banque pour récupérer ses économies

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le 11/08/2022 à 15h02, mis à jour le 11/08/2022 à 15h51

Le tireur, qui a menacé de s’immoler par le feu, retient des employés d’une banque de Beyrouth pour réclamer ses économies de plus de 200 000 dollars.

Un homme armé a pris jeudi en otage le personnel d’une banque de Beyrouth pour réclamer ses économies de plus de 200 000 dollars, le dernier incident violent dans un pays frappé par la crise économique, ont indiqué à l’AFP des sources sécuritaires.

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L’agence de la Banque fédérale située près de la très fréquentée rue Hamra a été entourée d’un imposant cordon de sécurité en début d’après-midi, a constaté un journaliste de l’AFP. L’utilisateur en colère « est entré avec un fusil de chasse et des matériaux inflammables et a menacé les employés de lui donner ses économies », a déclaré l’une de ces sources. Lire aussi : Rachat de la RTT, redevance TV, sincérité budgétaire… Le Nupes prend la tête du Conseil constitutionnel. Une autre source a déclaré que l’homme de 40 ans « a distribué de l’essence, fermé la porte de la banque et pris en otage le personnel ». Selon l’agence de presse libanaise NNA, l’homme « a menacé de s’immoler par le feu et de tuer tout le monde en pointant son pistolet sur la tête du directeur de l’agence ». Il a dit qu’il avait fait irruption dans la banque parce que son père « avait été hospitalisé pour une opération il y a quelque temps et ne pouvait pas se le permettre ».

Son frère Atef al-Sheikh Hussein était là. « Mon frère a 210 000 dollars en banque et veut juste 5 000 dollars pour payer les factures d’hôpital », a-t-il déclaré aux journalistes, ajoutant qu’il prendrait contact dès qu’il aurait son argent. Selon lui, son frère « a saisi une arme à feu à la banque et ne l’a pas apportée avec lui ». « Peu importe qu’il aille en prison, le plus important est que nous atténuions notre détresse (financière) », a-t-il ajouté. Une vidéo mise en ligne montre deux négociateurs exigeant que l’agresseur – qu’ils appellent Bassam – libère deux clients.

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